Un gage qui tourne mal

Je m’appelle Pat, vingt huit ans, mariée à Aurore, une superbe femme de vingt quatre ans. Nous habitons un jolie trois pièces sous les toits. Nôtre vie est des plus banales, bureau, quelques sorties, niveau sexuel normal, bien que ma femme sot demandeuse. Nous recevons souvent des amis, pour des soirées poker, Fred et sa copine Sarah, Dany, un pote de Sarah,célibataire, inconnu pour nous..

Pour agrémenter nos parties, nous infligeons des gages. Des petits trucs…servir à boire….danser sur un pied, rien de bien méchant. Jusqu’au jour ou Sarah proposa de pimenter les gages, les rendre plus excitant. On lui demanda de développer.

Elle proposa carrément des gages sexuels, après effeuillage. Je regardais mes potes, tandis qu’Aurore pouffer de rire, la main devant la bouche. Cette proposition n’avait pas l’air de lui déplaire. Fallait juste savoir ou on mettait les curseurs. Sarah dit qu’on improviserait au fur et à mesure de l’avancement du jeu.

Un soir, après une sortie au restaurant, nous décidons d’aller à l’appart, pour nôtre première partie poker avec gages « sexuel. » Au dessert, je m’apercevait que Dany s’approchait de plus en plus d’Aurore, et que celle-ci, non seulement ne s’en éloignait, mais lui souriait

Pendant le trajet, Aurore me posa un tas de questions, me demandant jusqu’où je l’autorisais à aller. Je lui dis pas trop loin quand même, mais si on s’engageait, il fallait aller jusqu’au bout,

– Et si un joueur me demande de le sucer ?

– Tu crois que ça ira jusque là ? Puis tu me l’as pratiquement jamais fait.

– Justement…imagine que ça tombe sur toi…

– Cela voudrait dire que j’ai beaucoup de chance…si c’est un autre, le suceras-tu ?

– Je sais pas…peut-être…sans doute.

Dès nôtre arrivée, Dany fit sauter le champagne. Après le vin au restaurant, Aurore commençait à rire de n’importe quoi, et partait dans des délires insensés.

Sarah, l’organisatrice, proposa de jouer à la chambre, sur le grand lit. En effet, nous avions un lit de deux mètres vingt sur deux mètres vingt.

Pendant que nous installions, mon épouse allait se rafraîchir à la salle de mains.

Elle revient dix minutes plus tard, vêtue d’une nuisette qui laissait apparaître en transparence, son soutien-gorge et son string. On restait tous scotchés, et par sa tenue, mais aussi par sa beauté.

– Tu sais, fit remarquer Fred, en trois coups, tu risque de te retrouver à poils.

– Il me restera un quatrième coup, sourit-elle.

– Oui, poursuit Dany, mais il risque d’être fatal.

Moi je ne disais rien, mais m’inquiétais. On en avait parlé de ça avec Aurore.

En fait, il fallait s’habiller au maximum. Mais ce qui m’inquiétait le plus, c’était l’état limite d’Aurore. Sarah proposa de faire un premier tour à blanc.

Ce qui était positif, c’est que tout le monde avait compris…même Aurore.

La première passe fut perdue par Fred, et c’est Aurore qui donnait le gage. Elle lui demanda d’ôter sa chemise. Mon épouse restait admirative devant la carrure de Fred, qui entretenait son corps, mais c’est souvent vers Dany que son regard allait. C’est moi qui distribuais le prochain gage. Je demandais à Dany d’enlever son t-Shirt. Dany avait la cinquantaine, et commençait à avoir un peu de ventre, mais ça restait malgré tout, un homme très séduisant. Au troisième tour, c’est Sarah qui me demandait d’enlever mon polo. Le coup d’après, ce fut le tour de Dany d’ôter son short.

Jusqu’à maintenant, les femmes avaient été épargnées. Par galanterie peut-être. Mais ça ne pouvait durer, et Fred demanda à Aurore d’enlever sa nuisette. Mon épouse se mit sur les genoux, et fit passer la nuisette par dessus se tête. Elle fit ça avec une telle grâce, qu’on restait tous admiratif devant sa plastique. Elle avait mis un soutien-gorge à balconnets, qui mettait en valeur sa magnifique poitrine. Le string arrivait à la moitié de ses hanches, aux galbes parfait. Moi même, pourtant habitué à la voir ainsi vêtue, la trouvais sublime.

L’ambiance devenant chaude, Fred proposa une pause champagne au salon.

Je vis Dany, placé derrière Aurore, lui caresser les fesses, sans que cette dernière ne le repousse. Dans l’état qu’elle était, même s’il s’améliorait, je sais pas si elle s’en aperçut.

Sarah s’approcha d’elle, et lui murmura quelques mots à l’oreille. Je pris aussitôt mon épouse à l’écart, pour savoir ce que Sarah avait bien pu lui dire.

Elle me caressa la joue en souriant.

– Elle m’a dit que Dany en pinçait pour moi, et qu’il allait me baiser toute la nuit…

– Quoi…

– Ce ne sont que des mots mon chéri…tu sais bien que je n’aime que toi, dit elle en filant vers la chambre.

Je craignais la reprise de la partie. Il ne lui restait pas grand-chose sur elle. Je me demandais si je n’allais pas regretté d’avoir participé à cette soirée.

Dès la reprise, ce fut à Sarah à choisir. Tous les regards étaient braqués sur elle. Il restait Fred en short, Dany en slip, Aurore en soutien-gorge et string, moi également en short, et bizarrement, Sarah n’avait rien perdu. Elle prit enfin sa décision, et demanda à Aurore de se débarrasser du haut. Ce qu’elle fit tout aussi majestueusement que la nuisette. Puis ce fut autour de Fred de choisir, il désigna Dany, qui du coup, se trouvait entièrement nu. De suite, les regards se dirigeaient vers son sexe, qui, faut bien le reconnaître était assez calibré. J’étais gêné à la pensée que si j’en arrivais là, les amis ne fasse des comparaisons sordide. Seule Aurore, pouvait s’apercevoir de la différence. C’est pourquoi elle fixait cette énorme bite, sans pouvoir la quitter des yeux.

Puis c’est Sarah qui demandait à mon épouse de retirer son string. Elle aussi se retrouvait entièrement nue, sous les regards admiratifs des autres participants.

Je m’apercevais que mon épouse, ne parvenait pas à détacher son regard de la bite de Dany, sans se soucier de ma présence. J’en vint à me demander si Sarah n’avait pas triché, pour que Dany et Aurore soit les premier à être nus, et que dans son état, ma femme succombe aux charmes de son pote. Toujours est-il, que les clins d’œil que Sarah envoyait à Dany étaient complices.

Soudain, je me souvient d’une conversation que j’avais eu avec Sarah, concernant la fidélité. Sujet qui n’avait aucun rapport avec la soirée de ce soir.

A l’époque, elle se demandait si Fred n’avait pas une maîtresse. Je lui demandais sur quoi elle fondait ses doutes, et me répondit vaguement, qu’elle se fiait à son instinct féminin. Je lui dis que pour ma part je n’avais aucun souci quant à la fidélité de mon épouse, que je lui faisait une confiance aveugle, et que j’étais prêt à parier la dessus. Sarah me dit de faire attention, que ça arrive plus vite que l’on croit, au moment ou on s’y attend le moins, et qu’elle était prête à relever le pari.

On avait conclu le deal, d’une frappe dans le main.

Mais Sarah n’eut pas besoin de forcer le destin. A ma grande surprise, je vis mon épouse se pencher sur Dany, et prendre sa queue en bouche.

Je croisais aussitôt le regard de Sarah, et pensais à la conversation que nous avions eu, au sujet de la fidélité. Son regard interrogateur, presque moqueur semblait me dire « Et alors.» Quand je vis le sourire de Sarah, le doute s’estompa, laissant place à la certitude. Elle avait tout manigancé, pour me prouvait que ma femme, comme tant d’autres, pouvait être infidèle. Le pire, est que cette infidélité, débutait devant moi, son propre mari. Mais allais-je supporter le fait de voir Aurore baiser par une autre homme que moi. Je vis sur le regard de Sarah, qu’elle partageait ma détresse.

Je ne pouvais détacher mon regard de la bite de Dany, qui se branlait dans la bouche de ma femme. Je remarquais même qu’elle y prenait un certain plaisir.

Mais je n’étais pas au bout de mes surprises. Je vis Sarah incliner le corps de ma femme, lui soulever la jambe à l’équerre. Dans cette position, la chatte était offerte à la vue de tout le monde. Sarah la caressa d’un doigt, puis pencha son visage entre les jambes d’Aurore. Sa langue et ses lèvres entamèrent alors un ballet incessant sur le clitoris de mon épouse.

– Hum…jolie clito, dit Sarah…tu aimes ?

– Hum…hum, parvient-elle à dire…

– T’en veux encore ?

– Oh oui…mets tes doigts dans ma chatte, tu verras comme elle est mouillée…

J’hallucine. Voir ma femme tailler une pipe à un inconnu, tout en sa faisant bouffer la chatte par une femme…et y prendre du plaisir dans un terrible orgasme.

Elle libéra la bite de Dany, relié de sa langue au gland par un filet de sperme.

La salope avait tout avalé, tout comme Sarah, qui se relevait en essuyant sa bouche, après avoir bu la cyprine d’Aurore.. Fred et moi nous regardions, ahurie par ce qu nous venions de voir.

Mais malgré l’intermède triolisme d’Aurore, Dany, et Sarah, la partie se poursuivait, Et toujours aucun effeuillage du côté de Sarah. Dany et ma femme, éliminés, se détachaient du jeux, et poursuivaient leur gage, qu’on ne leur avait même pas imposé. Soudain, Aurore se leva, enjamba Dany, et s’empala sur sa queue.

– Tu vas bien me baiser en attendant qu’il finisse…putain, comme elle est bonne.

– Elle te plaît, hein…

– Ouais…et comme elle est grosse…ouah…

Devant ma tristesse, Fred proposa une deuxième pause champagne. Pendant que Sarah faisait le service, Aurore et Dany nous rejoignirent. Je remarquais des traces de plaisir de son partenaire, perler sur ses lèvres. Fred demanda d’en rester là, mais j’insistais pour reprendre la partie, malgré mon humiliation.

Perdu dans mes pensées, je n’entendis pas Sarah me portait le coup de grâce, et qui me demandait d’ôter mon slip, dernier rempart de ma nudité. Sarah éclata de rire en voyant ma queue en érection, que j’essayais de cacher malgré moi tant bien que mal.

– Hé…regardez comme il bande ce salaud. On dirait que ça l’excite de voir sa femme se faire baiser par un autre mec…n’est-ce pas ? Avoue…

Je ne tenais pas à en arriver là. J’étais assez humilié pour avouer une telle chose, même si je dois reconnaître que oui…ça m’excitait.

Deux heures du matin, la partie était finie, après que Fred finit tout nu lui aussi. La grande gagnante était Sarah, qui avait su préserver l’ensemble de ses vêtement. Avant de partir, Sarah s’approcha d’Aurore, qui avait repris sa place sur la queue de Dany.

– J’ai adoré manger ta petite chatte, vraiment.

– Moi aussi, gémit mon épouse…quelle langue…

Sarah et Fred quittèrent l’appartement, me laissant seul à regarder ma femme se faite baiser par l’invité de dernière minute. Et j’avoue prendre du plaisir à la voir jouir sur la queue d’un autre homme.

J’assistais, consentant, à l’infidélité de mon épouse. Je préférais encore ça, que la savoir aller se faire niquer dans toutes les ruelles et quartiers, malfamés de la ville, par des racailles en quette de sexe.

Assis sur ma chaise, je suivais donc les ébats torrides de mon épouse, avec cet inconnu, que l’on attendait le moins. Et pourtant, il s’avérait être un amant exceptionnel. Il la besognait, la faisant hurler de plaisir. Il la positionnait de façon à ce que je ne perde rien de leur torrides ébats. Surtout quand il la pris en levrette.

Il cherchait le meilleur angle, pour que j’assiste à ce que je redoutais le plus, et que je n’avais jamais osé lui proposer… la sodomie.

Je le compris de suite, quand je vis l’itinéraire de sa queue, aux abords de la chatte, dévier de sa trajectoire. Le gland excitait le petit trou qui se dilatait sous la pression.

« Rentrera, rentrera pas…rentrera, rentrera pas…rentrera… »

Finalement, elle est rentré, jusqu’aux couilles, arrachant un cri de douleur à mon épouse, pour qui c’était la première fois qu’elle se faisait enculer. Le rictus du départ, se transforma vite en gémissements de plaisirs. Elle me regardait, passant sa langue sur ses lèvres pulpeuses, jouissant de se qu’elle croyait être mon humiliation. Mais si elle savait combien j’étais heureux pour elle.

– Hou…regarde comme il m’encule mon chéri…c’est bon tu sais…

Ils décident de faire une brève pause. À la salle de bains. Je jugeais la douche coquine, aux gémissement qui résonnaient à mes oreilles. Ils revenaient, avec toujours des traces de sperme sur les lèvres d’Aurore, puis reprenaient leurs ébats puissance dix. Dany était un amant merveilleux, prenait mon épouse dans toutes les positions, par tout les trous, la faisait hurler de plaisir. Faut dire qu’avec ma femme, il avait un terrain de jeu pour s’amuser.

Je réalisais qu’en fait, si je voulais conservais mon épouse, il fallait que je m’aligne sur les prouesses sexuelles de Dany. Une tache bien difficile vue mes compétences.

Quand les invités furent partis, Dany et Aurore baisaient dans la chambre. Assis sur une

une chaise au salon, je l’entendais hurler de plaisir, l’entendais crier son nom.

« Dany…Dany…Dany »

Dany partit vers six heures du matin, laissant mon épouse écartelée, couverte de sueur et de sperme. Pendant que je raccompagnais Dany à la porte, Aurore s’enferma dans la salle de bains. Après s’être excusé, Dany quitta l’appartement.

Puis, Aurore me rejoint au salon, se blottit dans mes bras. Je glissait une main sous le peignoir, mais elle m’arrêta de suite.

– Oh non mon chéri, regarde dans quel état il a mis m’a chatte ce salaud. Mes lèvres son enflent, mon bouton tout rouge, énorme, encore décalotté…je peux te tailler une pipe si tu veux…

Je comprenais son refus, mais j’acceptais sa proposition, sans pour autant qu’elle accepte d’avaler, ce qu’elle avait offert à Dany, me contentant de jouir dans sa main.

Je lui demandais ses intentions dans l’avenir. Si elle voulais continuer dans cette voie, au risque de mettre nôtre couple en péril. Je lui dis aussi que cette nuit m’avais ouvert les yeux, et comprenais ses besoins sexuels. Besoin que je ne pourrais hélas, assumer. Elle me répondit que j’étais l’homme de sa vie, et que cette aventure, n’était qu’un accident, et que dans un couple, qu’il n’y avait pas que le sexe. Elle refusait quand je lui proposais d’inviter Dany certain week-end. Elle me disait que c’était une aventure sans lendemain, et que si une occasion se présentait, c’était à moi, et à moi seul, d’en décider.

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