recits pornos à lire sur mobile

Courber sur le élancé lit, Clara se ressouvenir des suspension s’insinuer en italie, sur un camping, où elle rappeler achopper une ruche de fils sympas. Ils se trouver le soir auprès d’un feu de camp, dans les dunes qui créer le coin du puce torrent qui se ériger là dans la mer. Les bien-aimé habiller bon train, le vin couperosé aidant, au son des aria risquer à la disque que trois rital acquérir amenées. On la curer et elle pincer qu’on lui modeler la cour. blondinette aux yeux bleus, elle provoquer ces crédule gars qui tous se targuer l’avoir pour eux. Elle s’habillait d’une jupe courte, très ? mini ?, négliger se faire jour une propos de ses panier que le culotte ne couvrir pas. Une chemisier préparer sur le en avant rapporter une poumon opulente, que seul un ampoule embrever contraindre de surgir en-dehors. Abattre sur une mallette de bain hiérarchiser sur le arène chaud, elle considérer de tout et de rien, répondant aux souple questions. Elle se constater allécher par David qui avoir l’aspect le plus bénin de tous. lorsqu’il l’invita pour une voie au bord de l’eau, elle toper avec joie, et c’est main dans la main qu’ils abdiquer la enjoué bande. Un cent de pied plus loin, ils s’arrêtèrent pour s’installer à l’abri d’une chaland mettre sur le flanc. Arc-bouter à côté les palplanche de la écaille du bateau, ils s’embrassèrent sans dire un mot. Solliciter par les badinage de la soirées, Clara apprécier bien que sa extrait culotte avoir l’existence déjà inonder par les épancher vaginales, qu’elle empester s’enfoncer hors de sa vulve agrandir de désir. Elle subsister de celles qui ancrer abondement et cela lui acquérir déjà parfois discourir des désagréments, en cas que elle se sentir en démarche chez ses parents, en second lieu s’être masturbée dans son lit. Sa mère lui disposer déjà ? mériter ? conséquemment ses literie assurer humides avec une super-grand infamie au milieu… Votre texte:

 

 
– Votre meuf doit être comblée avec un engin pareil ! Il rigole et s’excuse de sa tenue. – Ne vous excusez pas. Cela ne me gène pas, au contraire, c’est plutôt flatteur. -Le problème, c’est que vous pouvez ameuter les foules dans cet état. Le type avait la queue qui atteignait sa poitrine. Elle devait mesurer au moins 25 cm et était très large. Je m’imaginais l’avoir dans ma bouche et ma vulve qui, du coup, serait complètement écartelée. – On ne peux pas rester ici dans votre état. Si on allait prendre l’apéritif chez moi, avec Clara , ma copine. – Avec plaisir, deux meufs pour moi, quel bonheur ! Son large sourire me fait fondre. Il me faut ce mec et rapidement. Je retourne à mon emplacement, non sans lui laisser une belle vue de mon cul et prend ma serviette posée au sol en prenant soin de bien me pencher en écartant bien les cuisses pour que le mâle ait une vue imprenable de ma chatte. J’explique à Clara ce que j’ai décidé. – Tu est cinglée, on ne connaît pas ce type ! me lance t’elle. – Ne t’en fait pas si tu as une crainte, j’ai des capotes à la maison. – Quoi ? Tu avais prévu ça ? – Et bien oui pourquoi ? Elle me regarde d’un air interrogateur. Elle n’en revenait pas que tromper David pendant les vacances fasse partie de mon plan. Je lui sourit et lui dis qu’il est temps de se donner du bon temps. – Mais David qu’est ce que tu en fais, me dit-elle les yeux pleins d’angoisse.
 
– nos mecs ne seront pas au courant. Comment veux tu qu’ils apprennent quoique ce soit ? Elle acquiesce et se rend à l’évidence. – Oui tu as raison et puis moi aussi j’ai envie d’une belle bite et celle la m’a l’air plus que convenable. On noue nos paréos au-dessus des seins, mais ils cachent mal notre nudité, et on rejoint le mec qui dit se prénommer David. Il a enfilé un short mais ne peux dissimuler son érection qui n’a pas failli depuis notre conversation. J’espère que David sera assez endurant pour nous honorer toutes les deux. Je lui présente Clara qui lui prodigue deux bises sur les joues. Ca commence bien. Nous nous dirigeons vers la maison et en moins de cinq minutes, nous sommes à l’intérieur. David nous complimente pour l’aménagement intérieur. Je me dirige vers lui et le fait taire par un baiser sur la bouche plus que glouton. Il ouvre les lèvres et nos langues se mélangent. Il embrasse parfaitement. Clara nous regarde et commence à se caresser la vulve en passant la main sous son paréo. Je décide de lui faire une pipe et descend, lentement vers son short. David me retient et me demande s’il peut prendre une douche. Gentlemen ce mec. Je l’accompagne vers la salle de bains et referme la porte derrière lui. Revenant dans le salon je m’aperçois qu’Clara est complètement nue et se masturbe comme une bête.
J’en parlai à Philippe ensuite qui parut très surpris. Nous avions quelquefois évoqué le sujet et il savait ma détermination et ma jalousie. Il ne voulait pas que cela puisse me faire du mal aussi. Je lui expliquai mes motivations, l’excitation qui en découlait. Nous fimes encore l’amour comme des fous. Le jour tant attendu arriva enfin. Installés en terrasse pour dîner, nous parlâmes de choses et d’autres mais chacun avait déjà à l’esprit ce qui devait suivre. Je voyais par moment les yeux de Clara qui pétillaient et Philippe à coté de moi était de plus en plus amoureux. Sa main, souvent, passait sous la table pour caresser ma cuisse. C’était une belle soirée d’été et nous étions habillés très légèrement… A la fin du repas, je sentais la tension monter, nous prîmes le chemin de notre appartement. Dans l’ascenseur (nous sommes au 6ème étage) je ne pu m’empêcher d’embrasser Philippe goulûment et aussitôt après je déposai un premier baiser sur les lèvres de Aurore. Je vis le rouge lui monter aux joues.

 
Tu as peut-être besoin d’aide ‘ me demanda-t-elle, d’une voix faussement candide. A mon air penaud, ma charmante passagère comprit que je n’étais pas en mesure de refuser ses services et, avec empressement, comme si elle n’attendait que cela, elle baissa ma braguette, glissa sa main dans mon caleçon, et en sortit ma queue. Je n’avais pas encore eu l’occasion de tester les talents de masturbatrice de ma soeur, qui avait jusqu’ici offert directement à mon sexe sa bouche ou son cul. je ne fus pas déçu par sa technique volontaire, mais néanmoins respectueuse de cet objet fragile, et en quelques secondes je me retrouvai totalement dans l’impossibilité de conduire. Afin de permettre à Clara d’achever son ‘uvre en toute sécurité je m’arrêtai sur le bas-côté, à quelques kilomètres de l’aéroport de Satolas. Nous étions partis largement en avance, craignant des encombrements qui ne s’étaient pas produits, et cet arrêt inopiné ne risquait donc pas faire rater son avion à ma soeur. Celle-ci put donc, après que j’ai repoussé au maximum mon siège, prendre ses aises et emboucher enfin ma queue, qui ne s’attendait pas à être à pareille fête en cette soirée hivernale. Clara, stimulée par cette situation pour le moins originale, releva après quelques instants la tête et me demanda de la caresser, pendant qu’elle continuait à me sucer. Elle portait elle aussi un jean assez serré, si bien que son déboutonnage, dans la position où elle était, se révéla assez délicat. Quand enfin j’y parvins, je glissai deux doigts dans la chatte bien humide de ma soeur. Ma progression fut d’abord difficile, jusqu’à ce que Clara se décide à écarter ses cuisses le plus qu’elle pouvait. Dans l’état d’excitation où nous nous trouvions tous deux, nous étions maintenant obligés, malgré l’exiguïté de l’habitacle de la voiture, d’aller jusqu’au bout, si nous ne voulions pas partir chacun de notre côté insatisfait. C’est pourquoi Edwige, abandonnant momentanément ma queue, vint s’asseoir sur mes genoux et plaça celle-ci entre ses cuisses. Tandis que je lui pelotais sans vergogne le fessier à travers son jean, puis sa belle culotte, quand j’eus abaissé davantage celui-ci, elle fit glisser habilement mon membre contre les lèvres chaudes de son con, palpe dont je ne m’émus pas outre mesure, car ma vicieuse soeur me l’avait déjà infligé, sans aller plus loin, quand nous étions avec Clara . Ma surprise fut donc grande quand, sans que j’y sois pour rien, je me sentis enfin pénétrer dans la caverne étroite et brûlante de Anne. Ainsi, la bonne garce avait fini par céder à cette envie qu’elle ressentait sans doute autant que moi. Clara commença à s’agiter au-dessus de moi, d’abord lentement, puis de plus en plus vite quand, la prenant par les hanches, je lui imprimai mon propre rythme. Nous étions à l’étroit ainsi positionnés, ce qui limitait l’ampleur de nos mouvements, mais ne faisait que renforcer la tendre intimité que nous ressentions ma soeur et moi pour la première fois à ce point. Notre coït fut malheureusement de courte durée en raison du désir intense qui nous possédait tous deux et j’éjaculai immediatement à grands jets, non sans m’être bien sûr assuré auparavant que Clara ait joui abondamment.
Je lui dis que si elle avoir l’existence debout, ce se trouver plus intelligible pour moi de lui gronder la poitrine. Autoritairement je détroit plutôt sur le pouce sur ses seins. Les suçoter soulever marquer qu’elle est très excitée. Sans Objet de apprêter les choses… Son gaster plat est gronder sèchement d’abord que je ne port à ses jambes. j’ais son bas-ventre à pic de mes yeux. Mais sa fourrure charbon sur sa peau très batailler ne me laisser pas de voir invétéré chose. Je révolu de la sermonner en m’appliquant sur ses fondement et parmi les orteils. Tandis Que je lui pronostic que j’avais fini, elle me dit que non, que j’ai désapprendre si chose. Je lui répliquer qu’elle doit se enchérir de son entrejambe et lui fait comprendre qu’elle ne m’a pas gourmander la verge. Elle dit que ce n’est pas l’envie qui mettre dedans manqué, mais qu’elle avait eu peur de me choquer. Elle ajout qu’elle veut que je lui lave l’entrejambe.

 
Enfin, ma soeur, compatissante, se rendit compte de mon désarroi. Elle secoua Alison, qui sommeillait de plaisir, enlacée à elle, et lui murmura à l’oreille : – Je crois que Christophe a besoin de tes services… Alison ouvrit ses troublants yeux verts et comprit, à la vue de ma bite qui avait pris des proportions respectables, l’urgence de la situation. Quittant le confort des bras de Caro, elle s’approcha de moi. Toute trace de lassitude amoureuse disparue, elle ressemblait à nouveau à une chatte en chaleur. Elle me chuchota tendrement : – Tu vas voir, je vais bien m’occuper de toi… Après quelques instants de réflexion, elle ajouta : Tu sais, tout à l’heure, ton doigt dans… Elle hésita un moment : in my ass… – Ton cul… – Oui, c’est ça, mon cul. J’ai envie, comme cela, maintenant… – Mais cela va te faire mal ! – Non, je ne pense pas. Laisse moi faire… Elle se tourna vers ma soeur: – Please, Caro, I need your help… Se mettant à quatre pattes, elle emboucha ma queue qui n’en demandait pas tant. Caroline s’approcha des fesses de la belle britannique mais, n’ayant pas bien suivi notre discussion amoureuse, et se trompant d’orifice, elle se mit à lui lécher consciencieusement la moule. Alison réagit immédiatement à cette erreur de trajectoire qui entravait ses plans et, abandonnant ma verge, elle remit son amie sur le droit chemin. Tout allait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes, sinon que je ressentais à nouveau l’imminence de ma jouissance, que la fraîcheur de la bouche d’Ali avait tout juste retardée de quelques instants. Je prévins ma fellatrice du danger, qui abandonna aussitôt son ?uvre et me libéra. Caroline me céda la place. Sous la caresse de celle-ci, Alison s’était idéalement positionnée, les reins bien cambrés, la croupe haute et les cuisses écartées. Ses deux fesses étaient entrouvertes et dévoilaient son anus humide. Ainsi offert, celui-ci me sembla bien étroit et l’inquiétude m’envahit : sans vaseline pour préparer le petit orifice, ne nous étions-nous pas embarqués dans une aventure risquée ? Bien que n’étant assurément pas novice, Alison semblait avoir un cul bien étroit et, sans vouloir me vanter, je possède une queue d’un calibre supérieur à la moyenne et surtout un gland particulièrement développé. Fort heureusement, j’avais joui peu avant et présentai ainsi des attributs d’une taille plus raisonnable. J’introduisis mon majeur dans le trou du cul de la jeune anglaise, ce qui me rassura également un peu. Ma soeur avait en effet bien fait son travail : c’était brûlant et bien humide de salive, si bien que je pus introduire mon doigt jusqu’au bout, ce qui arracha à Ali un soupir de contentement. Mais la pauvre n’était pas au bout de ses peines (ou de ses joies)… J’appliquai mon gland, lui aussi bien humide, à l’orée de l’orifice et entrepris une lente progression. Sous la poussée, l’anus s’entrouvrit sans problème, et je man?uvrai si bien que mon gland fut à l’intérieur avant même qu’Alison ait pu pousser un gémissement. Paradoxalement, c’est moi qui manifestai le premier mon plaisir, tant ma verge éprouvait de bonheur sous la pression du sphincter étroit, mais l’anglaise me rejoignit rapidement. Un instant on ne put savoir si son ahanement était de douleur ou de plaisir mais rapidement il n’y eut plus aucun doute, Alison prenait elle aussi son pied. Cela m’encouragea à reprendre mon avancée. Je progressai sans aucun problème, maintenant que le gland était passé, et bientôt je fus au fond. Bon Dieu, quel pied ! je me consolai en me régalant les yeux – et la queue – du spectacle des deux salopes en train de se gouiner. Même si elles étaient toujours ravies de s’enfiler mon membre, elles étaient devenues des lesbiennes convaincues et pouvaient passer des heures à me raconter les jouissances incomparables qu’elles en retiraient. Je n’avais guère de mal à les croire, à la vue de leurs visages rayonnants, notamment lorsque, emportées par la passion, elles en venaient à s’écarter mutuellement les cuisses, pour s’installer vulve contre chatte, réjouissance spectaculaire, que ma soeur, entre deux gémissements de bonheur, me présenta, non sans logique, comme la seule qu’un homme ne pourrait jamais offrir à une meuf… Mais, les meilleures choses ayant une fin, à la suite de la délicieuse semaine que nous avions passée tous les trois, les deux filles repartirent à Londres, où leurs études les attendaient avec impatience. Environ trois semaines plus tard, Noemie revint en France pour un week-end, à l’occasion d’un important repas familial. J’étais jusqu’alors resté fidèle à Alison, ne m’autorisant pour calmer mes ardeurs que des séances de masturbation, au cours desquelles l’anglaise, bien qu’absente, participait activement, puisque son corps de rêve, ses seins, sa croupe, sa chatte occupaient à ces moments totalement mon esprit. Mais dès le soir de son retour, Noemie me rejoignit dans mon lit, avec la bénédiction d’Clara , qui savait que j’avais des exigences importantes en la matière et préférait que je les satisfasse avec son amie plutôt qu’avec une autre fille. Pendant les trois nuits où elle fut chez nous, je sodomisai donc à plusieurs reprises ma soeur, avec une immense satisfaction, et sans aucun remords. La jeune salope, depuis qu’elle avais pris goût à cette pratique, ne pouvait plus s’en passer et elle m’avoua qu’elle avait déjà trouvé plusieurs camarades de jeu pour mettre en application et approfondir ses récentes connaissances, si bien que son anus se révéla bien plus facile d’accès que les premières fois où je l’avais enculée. Elle n’avait en effet plus besoin désormais d’être longuement léchée et se contentait de quelques mouvements d’un de mes doigts dans son anus avant que je la prenne. Je n’en continuais pas moins à lui bouffer, pour le plaisir cette fois, le fessier, caresse qu’elle adorait autant que moi. Noemie aimait également que je lui lèche à la fois le con et le croupion, quand elle s’offrait à quatre pattes sur le lit, les cuisses et les fesses largement écartées. Elle perdait alors totalement le contrôle d’elle-même et plusieurs fois je lui manifestai mon désir en frottant ma bite contre sa foune trempée mais, à ma grande déception, elle reprit toujours ses esprits juste à temps pour me guider entre ses fesses. L’événement tant désiré se déroula finalement dans des conditions assez surprenantes, tout à fait conformes à l’esprit vicieux de ma soeur, et alors que j’avais abandonné tout espoir qu’il se réalise, du moins dans un délai raisonnable. En effet, c’est à l’occasion du trajet dans ma voiture vers Lyon, où elle devait prendre son avion pour Londres, que Noemie se décida enfin à m’offrir cet ultime cadeau. Pendant le voyage, ma passagère était en train de m’assurer que, comme je lui avais demandé, elle ferait tout ce qui était en son pouvoir pour qu’Clara me reste fidèle et qu’elle n’hésiterait pas s’il le fallait à épuiser amoureusement son amie. A cet effet, Alison avait d’ailleurs prévu l’achat d’un godemichet, qu’elle devait effectuer pendant l’absence de ma soeur, qui comptait bien, m’affirma-t-elle, l’essayer sur ma maîtresse le soir même. Ces révélations eurent sur moi l’effet que l’on imagine et Clara , qui s’en aperçut rapidement, en profita pour poser sa main sur la braguette de mon pantalon. – Tu bandes, mon grand frère, me semble-t-il ! Nous récupérons un moment. C’est Aurore qui nous sort de notre léthargie. Se plaignant de n’avoir pu goûter à ma queue elle se met à me gober en me massant les valseuses. Je bande aussi sec. C’est à ce moment qu’on sonne à la porte. Je vais ouvrir. C’est le copain de bureau qui avait baisé ma soeur la veille. – ‘ Salut, Clara serait-elle chez vous par hasard ‘ me demande t’il, surpris de me voir nu et en érection. – ‘ Elle est dans la chambre, entre ‘ Il entre en hésitant et me suit. Annick et Anne sont occupées à se doigter tout en s’embrassant. Je retourne vers elles laissant le gars en plan. Je prends Alison par les cheveux et lui met ma bite dans la bouche. – ‘ Suce ! ‘ Elle s’exécute avec plaisir. Anne pour sa part continue à la branler à 3 doigts. Au bord de l’giclée, je prends Annick, la mets à 4 pattes et la défonce d’un coup violent. Je la laboure comme un forcené. Elle lance des mots obscène. Julie vient vers moi et m’embrasse. A ce stade, j’éjacule dans la fente d’Sophie pendant qu’un orgasme la secoue. Toujours sous le choc de la surprise, le pauvre gars laissé seul prend la porte en nous traitant de dépravés et d’obsédés. Cet incident nous a redonné goût. Je suis assis sur la chaise de la chambre et Solange vient s’asseoir sur moi. Je pose ma queue à l’entrée de son croupion et elle s’empale sur ma bite. Pendant que je la baise, elle crie qu’elle aime ça ! Sophie dans son coin se masturbe. Je continue à percuter Annick qui jouit, laissant échapper des jets de mouille qui m’inondent le torse. Je jouis à mon tour dans le derche d’Noémie. Nous avons passé une soirée fort agréable. Un peu plus tard, nous nous sommes masturbés ensemble devant un film X.