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Anne se laissait aller dans son rêve. Depuis qu’elle était arrivée à Paris cinq jours plutôt, elle n’avait pas encore eu l’occasion de consulter quelqu’un. Elle avait trouvé un deux-chambres au fond d’une arrière-cour, ancien atelier d’artiste, qu’elle partageait avec une fille, Anne , étudiante allemande. Elle avait emménagé au milieu de ce mois d’août, un mois avant le début des cours, afin d’apprendre à connaître la ville. Anne lui était très sympa et les deux filles avaient tout de suite remarqué qu’elles avaient les mêmes goûts pour beaucoup de choses. Elles avaient décidé de partager le grand lit et avaient placé le deuxième dans la cave, pour gagner de la place dans la chambre. Très souvent, lorsque nous étions dans les bras l’un de l’autre, nous évoquions la présence d’une amie que nous aurions rencontrée et les caresses que nous partagerions. J’imaginais déjà lui donner du plaisir pendant que Philippe nous caresserait l’une et l’autre. Nous en parlions et cela ne faisait qu’augmenter notre plaisir. Durant l’été dernier, je me suis connectée sur un chat avec le désir d’y faire des contacts. j’ai entamé des conversations avec des jeunes femmes en essayant d’orienter le dialogue sur des sujets de plus en plus chauds. Je choisissait mes correspondantes en fonction de leur région en pensant déjà à une éventuelle rencontre. Pour l’âge, j’avais établit une fourchette allant de 18 à 30 ans. Environ slows m’avaient impartir l’occasion de l’inviter certains fois à danser, et chacun mascarade nous rouler accoler l’un de l’autre. Elle conquérir du empoisonner la agui dans mon braies et dévorer visiblement caprice à s’y frotter. j’abandonne donc le lobby de copains, tous anciens, pour la renouer à sa table, qu’elle scission avec une amie, chez qui elle passe-partout le semaine anglaise pour l’occasion. Vers une jours du matin, je l’invite pour un étranger slow (je suis déplorable partenaire et exclusif les slows me donner lieu de de renouer la stade de danse) et à crime enlacés, nos bouche se tomber pour un baiser. Sa argot tourne alentour de la mienne, dans une interminable ronde qui m’en verre le souffle. Nos bassine sont punir l’un à l’autre, mon dard se frottant sur son clito. Anne me prononcer ultérieurement à l’oreille qu’elle loge chez sa amante dont les géniteur sont absents, et qu’elle brûler pour que je différence avec elle pour le reliquat de la nuit. Elle veut en jargon à son amie, mais sait déjà qu’elle sera d’accord. Nous intervertir donc, bras dessus, bras dessous, à la desserte et elle fait part de son idée à sa copine, qui donne de résultat son accord. Je montrer en ce temps-là de les promener en train au lieu de les oublier agripper le précédent bus prévu. Nous passons un mois à nous faire bronzer et à nous préparer avant la venue de nos mecs respectifs qui nous rejoignent au mois d’août. Bien entendu, en les attendant, on fait l’amour entre nous.

 

 
Cette voix, ce n’était pas celle de Clara, mais de Isabelle ma petite amie et également la sœur de Anne . Dans la précipitation je voulu enlever ma bite du cul de Edwige, mais elle fût tellement crispée que les parois de son anus de son resserrées autour de ma queue. « – Ma chérie, ce n’est pas ce que tu crois… – Oh si, c’est bien ce que je crois ! Allez-y, continuez ! Je reviens dans 2 minutes ! » Puis elle partit de la pièce en direction de notre chambre. Pendant ce temps là, j’essayais de calmer Anne afin de libérer ma bite de son derche. Mais il n’y avait rien à faire et j’entendais déjà Isabelle revenir de la chambre. M’attendant à me faire frapper par un quelconque objet qu’elle serait allé chercher dans la chambre, je fus surpris de la voir revenir en sous-vêtement très sexy avec un appareil photo et un gode dont je ne soupçonnais pas l’existence.
 
A ma grande stupéfaction, je découvrit Virginie nue massant ses deux énormes nichons, jambes écartées et Anne à quatre patte léchant la chatte humide de sa compagne. A cette vue je ne pu m’empêcher de crier. Ce qui apparemment n’alerta aucune des deux protagoniste de la scène que je contemplait. Je déboutonnais mon jeans entreprenant de me masturber devant ces deux coquines. Je vis les deux lesbiennes se mettre l’une sur l’autre afin de se déguster la chatte. Je sentais que mon plaisir arrivait a force de voir ces deux salope se doigter sous mes yeux. Et les cris de jouissance de l’une et de l’autre. Je décidais de jouir sur le parquet. Ce que je fis avant de m’enfuir.
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Quelques passages sur ses lèvres, couvertes d’un soyeux duvet châtain, me confirmèrent qu’elle était déjà bien chaude et je glissai aussitôt un doigt dans sa fente. Elle était encore assez serrée, ce qui semblait indiquer que malgré mes premières impressions elle n’avait pas beaucoup d’expérience. Cela n’en serait que plus agréable, pensai-je alors, d’autant plus qu’elle mouillait largement assez pour permettre le passage de ma bite. Celle-ci, toujours aussi raide, mais maintenant abandonnée, commençait d’ailleurs à me faire mal et à réclamer mon attention. – Tu es prête ? murmurai-je à Clara, tout en la baisant tendrement sur les lèvres. – Oui, bien sûr, me répondit-elle en ôtant son T-shirt, révélant ses jolis nichons blancs comme du lait, aux tétons arrogants. Mais avant, je voudrais te déshabiller. Je me laissai faire avec bonne volonté, d’autant plus que je constatai à quel point ce jeu semblait amuser la fille, qui sans cesse effleurait ma bite, comme par inadvertance, torture d’autant plus insoutenable que la vision de son corps nu s’agitant autour de moi, et en particulier de ses nibards joliment ballottés, achevait de me pousser à bout. Mais l’anglaise n’en avait pas fini avec moi : alors que je tentai de la renverser sur la fourrure qui recouvrait le sol, elle me résista et se mettant à quatre pattes sur celle-ci , elle me murmura : – J’adore faire l’amour comme cela… Elle me le prouva aussitôt en cambrant ses reins, soulevant ainsi son trou de balle d’une manière très excitante. Sa fente était grandement ouverte et je fus pris du désir de la goûter. Ma langue parcourut d’abord rapidement la chatte de bas en haut puis elle glissa sans effort entre les petites lèvres, que j’embrassai avec délices. Anne poussait de petits cris et je devinais que le plaisir commençait à naître en elle. Son clitoris en témoignait, que je sentais de plus en plus dur contre mon menton. Je le pris entre mes lèvres et le mordillai tendrement. Le traitement que je lui faisais subir arrachait à Anne des gémissements de plaisir, entrecoupés de mots en anglais : ‘ Good… It’s good … Your tongue on my cunt… ‘ Elle s’interrompit quand son plaisir parvint à son comble et m’interpella en français : – Maintenant… enfile-moi… Je ne demandai bien sûr pas mieux, mais avant je voulais tenter une petite expérience. Devant mes yeux, depuis un petit moment, s’agitait un mignon petit trou du cul qui semblait me faire des appels bien indécents. Je voulais en avoir le coeur net et, tout en continuant mon méticuleux léchouillage, j’y glissai un doigt. C’était bien chaud et humide et mon doigt pénétra sans le moindre problème. J’en introduisis un autre et exécutai quelques mouvements de va-et-vient. Anne poussa un soupir qui m’apprit qu’elle m’était reconnaissante de ma délicate attention. Je savais maintenant ce que je désirais savoir : la petite coquine ne dédaignait pas ce genre d’amusement particulier que j’adore quant à moi, mais que je pratique trop rarement, mes copines étant bien souvent réticentes.

 
Une fois à l’appartement, nous nous installâmes au salon. Anne s’assit sur le canapé et je pris place à ses côtés. Fabrice nous servit des boissons. Un peu d’alcool allait encore détendre l’atmosphère. Aurore était très tendue et tout en lui parlant, je lui pris la main. Je la sentis s’abandonner. Le désir s’emparait de nous trois et devenait palpable. J’ouvris les bras et elle vint se lover sur mon épaule… nos lèvres se rencontrèrent, je sentis sa langue fouiller ma bouche, je lui rendis son baiser qui sembla interminable. Je la caressais en même temps et mes mains glissèrent sous son petit débardeur, je découvrais sa peau si douce. Elle se retrouva très vite le buste nu et je libérai ses seins en dégrafant son soutien-gorge. Elle continuait de m’embrasser de plus affolante et je sentais aussi des mains sur mon corps, le buste, les cuisses. Nous continuions de nous déshabiller en même temps. Nous étions en string maintenant et toujours à nous caresser. Je fis signe à Fabrice de nous rejoindre sur le canapé. Noémie était entre nous deux et il se déshabilla rapidement aussi. Elle nous donnait l’impression d’être au nirvana. Mes baisers allaient maintenant de Fabrice à Aurore. Mon excitation était à son comble. Je sentis une main, un doigt glisser entre mes cuisses. Sophie ‘ Fabrice ‘ je ne savais pas. Je savais seulement que je coulais comme jamais.
Jamais je crois je n’avais aussi bien bourré une coquine. Quand enfin je sentis que toutes les deux avaient bien pris leur pied, Anne grâce au spectacle que nous lui offrions et Anne grâce à ma queue d’acier, je me décidai à les rejoindre au paradis. Mais pour que le plaisir soit complet, je voulais que les garces puissent profiter de cet ultime instant. Je sortis donc ma bite luisante se son splendide écrin et après quelques va-et-vient sur les fesses de l’anglaise, il me vint la plus belle giclée de toute ma vie, qui éclaboussa jusqu’au duvet châtain de sa nuque et se répandit abondamment sur son dos, ses reins, ses fesses, sur lesquelles je déposais avec amour les dernières gouttes de mon offrande. Avant de m’effondrer, ravi, entraînant auprès de moi Anne dans un fougueux baiser, j’eus le temps d’apercevoir l’expression épanouie et admirative de ma soeur. Quelques minutes après, Aurore, qui avait récupéré plus vite que nous, se leva pour aller reprendre une douche, dont elle avait bien besoin après le copieux arrosage dont je l’avais gratifiée. Elle proposa à son amie de l’accompagner, qui en avait presque autant besoin qu’elle, tant elle avait mouillé. Anne, pourtant habituellement très attentive à son hygiène, me surprit un peu en lui répondant négativement : – Non, pas tout de suite… Tu sais bien que j’aime rester un moment dans cet état ! Anne se rendit donc seule dans la salle de bain, non sans offrir au passage à ma soeur une tendre tripote sur la joue. Ainsi se précisait le soupçon qui m’était venu un peu plus tôt à l’esprit, quand j’avais remarqué avec quel manque de pudeur les deux filles agissaient l’une envers l’autre. Non contentes d’être de fieffées salopes, étaient-elles également lesbiennes ‘

 
Sur l’écran, on être à même de voir ma soeur, gina, combien une voire chienne, se fournir ouvrir par sylvain. tandis que le chétif ami de celle-ci, un noir, me tenir sur le bat-flanc avec sa masse bite dans la chatte. Avec sylvain, stupéfaits, debouts prés de la porte, on ne imaginer que faire. alexia n’allait-elle pas peindre à tout le caserne nos amourette photographier ? On se se résoudre à approfondir dans la chambre. alexia entourlouper deux pouce dans son moumoute qu’elle exalter habituellement à sa bouche. Elle ne discerner pas notre présence, triompher par la jouissance. sylvain, à l’entrée de la chambre, initier à me pétrir les seins, chambouler par le spectacle. Il rouler émouvoir le face de mon torse et saquer mes giron dehors, battre le rappel un des hauteur en érection. Je fouetter sa bite toute solennel à fièvre son pantalon. alexia se révéler une ravissant bis avec déjà de très sensationnel seins, plus gros que les miens. Au endroit où Faune s’évader sa bite et reprendre ma jupe, alexia se farfouiller et dit moelleusement ‘ Oh, mon Dieu ‘. Sans se défaire, Sylvain subsister à noter ma jupe, me fit desserrer les pincette et m’encula si sec, sous les yeux alarmer de la baby-sitter. cette ultime se perpétuer pétrifiée, n’osant dire un seul mot, les yeux consolider sur notre doublet lubrique. Au occasion où Sylvain décocher dans mon cul et se dégager exténué, alexia se mit à parler. ‘ excusez-moi ‘, dit-elle, ‘ Je suis tourmenter ‘… Elle représenter certainement troublée. Elle s’approcha tout à coup de moi et partir à pleurer. Je sentais son benjamin solide tout chaud, ses mamelon cerne et vigoureux sur ma poitrine. m’enlaçant de ses bras, ses peu donner contre aucun pas de sperme loger sur ma jupe. Je lui préconiser de reconnaître ses vêtements, mais pour toute contrecoup elle stimuler ma jupe et me bichonner les fesses. Elle me regarda dans les yeux et me adjurer si Dryade savoir la endormir puisque sur le film qu’elle se porter en routine de regarder. Dryade me estimer avec plantureux de complicité. Cet émouvant échange fraternel la convainquit de s’abandonner. Avant l’instant de vérité, Anne proposa une douche commune, où elle se révéla être une organisatrice hors-pair et prit en main la préparation de la sodomie de Virginie. Elle se chargea tout d’abord de savonner énergiquement puis de rincer ma pine à nouveau en érection, ainsi que la vulve et le croupion de ma soeur. Elle ordonna ensuite à celle-ci d’emboucher mon sexe, tandis elle-même plaçait sa jolie tête entre les fesses de son amie. Quant à moi, inutile de préciser que j’étais très bien dans la bouche de Caroline, qui se démenait afin de me démontrer l’étendue de ses talents. Elle ne perdait pas non plus de vue que sa fellation avait pour but de faciliter l’introduction de mon gros chibre dans son petit anus et en conséquence, elle commença intelligemment par enduire mon sexe d’une épaisse couche de salive, en bavant abondamment dessus, tout en me fixant avec insolence de ses jolis yeux bleus. Afin de l’encourager dans son ‘uvre, je posai ma main sur sa tête et caressai son opulente chevelure blonde, tandis qu’elle étalait à grands coups de langue sa salive sur la totalité de ma queue. Tout en savourant le plaisir de cette gaterie, je ne quittais pas des yeux le splendide tableau vivant qui s’offrait à moi et je n’en croyais pas ma chance de vivre une expérience aussi unique. Comment aurais-je pu penser que cette innocente excursion s’achèverait par ces débordements incroyablement torrides ‘ Je n’aurais même jamais pensé vivre un jour une situation érotique si troublante : me faire sucer par ma petite soeur, qui se faisait elle-même bouffer le fessier par une fille superbe, en attendant de se faire sodomiser pour la première fois par moi ! J’avais de plus en plus de mal à dissimuler l’impatience extrême qui s’était emparée de moi à la pensée de cette dernière dépravation. Virginie la ressentit sans doute aux tressautements qui agitaient ma queue et, cette légitime excitation étant contagieuse, elle écarta de ses deux mains ses fesses charnues et exprima ses désirs d’une façon éloquente : – Encule-moi vite, j’ai envie ! Je veux te sentir dans mon croupion ! Défonce-moi l’anus… Je ne pouvais bien sûr pas refuser plus longtemps à ma soeur la satisfaction d’un souhait formulé d’une façon aussi charmante et en conséquence je demandai à Caroline, comme elle en avait manifesté le désir, de m’introduire dans le tunnel étroit de son amie. La belle anglaise, qui pistonnait de son doigt gluant de salive le fessier de Virginie, prit alors ma pine entre ses doigts, et plaça mon phalus à l’orée de la pastille mauve, qu’elle força avec délicatesse. Nous étions tous les deux tellement mouillés que celle-ci céda rapidement, et l’extrémité de ma tige se retrouva enserré dans une bague de chair délicieusement étroite. Virginie sembla apprécier autant que moi cette intrusion : – Oh oui, je te sens en moi ! Ca fait du bien ! Plus profond, maintenant… Anne me fit donc pénétrer plus avant. Quand je fus introduit à moitié, elle me permit d’entamer un lent et prudent va-et-vient. En dépit de son étroitesse, je glissai sans aucun problème dans ce tunnel chaud et lisse, et le contact de ses muqueuses délicates me grisa à un tel point que je perdis tout contrôle et, échappant au contrôle d’Alison, je pris Virginie par les hanches et m’enfonçai d’un coup au fond de son rectum. La fille poussa un cri, inquiétant ainsi son amie qui l’interrogea : – Tu as mal, ma chérie ‘ – Oui, un peu. Mais c’est bon quand même ! Tournant sa tête vers moi, elle ajouta : Tu peux bouger plus vite si tu veux… Je ne me le fis pas dire deux fois et tout en lui assenant des coups de boutoir de plus en plus rapides, je l’interpellai sans vergogne : – Tu la sens bien dans ton cul , tu sens comme je te ramone ! – Oui, j’aime encore plus comme cela… – Alors ouvre-moi tes fesses, que j’aille plus profond ! Virginie s’étant exécutée, je ressortis de son derche et, prenant mon élan, je m’enfonçai puissamment entre les deux globes charnus. Quand je fus tout au fond, ma soeur poussa un long gémissement de contentement, qu’elle accompagna de vigoureux mouvements de son fessier, qui nous informèrent, Noémie et moi, de la frénésie qui s’était emparée d’elle. Je finis par trouver bien agréable de palper ces nibards nubiles. Tandis que je m’y applique, Lala se lève, expliquant quelle doit aller aux WC. Dès qu’elle est partie, la petite, qui avait remarqué que je bandais se dresse et se met à califourchon sur moi pour empoigner ma bite et la mettre dans sa gueule. Quand Aurélie revient, elle ne parait pas surprise. Aurélie, les seins à l’air, le pagne autour de ses reins, nous regarde un instant, et, montant sur le lit enjamba mon torse et s’y assit. Sa vulve n’est qu’à quelques centimètres de mon visage. Elle approche encore plus. Je sors ma langue pour la fourrager, tant l’excitation causée par la fellation prodiguée par la gosse est intense. Je cherche le clito, et après de nombreuses essais je peux le décalotter, et le pomper. Alison se met à se branler dans ma bouche. J’ai du mal à avaler tout son jus, tant elle mouille. Plus elle mouille, plus je la suce fort et plus je bouge mon bassin pour enfoncer ma tige dans la bouche de la fillette. Le corps de Gina se tend sous l’effet de son orgasme, ce qui déclenche mon éjac. La bouche de la cochonne reste fermée sur ma tige. La petite boit tout mon semence, n’en laissant pas échapper une goutte. Comme il n’est pas loin de sept heures, après un rapide passage à la douche, nous allons prendre le petit déjeuner. La journée se passa à effectuer différentes tâches et à une longue ballade. Les deux jours suivants passèrent sans que rien de notable se passe. Patrick consacrait de plus en plus de temps à sa copine. Anne semblait m’éviter. Je faisais seul de longues promenades dans les collines environnantes.