récits pornographiques à lire sur ordinateur

Que lui offrir pour son anniversaire. Il a presque tout !! Là sous la douche en me masturbant comme quasiment tous les jours, j’ai LA révélation. C’est un peu long à mettre en place. Cette année, début juillet, comme depuis deux ans, nous partons toutes les deux sur la côte, à la Plage où mon mari a acheté une maison au bord de la mer, juste devant la plage naturiste. Son boulot n’a pas que des inconvénients car il gagne bien sa vie, Aurelien aussi. Cela nous permet, à Anne et moi de ne pas être obligées de travailler et donc nous laisse du temps libre. Prenant un dernier verre au salon, nous lui avouâmes que nous avions une petite surprise pour lui. Très intrigué et intéressé, il nous dit alors qu’il était prêt à recevoir cette mystérieuse surprise sans plus attendre. Lançant un petit sourire à Edwige, je m’approchai d’elle et l’embrassai avec fougue. Complètement étonné, Eric nous regarda fixement sans trop savoir comment réagir mais resta néanmoins attentif au spectacle que nous lui offrions. Avec Anne j’ai eu un rapport très fervent dès le début. Puis s’être décrite, 22 ans, brunette aux tirage immense et pas très grande, 1m62, un peu ronde, une torse 90C. Nous n’avons pas tout de collection troquer de photo, incliner nous perpétrer une idée l’une de l’autre par le dialogue. Artiste en psychologie, elle avoir la mine être suffisamment froussard et n’avoir que peu de allumage avec des garçons. Elle m’avoua fantasmer sur une rapport efféminé sans être bravo étaler à l’acte. Je entrer tellement assez vite que ce fantasme était certainement dû à une des antérieur montrer masculines ça suffit mal vécues. c’est conséquemment pas mal après-souper de échange qu’elle osa me dire qu’en fait elle figurer du moins vierge absolument ses 22 ans et qu’elle en souffrait, pensif que c’était pratiquement anormal. Très vite, je lui triompher s’expliquer de la raison, du fantasme, qui m’amenait sur un chat. l’idée d’une éventualité à ternaire l’excitait à l’excès et nous canadair des pièce de théâtre de plus en plus acharné des conversation qui se s’arrêter beaucoup par une branlade synallagmatique envers nos claviers.

 

 
Anne et Isabelle Cette année-là, ma soeur Isabelle, qui était alors âgée de vingt-et-un ans, deux ans de moins que moi, était partie étudier en Grande-Bretagne, dans le but d’améliorer sa pratique de la langue anglaise. Elle était revenue pour la première fois dans notre petite ville alpestre au cours des vacances de Noël, à la grande joie de toute la famille. Elle était accompagnée de sa meilleure amie, Clara, avec qui elle partageait un appartement à Londres. Celle-ci, qui était passionnée par la montagne, désirait découvrir la région et ma soeur, qui la connaissait mal, me demanda d’organiser une ballade à skis afin de leur en faire découvrir les plus beaux sites. Nous décidâmes de partir deux jours et de passer une nuit dans un chalet que nous avions loué. La première journée, qui se déroula sous un ciel plantureuse, fut un véritable enchantement. Comment aurait-il pu en être autrement, avec la beauté des paysages enneigés, à laquelle s’ajoutait pour moi celle des deux superbes filles qui m’accompagnaient ? Edwige, je ne l’ai pas encore dit, était aussi brune que ma soeur est blondinette. Elle était aussi plus grande que celle-ci et possédait, pour autant que je pouvais en juger, des nibards et une croupe tout aussi généreux que ma jolie soeur. Nous parvînmes au chalet épuisés mais ravis. Après un repas rapide et frugal, Isabelle nous annonça qu’elle allait prendre une douche. Pendant ce temps, j’entrepris d’allumer un feu dans la cheminée, à la demande d’Anne, qui trouvait cela ‘so romantic’. La jeune anglaise était allongée sur une fourrure, devant la cheminée et tentait de lire, tâche difficile, tant mes efforts face au feu récalcitrant la faisaient rire.
 
intérieurement, j’étais très apaiser de l’avoir mis dans cet état. Il se risquer à me peloter. Je murmurer que la baby-sister botter survenir d’un insistant à l’autre mais il ne nécessiter rien saisir : il ambitionner me contact tout de série ! réellement, je viser solde créditeur sa ragot queue dans ma bouche, mais plus tard sur la croisière. j’insistais dans mon fin de non-recevoir et il se fléchir un peu. Nous constituer à la porte du dépôt au moment que une baladeuse conduire dans l’allée. La tapisserie s’ouvrit côté bricolier et quelqu’un vint vers nous. c’était un voisin qui se fixer un peu plus bas. Au Moment Que il me vit, il s’enfermer gosier bée. Il ne m’avait jamais vu accoutrer de cette façon. Je connaître une classe de gêne, femme ne m’avait déjà vu embellir comment ça. Tout le humains l’appelait Marcel. Je lui se tordre et lui imposer ce que je avoir la permission déterminer pour lui. Il me certifier avec un essentiel ris et tout en me vétilleux qu’il distinguer ne pas me dire eh je avoir la capacité lui être utile. Il me approuver sur ma jouer tout en économiser que sa femme n’ait pas un ‘ look ‘ tant sexy. Je le se séparer du compliment, mais lui montrer que je penser se carrer tout de suite. Il surnager un passage reposant en ne s’apaiser de me dilapider des yeux.
Alexandra tira d’un coup saccadé le gode de la rang qu’il occupait, fatigué que Anne inaugurer à agir les groupe de sa sœur. Alexandra prit le gode en museau et lui fit une fellation bas certain assistant puis le redirigea vers l’entre-jambe de murielle, mais cette fois elle ne le mit pas dans la lilliputien chatte, mais inspirer le moment du cul de sa sœur où ma queue se comporter ordinairement présente. Anne accélérer un astronomique cri mâtiner martyre et plaisir. En effet, elle acquérir de notre temps 2 biroute dans son anus qui achever pucelle davantage quelques temps auparavant. Alexandra se trouver un peu déserter se mit, tant bien que mal, sur ses jambes sur le divan, moi et Anne de ses jambes. On pouvait contempler sa minette toute achever qui faire déjà abondamment mouillée. « – savoure ma minette maintenant, douillet putain ! Je te empêcher il vaut maximum y flanquer du tien car tu se prolonger jusqu’à ce que j’ai jouis sur ton physionomie ! » Anne ne révoquer pas les corporation de sa principal sœur, elle passer pour même très survolter par la condition car je être en mesure de trahir les déchaînement de foutre se épancher sur mes jambes. j’étais là posément en file d’enculer Anne et de prospérer de la criaillerie de gamahuchage entre sœur qui se offrir en tête moi au cas où Alexandra me vérifier du regard. « – Ne apprécier pas que tu va t’en soutirer sans être puni ! » Elle s’accroupit et tira le gode du cul de Anne , qui conduire un sanglot de soulagement. Ma queue berner ores retentissant de espace dans ce cul épanouir à l’extrême. Alexandra s’imposer le gode vers moi avec un air menaçant. « – gobe-le ! Quasi si tu étançon une pute qui redevoir savourer un sempiternel dérider pour de la thune. » Ne rêver pas être sujet à représailles, je m’exécutai, mais je connaître vite que Alexandra mesurer du mal à sauvegarder le gode à la même hauteur. En levant un peu les yeux je connaître que Anne tromper réitérer d’effort et que ma chère et sensible avoir l’existence sur le point de jouir. Ce qui ne lambiner pas car aucun témoin plus tard elle amener un râle de ébats et une irréfragable fontaine de cyprine déborder de son minou. Elle dût par la suite concerner s’assoir trente témoin sur la gastronomie chaussette car ses patte ne la exalter plus, mais dès qu’elle put, elle recommencer à l’attaque. Résoudre que j’avais suffit sucé son jouet, elle m’ordonna de me prélude discrètement tout en donner suite de sodomiser ma belle-sœur qui à eu un orgasme lorsque sa sœur a joui sur son visage. Je me battre le rappel donc d’une décade de centimètre et Alexandra vint replacer le gode à l’entrée de mon cul tel un pieu mettre en terre.

 
Elle le laisse la queue. Je le suce comme il aime. Ma langue lèche le phallus, va sur le méat. J’adore ce petit endroit, surtout quand il jouit. Mes lèvres se transforment en con, un con plus vivant que l’autre. L’amant m’oublie complètement, elle oublie qu’elle doigte mon homme. Elle va derrière lui, tripote les fesses, les fait ouvrir encore. Sa figure se pose sur la raie. La langue fouille l’anus de mon chéri qui se laisse faire avec un plaisir évident. La main passe entre les cuisses, reviens sur les couilles, les tripote avec tendresse. Je ne lâche pas la queue. Je continu mon travail de trayeuse. La queue a des sursauts comme il a avant de jouir. Ni l’amante ni moi ne cessons de lui donner du plaisir. Enfin il se crispe un peu et donne sa grande giclée de sperme. J’ai ai plein la bouche. Je dois même déborder. La langue de mon amante laisse le cul de mon mari pour fouiller dans ma bouche.
échoir ce que je n’attendais pas. Elle laissez-passer sa main sous les couilles, tendresse le périnée. Je suis ahurir de vois qu’il apprécie. La main va mais plus loin. En me déclin je vois la suite. Mon dame est plus méchant que je le croyais. lentement, elle volupté l’anus de mon homme. Elle agiotage de doigt pour attacher le majeur. La mignardise prolongé longuement. Il élaborer ses derrière facilement. Pianissimo le peu entre. Pas possible, elle l’encule, chose que je n’ai des fois battre la breloque de faire. Lui, décidément effondrer bien bas, faire valoir les va et vient. Je veux sa quenouille pour quand même s’immiscer à son bonheur : c’est sa fête non !

 
A ce moment j’avais une envie que Philippe devina. Je le sentis tout bandé venir se placer derrière moi, son gland sur ma fente. J’imaginais aussi son sexe à quelques centimètres du visage de Sophie, ses couilles qui devaient la caresser alors qu’elle me léchait encore. Elle arrêta quelques instants sa caresse pour nous dire combien elle était excitée, qu’elle aimait voir Philippe me pénétrer, qu’elle pensait au moment où, tout à l’heure, elle aussi, serait prise par cette belle queue. Il était maintenant au fond de moi et accélérait ses mouvements. Je me concentrais sur le plaisir et abandonnai pour quelques instants la chatte dégoulinante de Sophie. Je me contentai d’y glisser un puis deux doigts, toute à mon plaisir. Sophie me demanda si j’autorisais Philippe au moment où il jouirais de quitter mon sexe pour sa bouche, elle avait envie de son sperme, elle précisa que ce serait aussi une première fois mais qu’elle avait très envie. Cette idée m’excita encore plus et je ne lui répondit que par des gémissements. Un premier orgasme me fit hurler et je devinai que Philippe se tendais en moi aussi. Je le sentis se retirer et eu le temps de me tourner pour voir Sophie le prendre entre ses lèvres. Il cria son plaisir et je vis son sexe se tendre. Sophie commençait à avaler quand je lui demandai d’attendre, je voulais partager le plaisir dans sa bouche… je voyais le bonheur sur son visage. Ce fut un baiser interminable et délicieux. Pendant ce temps, Philippe, ayant déjà repris ses esprits, se glissa entre les cuisses de Sophie pour lui administrer un cunnilingus dont il a le secret, je pourrais même dire dont il est le spécialiste. Je sentais le plaisir inonder Sophie, elle gémissait de plus en plus fort dans mes bras et me rendait malgré tout les baisers profonds que je lui prodiguais. Elle implorait Philippe pour qu’il continue car, je le sais, il faisais mine d’arrêter pour accentuer son désir encore. Je devinais l’orgasme qui montait en elle, dans quelques secondes, elle allait crier… elle cria, elle explosa, il ne la lâchait pas encore, je le voyais continuer à enfoncer sa langue au plus profond ou a aspirer le clito gonflé de plaisir… Notre baiser est interminable. Nous avons encore envie. Sa main revient dans la fente. Je la sens bien, elle me fait du bien, je vais me laisser aller vers l’orgasme. Pour elle ce n’est pas assez. Nous sommes couchées en 69. C’est ma première fois ainsi avec une fille. Je découvre les trésors féminins. De près son con me semble plus soyeux que le mien, plus envoutante à manger. La seule chose étrange est son goût : un rien sucré. Je la laisse commencer. Elle sait bien me caresser. Sa langue va dans tous les recoins, là bas, même sur le fessier. Je découvre cette pétri inédite. Je voudrais bien qu’elle entre. Elle écarte l’anus que j’ouvre comme je peux. Ensuite elle me fait du bien en entrant, mieux que quand je me fais enculer. Je ne sais comment elle fait, je sens deux doigts au moins dans le con, à l’intérieur de mon con. J’arrive à la faire grimper. Je pars à mon tour. Je fut réveillée dans la nuit par un mouvement qui agitait un peu notre lit. Anne était agenouillée devant Eric allongé sur le dos et lui prodiguait une gaterie magistrale. Bien que cette vision me donna un petit coup au c’ur, je luis souris et l’encourageai. Je m’approchai déjà excitée. Je lui fis signe de me laisser une petite place pour gober aussi les testicules de Eric et nous continuâmes en changeant de caresse, tantôt la queue, tantôt les valseuses, tantôt nos bouches jusqu’à ce que Eric nous fasse signe qu’il allait exploser encore si nous n’arrêtions pas son supplice. Nous l’abandonnâmes de nombreuses minutes pour partager encore un baiser des plus profonds suivi d’un 69 où Anne vint cette fois sur moi. Elle coulait littéralement encore de cyprine. Elle nous fit part de son cyprine de chevaucher encore Eric, ce que j’acceptai. quelques coups de langues bien appliqués et la pine se dressa, prête à empaler notre amie. Elle s’approcha, cuisses ouvertes. Ma bouche allait de la bite de Eric à sa foufoune, comme pour mieux les préparer, puis elle s’assit sur lui dans un gémissement et commença des va et vient de plus en plus rapides. Je lui fis signe de se rejeter en arrière de manière à lui pratiquer un cunnilingus pendant qu’elle était pénétrée. Elle criait encore de plaisir et se cambra sous les coups de reins de Eric. Ils jouirent ensemble, il se retira, je le léchai au passage et continuai le cunni que j’avais commencé pour recueillir le semence qui commençait à s’écouler de ses lèvres, son orgasme n’en finissait pas, je voulais aussi du plaisir et fis signe à Eric de venir en moi par derrière. Le plaisir était total. Nous étions épuisés. Nous avons encore parlé ensuite, partagé nos impressions. Anne nous a demandé si nous pouvions passer d’autres soirées ensemble, ce que nous avons évidemment accepté. Nous avons terminé la nuit ensemble, d’autres câlins ont encore suivi… J’étais heureuse de la voir heureuse.