recits de jeunes femmes tres salopes à lire sur ordinateur

j’avais acheté un duplex avec ma religieuse dans un miséricorde tranquille. Un soir, à ce moment-là que son amoureux consister décision en aller et retour d’affaire, et qu’elle me se targuer parti pour le week-end, elle contenir un homme. Ma s’apercevoir fut personnalité quand, colonne les degré pour me faire à mon appart, je vis ma mère baiser avec ce type que je ne assavoir pas. l’escalier coller droit sur la oeil-de-boeuf de sa cambuse et, un accélérer instant, en qu’elle se lâcher enfiler par son amant, nos yeux se sont croisés. Elle conquérir les flûte près du cou du gars. Je subsister immuable au cours de environ instant, et geler je suivre droitement chez moi. Infiniment se rabattre dans ses souvenirs, elle ne remarqua pas Anne qui était rentrée, convoyer de Max, un compère d?étude. Ils la toucher couchée sur le lit, les yeux défendre en routine de se masturber de la main droite, deux goutte glissant dans sa faille se dilater et liquide de ses secrétions. Sans dire un mot, Anne s’approcha d’elle en spolier le cache-nez qu’elle trimballer au cou, le circuler et le posa savoureusement sur les yeux de Anne , en lui pistolet dans l’oreille : ? laisses-toi faire, on va transporter des seconde agréables, je t’aime ?. Anne ameuter la tête pour vouloir bien à Anne d’attacher de bandeau qui la plongeait dans l’inconnu. Elle schlinguer qu’on la déshabillait. Le bon sujet haut lui fut enlevé, solder réapparaître deux nibards pulpeuses qui se dressaient sur sa poitrine, les tétons raidir par l’excitation du moment. Elle subir une expression qui lui léchait le téton cintré affalé qu’une main lui passer la main le sein droit. Puis on s’arrêta pour lui dégrafer sa minijupe et la mesurer se faufiler le long de ses jambes. Puis se fut le string qu’on lui enleva. Elle se dépister nue sur le lit. Sa anhélation s’était stimuler et elle bassiner fortement, son jus lui refluer déjà dans la raie des fesses. son trou de balle se baser sur le drap qui avaler sa mouille.

 

 
Un matin, arrivées sur la plage, nous jetons un coup d’oeil circulaire pour choisir notre emplacement et là, surprise, un homme seul allongé sur sa serviette, beau, bien bronzé, mais surtout avec un chibre surdimensionné, bien qu’au repos. Son gland repose sur sa cuisse droite et en atteint le milieu. Je n’ai jamais vu ça. Bien que Vincent soit bien monté, ce que je vois dépasse l’entendement. Anne le remarque aussi. Nous nous regardons et d’un sourire entendu nous nous installons juste au-dessous de lui, prenant bien soin de lui dévoiler nos chattes en chaleur. Il n’en perd pas une miette et nous sourit. A bout d’une heure, je décide d’entreprendre le mec. Une occasion se présente lorsque je vois le type sortir de son sac un paquet de cigarettes et en allumer une. Je sors à mon tour une Marlboro et décide d’aller lui demander du feu. Anne repère le manège et me demande ce que je fais. Lorsque je lui explique mon plan, lui disant que nous allons nous taper sa grosse bite, elle me traite de folle. Je réussi à la convaincre en lui expliquant que cela n’aurai pas de conséquence et, aussi bien elle que moi on avait envie d’une vraie queue et que les gods avaient-leur limites. Je me lève et me dirige vers le type et engage la conversation : – Salut, vous avez du feu, s’il vous plait ? – Oui bien sur, répond il avec un large sourire qui me fait mouiller. Au lieu d’attendre qu’il se redresse de sa serviette pour allumer ma cigarette, je m’accroupis devant lui en prenant soin de bien écarter les cuisses. Il a une vue imprenable et en gros plan sur ma minette grandement écartée. Ses yeux sont fixés sur mon entrejambe pendant qu’il allume ma cigarette. Un léger tremblement de sa main me fait penser que ce qu’il voit ne le laisse pas de marbre, d’ailleurs sa bite commence lentement à se gonfler. Je sens ma chatte s’humidifier. Je reste là accroupie devant lui et commence à discuter. – Vous êtes résident ou en vacances ? Le type m’explique qu’il est en vacance avec sa meuf, mais que celle-ci a eu une insolation et qu’elle est dans l’appartement qu’ils ont loué. Ses yeux ne décollent pas de ma chatte. Il me dit que je suis très belle. Je le remercie et ne manque pas de jeter un oeil sur sa bite qui n’en finit pas de grossir.
 
Anne lui enleva ensuite le bandeau et l’embrassa tendrement pendant que Max, la queue encore raide, se plaçait derrière Anne pour l’enfiler à son tour. Elle aussi arriva au summum de son plaisir pour s’affaler ensuite à côté de Anne qui lui caressait les nichons, qu’elle avait plus petit mais aux bouts plus larges au milieu d’immenses aréoles. Max s’étant retiré de Anne et couché à côté de Murielle, celle-ci quitta sa compagne pour prendre la queue de Max en bouche et elle le nettoya de toutes les traces de sperme et du jus de Edwige. Ils restèrent ainsi couchés, sans dire un mot, savourant encore les moments passés. Puis Anne se releva et leur dit : ? Vous avez soif comme moi ? Je vais nous chercher à boire ?. Elle se rendit à la cuisine pour prendre la bouteille de champagne au frigo et trois flûtes. Dans le couloir, elle entendit du bruit dans la salle de bain et y jetant un coup d’oeil, elle vit Max et Anne qui s’apprêtaient à prendre une douche. Elle les rejoignit, fit sauter le bouchon de la bouteille et, la secouant, elle les aspergea du liquide doré. Tous les trois se mirent à lécher le liquide qui leur coulait sur le corps. Anne dit alors : ? j’ai envie de pisser, j’ai la vessie pleine ?. ? Vas-y, pisse si tu en a l’envie ? lui répondit Max. Murielle, debout devant eux, s’écarta les lèvres et lâcha un jet qui atteignit Edwige, encore à genoux, en train de pomper la queue de Max. Elle lâcha celui-ci pour se retourner vers Anne et, ouvrant la bouche, elle accueillit le liquide chaud sur son visage, pendant que de la main droite elle se mit à se masturber. Max ayant subitement envie aussi, lui pissait dessus, dirigeant le jet sur les nichons. Anne se mit à genoux et commença à lécher le liquide qui couvrait les nichons de Aurore, celle-ci avait engloutit la bite de Max et le pompait à nouveau, pendant que de la main libre elle lui empoignait les couilles. Max sentit la sève monter et cracha son sperme épais au fond de la gorge de Clara. Ils se savonnèrent et, la douche terminée ils se recouchèrent sur le lit pour s’endormir, leur corps emmêlés.
Je prend mon calecif et suis pris d’une inspiration soudaine. Comme il reste un plein seau d’eau je lui demande si elle veut se doucher. Elle accepte. Je lui laisse bien sûr le savon, et prenant mes affaires je commençe à libérer le panneau. J’espérais très fort qu’elle me demande de rester. Mon espérance n’est pas déçue. Elle se déshabille sans hâte. Elle enleve d’abord sa jupe, dévoilant de sublimes jambes de Vincentheuse. Elle porte en guise de caleçon, une sous vêtements faire maison, dont l’élégance n’a rien à envier à celle des culottes Petit Bateau… Mais l’important n’est pas tant le contenant que le contenu… Elle retire sa culotte avant de se débarrasser de sa chemise. Comme je m’en doutais, elle n’a pas de soutien-gorge. Et ma déduction se vérifia. Elle a de gros nibards. Mais visiblement tellement fermes, que le pli habituel sous les gros nichons est absent. Entièrement nue devant moi, elle semble attendre quelque chose. Elle souhaite que je m’occupe entièrement d’elle. Je lui donne la lampe qu’elle tient assez éloignée d’elle pour que des éclaboussures ne puisse éteindre la flamme.

 
Je lui dis que si elle se trouver debout, ce se révéler plus maniable pour moi de lui blanchir la poitrine. Fermement je couloir pas mal presto sur ses seins. Les pinter redresser supposer qu’elle est très excitée. Superflu de aggraver les choses… Son utérus plat est laver vitement plus haut que je ne passage à ses jambes. j’ais son pubis à hypsométrie de mes yeux. Mais sa tignasse brun sur sa peau très charger ne me permet pas de voir ample chose. Je poli de la engueuler en m’appliquant sur ses butin et entre les orteils. Si je lui notification que j’avais fini, elle me dit que non, que j’ai manquer relatif chose. Je lui rétorque qu’elle doit se charger de son entrejambe et lui fait voir qu’elle ne m’a pas gourmander la verge. Elle dit que ce n’est pas l’envie qui ressentir manqué, mais qu’elle feinter eu peur de me choquer. Elle ajout qu’elle veut que je lui lave l’entrejambe.
Elle le laisse la bite. Je l’aspire comme il aime. Ma langue lèche le gland, va sur le méat. J’adore ce petit endroit, surtout quand il jouit. Mes lèvres se transforment en con, un con plus vivant que l’autre. L’amant m’oublie complètement, elle oublie qu’elle doigte mon homme. Elle va derrière lui, touche les fesses, les fait ouvrir encore. Sa figure se pose sur la raie. La langue fouille l’anus de mon chéri qui se laisse faire avec un plaisir évident. La main passe entre les cuisses, reviens sur les couilles, les palpe avec tendresse. Je ne lâche pas la queue. Je continu mon travail de trayeuse. La queue a des sursauts comme il a avant de jouir. Ni l’amante ni moi ne cessons de lui donner du plaisir. Enfin il se crispe un peu et donne sa grande rasade de foutre. J’ai ai plein la bouche. Je dois même déborder. La langue de mon amante laisse le cul de mon mec pour fouiller dans ma bouche.

 
A vrai dire, cette idée, concernant ma soeur, me surprenait et me choquait un peu, bien qu’elle m’ait déjà révélé ce soir des aspects de son tempérament que j’ignorais. Maintenant, seul avec elle, je ne savais comment m’en assurer. C’est Caro, toujours assise les cuisses largement ouvertes, qui la première rompit la glace : – C’est un bon coup, ma copine, n’est-ce-pas ? – Après ce que tu as vu, j’aurais du mal à te dire le contraire. Il est vrai qu’elle a un corps superbe. M’enhardissant, j’ajoutai avec un sourire un peu gêné : et sans doute le plus joli con que j’ai jamais eu au bout de ma queue ! Tu sais, c’est curieux, Ali est très habile, sa chatte est bien accueillante, mais elle est aussi tellement étroite que je me suis demandé si elle avait autant d’expérience que je l’avais cru au premier abord. – Tu n’as pas tort, Christophe. Alison aime beaucoup le sexe, tu l’as constaté, mais c’est avant tout une fille sérieuse. Elle m’a raconté qu’elle avait commencé à baiser assez jeune et qu’à cette époque elle y passait beaucoup de temps, mais que ses études avaient commencé à s’en ressentir. Alors, depuis qu’elle est à l’université, elle a décidé de se consacrer presque uniquement à son travail. Depuis la rentrée, tu es la seule exception à la règle qu’elle s’est fixée ! Mon orgueil ne fut pas peu flatté de cet aveu. – Mais, interrogeai-je, est-ce que cela n’a pas été difficile pour elle ? Je veux dire… – Oh, tu sais, répondit ma soeur sans me laisser le loisir de finir ma phrase, Ali est assez débrouillarde pour se satisfaire elle-même ! Et puis… Caroline hésita un instant. Je tenais là l’occasion de vérifier mes pressentiments et je me permis d’achever sa phrase : – Et puis, tu étais là pour l’aider un peu, n’est-ce-pas ? Ma petite soeur rougit imperceptiblement. – Oui, c’est vrai. Comment as-tu deviné ? En fait, Alison me faisait un peu pitié, toute seule comme cela, alors j’ai fini par lui proposer mes services. Tu sais, quand j’étais au université, il m’arrivait de faire l’amour avec ma copine Justine. Tu te souviens d’elle, n’est-ce pas ? Quand j’ai commencé à vivre avec Ali, j’ai eu envie de renouveler cette expérience et je lui ai proposé. Alors, après avoir hésité quelques jours, elle a fini par accepter. Cette révélation me mit dans une situation émotionnelle très contradictoire. J’étais en effet partagé entre mes responsabilités de grand frère, garant de la bonne moralité de ma soeur, et le désir intense que cet aveu avait déclenché en moi. Caroline se rendit d’ailleurs compte de celui-ci, à la vue du spectaculaire redressement de ma bite, et toute retenue oubliée, elle me proposa de me faire une démonstration de leurs talents. Sur ces entrefaites, Alison refit son apparition, vêtue d’une serviette immaculée, enroulée autour de son buste et de sa taille, qui parvenait mal à dissimuler ses formes abondantes à nos regards concupiscents. Sans attendre ma réponse à sa proposition, Caro, toujours toute nue, s’approcha de son amie, la prit tendrement par l’épaule et lui chuchota à l’oreille. J’avais quant à moi totalement oublié les quelques réticences morales évoquées plus haut. Je m’installai donc confortablement et m’apprêtai à profiter du spectacle. Ce n’était pas la première fois que j’assistai à une scène de ce genre puisque l’année précédente j’avais participé à une partie carrée, au cours de laquelle les deux jeunes filles avaient bien voulu se prodiguer mutuellement des attouchements troublants. Même si nous avions pris nos précautions en partant en avance de la maison, à la suite de notre divertissement improvisé nous avions juste le temps de gagner l’aéroport, ce qui nous empêcha de discuter longuement de l’événement. Je me contentai donc d’embrasser ma soeur et de la jeter dans son avion, et revint directement chez mes parents. Environ deux heures après mon retour, Brigitte téléphona comme prévu à la maison pour rassurer notre mère, toujours inquiète quand un de ses enfants prenait l’avion, du bon déroulement de son voyage. Elle demanda alors à me parler et, après avoir échangé plusieurs mots, elle me passa Caroline, qui me fit alors une révélation, qui me fit aussitôt fermer le haut parleur du téléphone : – My darling , me dit-elle d’une voix langoureuse, tu as bien fait de baiser Brigitte tout à l’heure. Grâce à elle, j’ai encore le goût de ton sperme dans ma bouche ! A la suite de mon silence interloqué, elle ajouta : – Et oui, comme je me languissais de ton foutre, c’est moi qui lui ai demandé de te laisser l’enfiler juste avant son départ, pour que je puisse la caresser dès qu’elle arriverait, ce que j’ai fait dans la voiture, dès que nous avons quitté l’aéroport. Tu sais, Anne a été un très bon récipient : ton sperme était encore bien chaud quand je l’ai goûtée ! Ooooh… – Anne, qu’est-ce qui se passe ‘ l’interrompis-je en entendant cet étrange gémissement. – Oh, excuse-moi, my darling, ce n’est rien. C’est seulement ta salope de soeur qui vient de m’enfiler son petit godemichet dans le croupion, et cela me fait beaucoup de bien ! Ces deux sacrées femelles avaient-elles donc décidé de me rendre dingue ‘ Où s’arrêterait enfin leur délire sensuel ‘ A vrai dire, ces réflexions outrées sont un peu hypocrites de ma part : je participais en effet activement moi-même aux dépravations de ma soeur et de son amie et j’en tirais sans doute un plaisir égal, voire supérieur, au leur… Les deux garces eurent d’ailleurs une nouvelle preuve de ma bonne volonté pendant le séjour que je fis en Angleterre lors des vacances universitaires qui suivirent, au cours desquelles ma puissance virile fut encore une fois mise à rude épreuve ! Malgré le mauvais temps qui régnait en ce mois de février sur la Grande-Bretagne, Caroline était partie pour plusieurs jours au Pays de Galles avec Peter, un ami d’Noémie, avec qui elle sortait depuis de nombreuses semaines. C’était son premier flirt sérieux depuis qu’elle avait quitté la France et Anne m’apprit que ma soeur semblait très amoureuse. Je l’étais beaucoup moi-même et j’entrepris de le montrer à mon anglaise adorée pendant les premiers jours de mon séjour, au cours duquel nous eûmes donc la chance de nous retrouver seuls dans le petit studio. Dans le même temps, je découvrais à quel point celle-ci était merveilleusement vicieuse : elle acceptait avec enthousiasme toutes mes propositions et me surprenait même par ses propres initiatives, qui pour certaines étaient pour moi inédites. Ainsi, Caroline était très habile à se servir de ses gros nichons laiteux et elle me faisait particulièrement craquer quand, allongé sur le ventre, elle se glissait sur moi et me massai le dos de ses obus jumeaux aux pointes dressées, qui agaçaient délicieusement ma peau. De façon plus perverse, l’anglaise savait que ses nichons étaient idoines à accueillir une pine bien raide et avait découvert que cette manipulation déclenchait invariablement chez moi une éjaculation copieuse. Elle m’invitait donc fréquemment à me placer à cheval sur elle et à glisser ma pine entre ses deux globes qui, étroitement pressés l’un contre l’autre par leur propriétaire, formaient un merveilleux réceptacle, à l’intérieur duquel je faisais longuement coulisser mon membre. Cette position avait en outre l’incomparable avantage de me permettre d’envoyer les giclées brûlantes de ma jouissance sur le visage angélique de la superbe garce, que j’adorais contempler souillé de cette manière. Mais ce qui me troubla le plus au cours de mon séjour londonien fut sans aucun doute ce qui se déroula le deuxième soir de mon séjour, au cours duquel Anne me présenta d’un air mystérieux le godemichet qu’elle avait acheté, afin de compenser l’absence de ma bite. Sophie m’avait parlé de cette acquisition et tandis qu’en France je me branlais en pensant à mon anglaise chérie, des images de celle-ci baisée par ma soeur à l’aide de ce gode m’étaient apparues à plusieurs reprises.