Première fois

Nous sommes au début des années 80 j’ai quinze ans ,blonde de taille moyenne de jolies courbes et les yeux verts .A l’époque je fais parti d’un groupe de majorettes et les sorties dominicales sont régulières .

Depuis un an mes sens s’éveillaient ,j’avais eu quelques flirts avec des garçons de mon âge mais j’étais plus attirée par les hommes mûres .Leurs regards sur moi en disaient long sur leurs envies et je me plaisais à être désirée .

Un dimanche nous défilions dans un gros village lors d’une fête champêtre .Arrivée en retard les copines attendaient regroupées dans une cour d’école je file vite me changer .

Un homme posté à l’entrée de l’école m’ouvre une salle de classe réservée à cet effet . J’entre et referme derrière moi et me déshabille .

Je me déshabille complètement avec l’impression d’être observée .

Il y avait une autre porte légèrement entrouverte et j’aperçois une ombre sur le parquet .

Et là au lieu de paniquer ,je me prends à accepter d’être regardée et je prends tout mon temps pour mettre ma tenue .

J’arrive dehors et rejoins les autres ,Sylvie me dit qu’elle est venue pour que je m’active mais dans le couloir il y avait un homme qui regardait entre les portes.

Elle beaucoup plus dévergondée que moi me dit :

– à mon avis il te regardait !

-il m’a vu toute nue alors !

– va se masturber ce soir en y repensant !

– tu crois ?

– bien sûr tu es bien naïve !

Nous rejoignons le groupe .

Le défilé commence on traverse une partie de la ville ,j’avais en tête la scène de l’habillement . Le défilé terminé nous allons nous changer pour profiter de la fête et des manèges .

La journée se termine on rentre et le soir dans mon lit je repense à ce voyeur ,son regard était dans mon esprit et fantasme sur lui l’imaginant me coincer dans la classe et abuser de moi .

Je renouvelle chaque soir ce fantasme l’imaginant se masturber en pensant à moi et y prend de plus en plus de plaisir .

Sylvie plus dévergondée que moi avait confié avoir été dépucelée par un paysan de 60 ans alors qu’elle revenait à vélo de chez sa grand-mère. Surprise par les éclairs d’un orage elle s’était mise à l’abri dans un hangar à fourrage .L’orage venait d’éclater et une camionnette entre dans le hangar . Le paysan sort de son véhicule l’aperçoit et lui propose de la ramener chez elle .

Elle accepte il met son vélo à l’arrière et partent . L’orage devenant plus violent avec de la grêle rendant la visibilité impossible il retourne au hangar et referme la porte pour éviter les courants d’air .

Restée dans la camionnette il l’a rejoint et la rassure . Il avait un regard vicieux et regardait ses cuisses lesquelles frissonnaient .

– tu as la chair de poule !

-oui j’ai peur de l’orage !

Il pose une de ses mains sur son genou et le frotte légèrement remontant sur sa cuisse .Au lieu de le repousser elle le laisse faire sans pouvoir expliquer ce consentement . La main du paysan sur ses cuisses lui procurait une sensation jamais connue .Voyant qu ‘elle acceptait sa main il remonte plus haut sous sa robe , paralysée elle le laisse toucher sa poitrine .

Puis il passa sa main dans sa culotte l’a fit sortir du véhicule ,l’emmena sur des bottes de foin où il la dépucela .

Elle n’avait eu aucune honte à le faire ni à me raconter cette histoire , pour elle beaucoup de jeunes filles l’avaient fait .

Du coup je me sentais rassurée et lui dis que je me caresse souvent en pensant au mateur de la salle de classe . A partir de cette confession je voulais aussi perdre ma virginité à en devenir obsessionnel .

L’école se termine je dois partir en vacances chez ma tante à Aubagne car mes parents travaillaient .

Malgré le fait qu’elle tenait un magasin mes parents préféraient me savoir chez elle que de ne rien faire chez moi .

Le premier jour de vacances était un dimanche ,ma tante divorcée elle avait invité ses voisins à un barbecue .Son voisin le plus proche une haie nous séparait était très proche d’elle un veuf de 65 ans qui la fournissait en légumes et fruits de son jardin .

Au fil de la journée je me suis aperçue qu’il était assez coquin aux regards qu’il me portait il faut dire que j’avais une petite jupe en jean assez courte .Durant le repas il me taquinait sur mon petit accent ,puis au fil du repas profitant d’une séance photo il vient se poser à coté de moi et je remarque son regard insistant sur mes cuisses largement découverte .

Je repensais à l’histoire de ma copine et me dit pourquoi pas lui si c’est possible . Je fais tomber ma fourchette et me penche bien à sa vue sachant qu’il verrait une partie de ma poitrine avec mon débardeur bien échancré .

Je reste un moment ainsi à essayé de la récupérer ,je sentais son regard sur mes seins et cela me plaisait beaucoup .

Je me rassois et croise mes jambes ce qui a pour effet de relever ma jupe mes cuisses bien découvertes limite fesses et là il regarde assez longuement .Nous continuons à manger il se retournait souvent sur mes cuisses !

Le repas se termine ,les invités nous quittent un à un sauf Bernard qui reste avec ma tante et moi et nous aide à ranger lors d’un passage dans la cuisine alors que je rangeais le fromage au réfrigérateur je l’entends arriver l’envie de lui en montrer un peu plus me prend je me baisse jupe relevée sur le début de mes fesses je ne reste pas longtemps ainsi juste pour qu’il voit ! je me redresse me retourne il était rouge sang ma position l’avait perturbé ma tante arrive ce qui a pour effet de calmer mes envies ! Il nous quitte et restons seules avec ma tante nous regardons un film puis allons nous coucher !

Je me caresse repensant à Bernard me matant ce qui me procure un immense plaisir .

Le lundi matin nous partons faire le marché nous oublions de prendre des tomates ma tante me dit va voir Bernard s’il peut nous en donner de quoi faire une salade , je traverse la cour passe par un portillon qui donnait sur son jardin je le vois vers sa cabane j’y vais il me donne 4 belles tomates et me dit demain matin je porterai de la salade là je dois m’absenter puis me dit il y a des cerises aussi il faudrait les cueillir avant que les oiseaux ne s’en chargent je mettrai l’échelle tu viens quand tu veux !

Le lundi se passe après un après midi à la plage .

Le mardi matin ma tante parti à son magasin . Je me lève car Bernard doit passer porter la salade du coup j’entrouvre mes volets je le vois arriver et m’allonge nue sur mon lit la glace de mon armoire permettait de voir entre les volets ! je prends un bouquin et attends et au bout d’un moment j’entends le portillon qui grinçait s’ouvrir puis les pas sur le gravier .

Je me mets à tousser pour attirer l’attention j’étais sur le ventre regardant vers la glace et bingo j’aperçois Bernard entre les volets me mater.

Il se passe 5 bonnes minutes ainsi cela m’excitait énormément puis je ne le vois plus je me lève file à la cuisine sans prendre soin de m’habiller j’entrouvre les volets regarde furtivement dehors personne … Je pars enfiler un peignoir j’ouvre les volets et vois un sac sur la table de dehors je le récupère il y avait une grosse laitue je la porte à la cuisine et la lave .

Mes esprits coquins ne me quittaient pas après avoir rangé et fais ma chambre je décide d’aller cueillir les cerises j’enfile une petite robe d’été très courte fermée par des boutons devant et folie je décide de ne pas mettre de culotte ….je pars au jardin ! personne …. Je vais vers les cerisiers l’échelle était installée avec un panier accroché je monte heureusement j’avais l’habitude de grimper aux arbres mon coté garçon manqué ! je m’installe dans le cerisier et commence ma cueillette puis je vois arriver Bernard il se plante dessous me dit fais attention je dis ça va je n’ai pas peur i le vertige assise sur une grosse branche il ne pouvait pas voir ma tenue provocante le panier rempli il me dit je vais en cher un autre j’attends qu’il revienne et je descends avec mon panier et là il pouvait voir sous ma robe mon cul ainsi que ma chatte à chaque marche ! je lui donne le panier et remonte je me retourne furtivement il matait sous ma robe et reste au pied à tenir l’échelle ça l’arrangeait bien le cochon .Après quelques écarts afin qu’il voit mieux je termine ma cueillette et redescends .

-Vous m’aidez à ramener les paniers ils sont lourds ?

– oui bien sûr !

Nous partons on entre dans la cuisine posons les paniers . Je lui propose un café il accepte .

Je fais une cafetière ,il s’assoit à la table de la cuisine , je le vois poser sa main sur son pantalon il cachait son érection et était rouge comme un coq .Déposant une tasse devant lui il m’entoure d’un bras et passe sa main sur ma poitrine . Je ne le repousse pas ,encouragé par mon acceptation il me pelote doucement .

Je ne réponds pas et il me fait asseoir sur ses genoux ,approche sa bouche et m’embrasse enfouissant sa langue dans ma bouche ,nos langues s’entremêlent .

Une de ses mains vient sur mes cuisses et remonte sous ma robe et passe un doigt sur ma chatte .

– tu mouilles , ça te plaît çà ?

– oui !

– tu es pucelle ?

– oui j’aimerai ne plus l’être !

– il faut que ça reste entre nous !

– oui !

Il me soulève et me pose au bord de la table ,déboutonne ma robe ,s’accroupit et vient me lécher ma chatte humide !C’était trop bon , sa langue ,ses mains sur mes seins , une douce chaleur envahissait mon corps .

Il se relève , ouvre sa braguette et je vois son engin dressé devant mon ventre .

– Tu prends la pilule ?

– Oui je l’ai prise ce matin !

Il présente son engin et me pénètre doucement ,j’entoure son cou de mes bras et sens un coup violent me percer ,petite douleur puis le bonheur à chaque va et vient .

Il me baisait de plus en plus vite ,ses couilles frappant mes fesses ,son engin au fond de moi .

J’étais comblée de plaisir , nos corps trempés de sueur , des baisers chauds et baveux et cette étreinte qui n’en finissait pas et l’extase mon premier orgasme .

Il jouit en moi je sentais son jus chaud envahir mon vagin ! j’en avais hurlé de plaisir d’après lui sans m’en rendre compte il se retire ,toujours accrochée à son cou je le regarde dans les yeux .

– Tu étais bien ?

– oui c’est trop bon !

– promets moi de garder tout çà pour toi ?

– bien sûr je l’ai bien voulu !

– c’est bien , il faut que je parte !

Il rentre sa bite et s’en va .Je monte me doucher , comblée par cette première fois .

L’après midi je le passe à lire tant bien que mal à la foi honteuse et heureuse d’être devenue femme .

Le lendemain après mon petit déjeuner sans nouvelles de Bernard et poussée par l’envie de lui je décide d’aller à son à son jardin avec la même robe .

Il était accroupie devant des plants de fraise , je lui dis bonjour ! Il se retourne et me dit :

-Tu vas bien !

– Oui très bien je m’ennuie un peu et voulais vous remercier pour le plaisir que vous m’avez procuré !

– tu me rends fou !

– je suis peut être folle aussi !

– Viens !

Nous partons à sa cabane , il referme et m’embrasse , soulève ma robe et me pelote le cul ;

– Tu en veux petite salope je vais t’en donner !

Se recule et se déboutonne sort sa bite et se caresse me dit viens !

Je m’approche , il me la fait prendre dans la main , je la caresse en nous embrassant puis me fait accroupir .

-Suce moi !

Ma première fellation , pour avoir vu dans des films X je lui lèche également ses grosses couilles .

– Putain que c’est bon !

IL me relève , me soulève et me pénètre accrochée à son coup les jambes autour de sa taille .

Il me baise debout , il nous faut peu de temps pour jouir .Je reste sur lui sentant son sperme me remplir par saccades .

La petite affaire terminée il me fait partir .

– Demain matin je viendrai à la maison !

Le lendemain matin une fois ma tante parti , vêtue d’un simple tee shirt couvrant à peine mon cul je l’attends .

Il arrive m’embrasse et me caresse , je mouillais trop .

-Tu as une belle envie ! Tu aimes ma bite ?

– Oui elle me donne beaucoup de plaisir !

Il me soulève et partons à ma chambre , il m’allonge sur le lit et se déshabille . Nous faisons l’amour pendant une heure , premier cunnilingus ou je jouis , premier 69 et  nouvel orgasme .

Et après m’avoir baisée dans toutes les positions il jouit dans ma bouche .

La première fois que je goûtais du sperme et ce n’était pas désagréable . Par la suite nous avons recommencé dans sa cabane jusqu’à mon départ .

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