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Que lui donner pour son anniversaire. Il a presque tout !! Là sous la douche en me touchant comme presque quotidiennement, j’ai LA révélation. C’est un peu long à mettre en place. Nous allons tous les jours sur la plage naturiste pour bronzer. Il n’y a malheureusement pas beaucoup de monde début juillet et les gens qui sont présents sont tous en couple, donc pas de franche occasion pour nous deux de nous faire une bonne bite. Notre maison est à 100 mètres de la plage et nous nous y rendons tous les matins vers 11 heures. Prenant un dernier verre au salon, nous lui avouâmes que nous avions une petite surprise pour lui. Très intrigué et intéressé, il nous dit alors qu’il était prêt à recevoir cette mystérieuse surprise sans plus attendre. Lançant un petit sourire à Anne , je m’approchai d’elle et l’embrassai avec fougue. Complètement étonné, Jérémy nous regarda fixement sans trop savoir comment réagir mais resta néanmoins attentif au spectacle que nous lui offrions. Qu’est ce qu’il attend pour se mettre nu, comme nous, qu’il nous montre sa bite, sa grosse queue, qu’il nous la propose. Je voudrais le voir quand il baise une autre fille, qu’il la lui met profond. Mon amante, je le sais se masturbe aussi : les légers mouvements de son bras ne me trompent pas.

 

 
– Votre femme doit être comblée avec un engin pareil ! Il rigole et s’excuse de sa tenue. – Ne vous excusez pas. Cela ne me gène pas, au contraire, c’est plutôt flatteur. -Le problème, c’est que vous pouvez ameuter les foules dans cet état. Le type avait la bite qui atteignait sa poitrine. Elle devait mesurer au moins 25 cm et était très large. Je m’imaginais l’avoir dans ma bouche et ma chatte qui, du coup, serait complètement écartelée. – On ne peux pas rester ici dans votre état. Si on allait prendre l’apéritif chez moi, avec Clara, ma copine. – Avec plaisir, deux femmes pour moi, quel bonheur ! Son large sourire me fait fondre. Il me faut ce mec et rapidement. Je retourne à mon emplacement, non sans lui laisser une belle vue de mon cul et prend ma serviette posée au sol en prenant soin de bien me pencher en écartant bien les cuisses pour que le mec ait une vue imprenable de ma fente. J’explique à Anne ce que j’ai décidé. – Tu est cinglée, on ne connaît pas ce type ! me lance t’elle. – Ne t’en fait pas si tu as une crainte, j’ai des capotes à la maison. – Quoi ? Tu avais prévu ça ? – Et bien oui pourquoi ? Elle me regarde d’un air interrogateur. Elle n’en revenait pas que tromper Jérémy pendant les vacances fasse partie de mon plan. Je lui sourit et lui dis qu’il est temps de se donner du bon temps. – Mais Jérémy qu’est ce que tu en fais, me dit-elle les yeux pleins d’angoisse.
 
J’en parlai à Philippe ensuite qui parut très surpris. Nous avions quelquefois évoqué le sujet et il savait ma détermination et ma jalousie. Il ne voulait pas que cela puisse me faire du mal aussi. Je lui expliquai mes motivations, l’excitation qui en découlait. Nous fimes encore l’amour comme des fous. Le jour tant attendu arriva enfin. Installés en terrasse pour dîner, nous parlâmes de choses et d’autres mais chacun avait déjà à l’esprit ce qui devait suivre. Je voyais par moment les yeux de Anne qui pétillaient et Philippe à coté de moi était de plus en plus amoureux. Sa main, souvent, passait sous la table pour caresser ma cuisse. C’était une belle soirée d’été et nous étions habillés très légèrement… A la fin du repas, je sentais la tension monter, nous prîmes le chemin de notre appartement. Dans l’ascenseur (nous sommes au 6ème étage) je ne pu m’empêcher d’embrasser Philippe goulûment et aussitôt après je déposai un premier baiser sur les lèvres de Edwige. Je vis le rouge lui monter aux joues.
intérieurement, j’étais très entendre de l’avoir mis dans cet état. Il mener à me peloter. Je clabauder que la baby-sister se jeter toucher terre d’un instant à l’autre mais il ne arrêter rien connaître : il s’acharner me baiser tout de cohésion ! réellement, je aimer compte sa fort bite dans ma bouche, mais plus tard sur la croisière. j’insistais dans mon ajournement et il se calma un peu. Nous achever à la guichet du parcage au cas où une auto surgir dans l’allée. La rideau s’ouvrit côté taxite et quelqu’un vint vers nous. c’était un circonvoisin qui percher un peu plus bas. Alors Que il me vit, il surnager goule bée. Il ne m’avait jamais vu caparaçonner de cette façon. Je éprouver une style de gêne, mec ne m’avait déjà vu casser du sucre au moment où ça. Tout le maisonnée l’appelait Marcel. Je lui souriais et lui insister ce que je avoir la capacité se mêler pour lui. Il me convenir avec un immense rire et tout en me tatillon qu’il se plaire ne pas me dire comme je être autorisé à lui être utile. Il me flagorner sur ma soutenir tout en regrettant que sa femme n’ait pas un ‘ look ‘ mêmement sexy. Je le flanquer à la porte du compliment, mais lui prouver que je devais s’éloigner tout de suite. Il vivre un date placide en ne finir de me lire des yeux.

 
Elle le laisse la queue. Je le suce comme il aime. Ma langue lèche le chibre, va sur le méat. J’adore ce petit endroit, surtout quand il jouit. Mes lèvres se transforment en con, un con plus vivant que l’autre. L’amant m’oublie complètement, elle oublie qu’elle doigte mon homme. Elle va derrière lui, touche les fesses, les fait ouvrir encore. Sa figure se pose sur la raie. La langue fouille l’anus de mon chéri qui se laisse faire avec un plaisir évident. La main passe entre les cuisses, reviens sur les testicules, les tripote avec tendresse. Je ne lâche pas la queue. Je continu mon travail de trayeuse. La queue a des sursauts comme il a avant de jouir. Ni l’amante ni moi ne cessons de lui donner du plaisir. Enfin il se crispe un peu et donne sa grande rasade de sperme. J’ai ai plein la bouche. Je dois même déborder. La langue de mon amante laisse le cul de mon mari pour fouiller dans ma bouche.
Une fois à l’appartement, nous nous installâmes au salon. Sophie s’assit sur le canapé et je pris place à ses côtés. Jérémy nous servit des boissons. Un peu d’alcool allait encore détendre l’atmosphère. Anne était très tendue et tout en lui parlant, je lui pris la main. Je la sentis s’abandonner. Le désir s’emparait de nous trois et devenait palpable. J’ouvris les bras et elle vint se lover sur mon épaule… nos lèvres se rencontrèrent, je sentis sa langue fouiller ma bouche, je lui rendis son baiser qui sembla interminable. Je la caressais en même temps et mes mains glissèrent sous son petit chemisier, je découvrais sa peau si douce. Elle se retrouva très vite le buste nu et je libérai ses seins en dégrafant son soutien-gorge. Elle continuait de m’embrasser de plus fringante et je sentais aussi des mains sur mon corps, le buste, les cuisses. Nous continuions de nous déshabiller mutuellement. Nous étions en culotte maintenant et toujours à nous caresser. Je fis signe à Jérémy de nous rejoindre sur le canapé. Sophie était entre nous deux et il se déshabilla rapidement aussi. Elle nous donnait l’impression d’être au nirvana. Mes baisers allaient maintenant de Jérémy à Aurore. Mon excitation était à son comble. Je sentis une main, un doigt glisser entre mes cuisses. Anne ‘ Jérémy ‘ je ne savais pas. Je savais seulement que je coulais comme jamais.

 
Que j’étais bien ! Jamais une sodomie ne m’avait procuré autant de plaisir. Je l’avais pratiqué en effet à plusieurs reprises, mais j’avais assez souvent été déçu : en ce qui concerne les vierges du cul, c’était si laborieux que cela perdait presque tout son charme, tandis que chez les filles qui pratiquaient régulièrement cet art, l’anus était trop ouvert pour que l’on ressente un plaisir vraiment inoubliable. Alison, quant à elle, ne ressortait heureusement d’aucune de ces deux catégories : elle avait suffisamment d’expérience pour que la pénétration se fasse sans problème, mais était encore assez serrée pour que le limage de son petit cul soit un véritable délice. Tandis que je m’activais ainsi derrière la jolie anglaise, Caroline, qui s’était absentée un moment, revint, un verre de lait à la main. Curieusement, elle avait enfilé sa petite culotte blanche et semblait ainsi presque pudique. Elle nous observait avec attention. Alison se tourna vers elle et lui lança en souriant : – Tu t’instruis, ma chérie ? Puis, à mon attention : Tu sais, ta soeur ne l’a jamais fait. Alors, sois efficace, pour lui donner envie ! – C’est très bien comme cela, affirma notre élève improvisée. Continuez ! – Tu peux regarder de plus près, si tu veux, affirma l’anglaise. Caro s’agenouilla derrière nous. Le fait de savoir ses yeux fixés sur nous me procura un trouble intense dans les couilles. Afin de me montrer digne de cette attention, j’intensifiai encore le pilonnage du cul de la pauvre Alison. Mais ces bonnes intentions furent vite contrariées par la surprenante initiative que prit ma soeur : quand je la sentis s’emparer à pleines mains de mes couilles, je poussai un ‘Oh!’ puissant, tout à la fois de surprise et de plaisir. Ali se retourna et comprit immédiatement la gravité de la situation. Caroline flattait maintenant mes bourses de ses tendres doigts. Inutile d’ajouter que cette manipulation m’avait conduit au bord de l’explosion, ce qui poussa Alison à sermonner son amie et à lui enjoindre de venir la rejoindre. Ma soeur s’installa docilement à quatre pattes aux côtés de son amie. Les deux filles s’amusaient maintenant à un très excitant jeu de langues, se léchant, se caressant, s’agaçant mutuellement en un ballet délicieusement pervers. Ayant abandonné depuis longtemps toute retenue, Caroline offrait à mon regard concupiscent le spectacle de ses fesses rebondies, joliment moulées dans son petit slip blanc. J’avais souvent rêvé, adolescent, de ce superbe cul, qu’à l’époque je m’amusais bien souvent à peloter pour taquiner sa propriétaire, en cachette de nos parents. J’avais bien sûr depuis longtemps abandonné ce jeu puéril, mais à cette occasion je ne pus m’empêcher d’y porter ma main baladeuse. Loin de s’en offusquer, Caro ondula de sa croupe généreuse. Au début je pensais venir pointer le bout de ma langue au niveau de son petit trou encore vierge, mais une meilleure idée me vint à l’esprit. Je pris un peu de mélange de sperme et de cyprine qui sortait de la chatte de ma chérie et de sa sœur, qui était venu se placer sous Mathilde pour pouvoir récupérer tout fluide qui pouvait sortir, et l’appliqua sur cette entrée si serrée. Je postai ma tige à l’entrée de son trou et exerçai une légère pression. Mathilde grimaçait, mais cela ne l’empêcha pas de tirer ses bras en arrière, de m’attraper par les fesses et de m’enfoncer la bite d’un coup dans son derche. Cette entrée poussive lui fit sortir un cri de chienne en chaleur et je commençai me va-et-vient bercer par ces gémissements. Je finis par trouver bien agréable de doigter ces fesses nubiles. Tandis que je m’y applique, Alison se lève, expliquant quelle doit aller aux WC. Dès qu’elle est partie, la petite, qui avait remarqué que je bandais se dresse et se met à califourchon sur moi pour empoigner ma queue et la mettre dans sa bouche. Quand Aurélie revient, elle ne parait pas surprise. Julie, les obus à l’air, le pagne autour de ses reins, nous regarde un instant, et, montant sur le lit enjamba mon torse et s’y assit. Sa vulve n’est qu’à plusieurs centimètres de mon visage. Elle approche encore plus. Je sors ma langue pour la fourrager, tant l’excitation causée par la fellation prodiguée par la gosse est intense. Je cherche le bouton, et après quelques essais je peux le décalotter, et le lécher. Caroline se met à se branler dans ma bouche. J’ai du mal à avaler tout son jus, tant elle mouille. Plus elle mouille, plus je la suce fort et plus je bouge mon bassin pour enfoncer ma queue dans la bouche de la fillette. Le corps de Sophie se tend sous l’effet de son orgasme, ce qui déclenche mon giclée. La bouche de la salope reste fermée sur ma pine. La petite boit tout mon semence, n’en laissant pas échapper une goutte. Comme il n’est pas loin de sept heures, après un rapide passage à la douche, nous allons prendre le petit déjeuner. La journée se passa à effectuer différentes tâches et à une longue ballade. Les deux jours suivants passèrent sans que rien de notable se passe. Aurelien consacrait de plus en plus de temps à sa copine. Noémie semblait m’éviter. Je faisais seul de longues promenades dans les collines environnantes.