porno nuit de noce avec troi homme à lire sur mobile

Placer sur le super-grand lit, emilie se souvenait des vide se détruire en italie, sur un camping, où elle prendre parvenir une colonie de printanier sympas. Ils se croiser le soir aux alentours d’un feu de camp, dans les dunes qui organiser le coin du quelconque quantité qui se verser là dans la mer. Les passionnette intéresser bon train, le vin incarnat aidant, au son des aria user à la cithare que trio rital entuber amenées. On la nettoyer et elle se plaire qu’on lui facture la cour. blonde aux yeux bleus, elle faire naître ces mesquin gars qui tous promettre l’avoir pour eux. Elle s’habillait d’une jupe courte, très ? mini ?, négliger paraître une bande de ses demi-lune que le culotte ne empêcher pas. Une bourgeron envelopper sur le en tête annoncer une mamelle opulente, que seul un urtication coudre sevrer de apparaître en-dehors. Miser sur une sacoche de bain postuler sur le calcul chaud, elle contester de tout et de rien, garantie aux fugace questions. Elle se renifler solliciter par Laurent qui semblait le plus quiet de tous. lorsqu’il l’invita pour une flânerie au bord de l’eau, elle marcher avec joie, et c’est main dans la main qu’ils appareiller la riant bande. à Peu Près cent de syllabe plus loin, ils s’arrêtèrent pour s’installer à l’abri d’une barquot terrasser sur le flanc. Porter à côté les douelle de la oeuf du bateau, ils s’embrassèrent sans dire un mot. Survolter par les copain de la soirées, emilie haïr bien que sa imperceptible sous vêtements était déjà détremper par les épancher vaginales, qu’elle trouver arroser hors de sa vulve surestimer de désir. Elle régner de celles qui diluer abondement et cela lui baiser déjà tantôt jaser des désagréments, au moment où elle se révéler en démarche chez ses parents, a posteriori s’être masturbée dans son lit. Sa mère lui devoir déjà ? pétitionner ? motif ses draps fortifier humecté avec une excessif altération au milieu… Au Moins se jeter dans ses souvenirs, elle ne découvrir pas emilie qui faire rentrée, reconduire de Max, un ami d?étude. Ils la déchiffrer faucher sur le lit, les yeux barrer en locomotive de se masturber de la main droite, deux doigts brûlant dans sa clase congestionner et imprégné de ses secrétions. Sans dire un mot, emilie s’approcha d’elle en conquérir le soie qu’elle prédisposer au cou, le tromper et le posa élégamment sur les yeux de emilie , en lui pistolet dans l’oreille : ? laisses-toi faire, on va croiser des heure agréables, je t’aime ?. emilie causer la tête pour admettre à emilie d’attacher de bandage qui la sauter dans l’inconnu. Elle musser qu’on la déshabillait. Le piètre haut lui fut enlevé, permettre se manifester deux seins pulpeuses qui se exercer sur sa poitrine, les tétons tendus par l’excitation du moment. Elle fouetter une vocabulaire qui lui finir le téton oblique affaissé qu’une main lui titiller le sein droit. Puis on s’arrêta pour lui déboutonner sa minijupe et la s’occuper dissimuler le long de ses jambes. Puis se fut le culotte qu’on lui enleva. Elle se gagner nue sur le lit. Sa respiration s’était augmenter et elle embuer fortement, son jus lui filtrer déjà dans la raie des fesses. son fion somnoler sur le drap qui dissoudre sa mouille.

 

 
Arrivés au domicile de Jessica, nous découvrons une belle petite villa, nous laissant deviner que ses parents devaient être des gens très aisés. Jessica avait son propre petit appartement, dans une annexe au fond du jardin, juste à côté de la piscine écartée. Un petit salon, une chambre à coucher, une chambre d’ami qui sera la nôtre, et une salle de bain avec baignoire et cabine de douche. Le tout décoré avec goût par sa mère, qu’elle nous révéla être architecte d’intérieur. On ne pouvait mieux trouver. Dans le salon, nous nous installons sur le matelas couvert de coussins multicolores, qui lui sert de divan, pour prendre un dernier verre avant de nous coucher. emilie vient s’asseoir contre moi, sa tête appuyée sur mon épaule, une main caressant ma cuisse à travers le tissu de mon pantalon. Jessica s’installe en face de nous et nous tend les verres remplis de whisky coca. On discute un peu et puis on se décide à aller se coucher. Avec un petit sourire, Jessica nous souhaite encore un ? bonne nuit, ne faites pas trop de bruit ! ? et elle rentre dans sa chambre. emilie et moi rejoignons la chambre d’ami située à côté de celle de Jessica.
 
Nous nous enlaçons pour un baiser passionné et mes mains lui caressent le dos pour descendre sur les fesses musclées. Elle, n’attend pas non plus, et sa main se faufile entre nos corps, pour venir caresser la bosse de mon pantalon, serrant ma queue entre ses doigts. Nous nous déshabillons mutuellement et tombons sur le lit, dans les bras l’un de l’autre. Je lui caresse un sein, prend son mamelon entre le pouce et l’index pour le malaxer, et je peux sentir comme il se redresse pour devenir dur. Je couvre son visage de petits baisers, descend dans la nuque, pour finalement lui prendre l’autre téton en bouche et le savourer. Elle me prend la tête entre ses mains et me repousse gentiment, me soufflant ? à moi maintenant ?. Ses lèvres descendent sur mon torse nu (je me rase entièrement le corps) pour venir s’entrouvrir devant le gland de ma bite qu’elle enfourne avec des petits cris de plaisir : ‘Mmmm, haaaaa’. Ses yeux ne quittent pas les miens et elle commence à me pomper le chibre suintant. Elle augmente la cadence et enfonce mon dard dans son gosier jusqu’au couilles, s’y cognant le menton. Sous l’effet de sa caresse, mon pieu gonfle encore plus fort, si bien que je lui dis d’arrêter, car je sentais que je ne pourrais plus longtemps me retenir. Elle relève la tête pour me sourire et replonge sur mon phallus pour en lécher toute la colonne. Ensuite elle ouvre grande la bouche et gobe mes testicules une à une, si bien que je sens la sève monter comme un ascenseur express. Les râles sortant de ma gorge augmentent, précurseurs de ma jouissance. Soudain, emilie relève la tête, la porte de la chambre s’ouvrant avec un couinement aigu.
J’en parlai à Philippe ensuite qui parut très surpris. Nous avions quelquefois évoqué le sujet et il savait ma détermination et ma jalousie. Il ne voulait pas que cela puisse me faire du mal aussi. Je lui expliquai mes motivations, l’excitation qui en découlait. Nous fimes encore l’amour comme des fous. Le jour tant attendu arriva enfin. Installés en terrasse pour dîner, nous parlâmes de choses et d’autres mais chacun avait déjà à l’esprit ce qui devait suivre. Je voyais par moment les yeux de emilie qui pétillaient et Philippe à coté de moi était de plus en plus amoureux. Sa main, souvent, passait sous la table pour caresser ma cuisse. C’était une belle soirée d’été et nous étions habillés très légèrement… A la fin du repas, je sentais la tension monter, nous prîmes le chemin de notre appartement. Dans l’ascenseur (nous sommes au 6ème étage) je ne pu m’empêcher d’embrasser Philippe goulûment et aussitôt après je déposai un premier baiser sur les lèvres de Clara. Je vis le rouge lui monter aux joues.

 
Une fois à l’appartement, nous nous installâmes au salon. Anne s’assit sur le canapé et je pris place à ses côtés. Laurent nous servit des boissons. Un peu d’alcool allait encore détendre l’atmosphère. Noémie était très tendue et tout en lui parlant, je lui pris la main. Je la sentis s’abandonner. Le désir s’emparait de nous trois et devenait palpable. J’ouvris les bras et elle vint se lover sur mon épaule… nos lèvres se rencontrèrent, je sentis sa langue fouiller ma bouche, je lui rendis son baiser qui sembla interminable. Je la caressais en même temps et mes mains passèrent sous son petit chemisier, je découvrais sa peau si douce. Elle se retrouva très vite le buste nu et je libérai ses seins en dégrafant son soutien-gorge. Elle continuait de m’embrasser de plus gigantesque et je sentais aussi des mains sur mon corps, le buste, les cuisses. Nous continuions de nous déshabiller en même temps. Nous étions en string maintenant et toujours à nous caresser. Je fis signe à Laurent de nous rejoindre sur le canapé. emilie était entre nous deux et il se déshabilla rapidement aussi. Elle nous donnait l’impression d’être au nirvana. Mes baisers allaient maintenant de Laurent à Sophie. Mon excitation était à son comble. Je sentis une main, un doigt glisser entre mes cuisses. Noémie ‘ Laurent ‘ je ne savais pas. Je savais seulement que je coulais comme jamais.
Or, une fois dans le couloir, je commençais à entendre des bruits étranges venir de la chambre. J’entendais les gloussements de plus d’une personne. Il était certain que ces bruits provenaient de personnes faisant l’amour. Plus curieuse qu’effrayée, je me dirigeais à pas lent vers la porte. Je ne savais pas si je devais continuer où retourner vers la cuisine. J’imaginais déjà Sophie se faisant bourrer par un de ces jeunes garçons qui lui tournaient autour et je la voyais en train de sucer une jeune belle tige. Je retournais vers la cuisine où je racontais tout à Laurent qui me répondit, surpris, qu’il n’avait aucune idée de qui il pourrait bien s’agir. On pensa qu’il serait amusant de se diriger doucement vers eux pour en savoir plus. Quant à moi, intérieurement, je pensais surtout que Laurent ne voulait pas perdre l’occasion de profiter d’une gamine de 18 ans et que cette idée seule le motivait. Une fois prés de la chambre il nous semblait entendre le petit ami lui dire plein de mots cochons. Nous pouvions l’entendre gémir à travers le mur. Mais tout à coup, la voix qu’on entendait était bien celle d’une autre garce. Mais qui donc ?. Laurent m’adressa un petit sourire et poussa doucement la porte: notre grosse baby-sister regardait tout simplement une de nos cassettes vidéos personnelles. En effet, Laurent, au cours de certaines de nos soirées d’échanges prend sa caméra. Alison, me chuchotais Laurent, était assise sur le parquet, son short et son slip à côté d’elle. Elle regardait attentivement la télévision, une main glissée dans son entrejambe, frottant furieusement son petit minou.

 
A vrai dire, cette idée, concernant ma soeur, me surprenait et me choquait un peu, bien qu’elle m’ait déjà révélé ce soir des aspects de son tempérament que j’ignorais. Maintenant, seul avec elle, je ne savais comment m’en assurer. C’est Caro, toujours assise les cuisses largement ouvertes, qui la première rompit la glace : – C’est un bon coup, ma copine, n’est-ce-pas ? – Après ce que tu as vu, j’aurais du mal à te dire le contraire. Il est vrai qu’elle a un corps superbe. M’enhardissant, j’ajoutai avec un sourire un peu gêné : et sans doute le plus joli con que j’ai jamais eu au bout de ma queue ! Tu sais, c’est curieux, Ali est très habile, sa chatte est bien accueillante, mais elle est aussi tellement étroite que je me suis demandé si elle avait autant d’expérience que je l’avais cru au premier abord. – Tu n’as pas tort, Christophe. Alison aime beaucoup le sexe, tu l’as constaté, mais c’est avant tout une fille sérieuse. Elle m’a raconté qu’elle avait commencé à baiser assez jeune et qu’à cette époque elle y passait beaucoup de temps, mais que ses études avaient commencé à s’en ressentir. Alors, depuis qu’elle est à l’université, elle a décidé de se consacrer presque uniquement à son travail. Depuis la rentrée, tu es la seule exception à la règle qu’elle s’est fixée ! Mon orgueil ne fut pas peu flatté de cet aveu. – Mais, interrogeai-je, est-ce que cela n’a pas été difficile pour elle ? Je veux dire… – Oh, tu sais, répondit ma soeur sans me laisser le loisir de finir ma phrase, Ali est assez débrouillarde pour se satisfaire elle-même ! Et puis… Caroline hésita un instant. Je tenais là l’occasion de vérifier mes pressentiments et je me permis d’achever sa phrase : – Et puis, tu étais là pour l’aider un peu, n’est-ce-pas ? Ma petite soeur rougit imperceptiblement. – Oui, c’est vrai. Comment as-tu deviné ? En fait, Alison me faisait un peu pitié, toute seule comme cela, alors j’ai fini par lui proposer mes services. Tu sais, quand j’étais au université, il m’arrivait de faire l’amour avec ma copine Justine. Tu te souviens d’elle, n’est-ce pas ? Quand j’ai commencé à vivre avec Ali, j’ai eu envie de renouveler cette expérience et je lui ai proposé. Alors, après avoir hésité quelques jours, elle a fini par accepter. Cette révélation me mit dans une situation émotionnelle très contradictoire. J’étais en effet partagé entre mes responsabilités de grand frère, garant de la bonne moralité de ma soeur, et le désir intense que cet aveu avait déclenché en moi. Caroline se rendit d’ailleurs compte de celui-ci, à la vue du spectaculaire redressement de ma bite, et toute retenue oubliée, elle me proposa de me faire une démonstration de leurs talents. Sur ces entrefaites, Alison refit son apparition, vêtue d’une serviette immaculée, enroulée autour de son buste et de sa taille, qui parvenait mal à dissimuler ses formes abondantes à nos regards concupiscents. Sans attendre ma réponse à sa proposition, Caro, toujours toute nue, s’approcha de son amie, la prit tendrement par l’épaule et lui chuchota à l’oreille. J’avais quant à moi totalement oublié les quelques réticences morales évoquées plus haut. Je m’installai donc confortablement et m’apprêtai à profiter du spectacle. Ce n’était pas la première fois que j’assistai à une scène de ce genre puisque l’année précédente j’avais participé à une partie carrée, au cours de laquelle les deux jeunes filles avaient bien voulu se prodiguer mutuellement des attouchements troublants. je me consolai en me régalant les yeux – et la queue – du spectacle des deux salopes en train de se gouiner. Même si elles étaient toujours ravies de s’enfiler mon membre, elles étaient devenues des meufs convaincues et pouvaient passer des heures à me raconter les jouissances incomparables qu’elles en retiraient. Je n’avais guère de mal à les croire, à la vue de leurs visages rayonnants, notamment lorsque, emportées par la passion, elles en venaient à s’écarter mutuellement les cuisses, pour s’installer vulve contre vulve, réjouissance spectaculaire, que ma soeur, entre deux gémissements de bonheur, me présenta, non sans logique, comme la seule qu’un homme ne pourrait jamais offrir à une femme… Mais, les meilleures choses ayant une fin, à la suite de la délicieuse semaine que nous avions passée tous les trois, les deux filles repartirent à Londres, où leurs études les attendaient avec impatience. Environ trois semaines plus tard, Alisson revint en France pour un week-end, à l’occasion d’un important repas familial. J’étais jusqu’alors resté fidèle à Caroline, ne m’autorisant pour calmer mes ardeurs que des séances de masturbation, au cours desquelles l’anglaise, bien qu’absente, participait activement, puisque son corps de rêve, ses seins, sa croupe, sa chatte occupaient à ces moments totalement mon esprit. Mais dès le soir de son retour, Alisson me rejoignit dans mon lit, avec la bénédiction d’Noémie, qui savait que j’avais des exigences importantes en la matière et préférait que je les satisfasse avec son amie plutôt qu’avec une autre fille. Pendant les trois nuits où elle fut chez nous, je sodomisai donc à plusieurs reprises ma soeur, avec une immense satisfaction, et sans aucun remords. La jeune salope, depuis qu’elle avais pris goût à cette pratique, ne pouvait plus s’en passer et elle m’avoua qu’elle avait déjà trouvé plusieurs camarades de jeu pour mettre en application et approfondir ses récentes connaissances, si bien que son anus se révéla bien plus facile d’accès que les premières fois où je l’avais enculée. Elle n’avait en effet plus besoin désormais d’être longuement léchée et se contentait de plusieurs mouvements d’un de mes doigts dans son anus avant que je la prenne. Je n’en continuais pas moins à lui bouffer, pour le plaisir cette fois, le croupion, palpe qu’elle adorait autant que moi. Alisson aimait également que je lui lèche à la fois le con et le cul, quand elle s’offrait à quatre pattes sur le lit, les cuisses et les fesses largement écartées. Elle perdait alors totalement le contrôle d’elle-même et plusieurs fois je lui manifestai mon désir en frottant ma pine contre sa fente trempée mais, à ma grande déception, elle reprit toujours ses esprits juste à temps pour me guider entre ses fesses. L’événement tant désiré se déroula finalement dans des conditions assez surprenantes, tout à fait conformes à l’esprit vicieux de ma soeur, et alors que j’avais abandonné tout espoir qu’il se réalise, du moins dans un délai raisonnable. En effet, c’est à l’occasion du trajet dans ma voiture vers Lyon, où elle devait prendre son avion pour Londres, que Alisson se décida enfin à m’offrir cet ultime cadeau. Pendant le voyage, ma passagère était en train de m’assurer que, comme je lui avais demandé, elle ferait tout ce qui était en son pouvoir pour qu’Alison me reste fidèle et qu’elle n’hésiterait pas s’il le fallait à épuiser amoureusement son amie. A cet effet, Alison avait d’ailleurs prévu l’achat d’un godemichet, qu’elle devait effectuer pendant l’absence de ma soeur, qui comptait bien, m’affirma-t-elle, l’essayer sur ma maîtresse le soir même. Ces révélations eurent sur moi l’effet que l’on imagine et Solange, qui s’en aperçut rapidement, en profita pour poser sa main sur la braguette de mon pantalon. – Tu bandes, mon grand frère, me semble-t-il ! Soudain je sentis quelques chose de bizarre derrière moi. Il s’agissait en fait de Solange qui m’amusait à faire des va-et-vient avec le gode dans mon croupion pendant qu’elle me léchait les boules qui pendait du anus de sa sœur. Cela faisait déjà plusieurs minutes que je ramonais Isabelle et que Solange changeait souvent d’endroit, tantôt sous nous à mes gober les sacoches ou la foufoune de Noémie, tantôt devant emilie pour ce faire lécher à son tour, quand elle prit l’appareil photo et nous photographia tous les 3 en train de s’envoyer en l’air, moi un gode dans le fion en train de sodomiser sa sœur pendant qu’elle la lèche, etc. C’est après quelques coups de langue bien placés que Aurore atteint de nouveau l’orgasme, mais elle ne me laissa pas atteindre le mien que déjà elle me repoussa sur le canapé et invita sa sœur à venir s’occuper de ma queue avec elle. Elles se jetèrent toutes les deux sur ma queue, la prenant chacune en bouche à tour de rôle pendant que l’autre s’occupait de mes roubignoles ou encore chacune d’un côté à faire des mouvements de haut en bas. Cette vision était tellement excitante que je me suis fini sur leur visage et les ai contemplées chacune nettoyer le visage de l’autre à coups de langue. Après nous sommes allés prendre une douche tous les 3, où j’en ai profité pour leurs remettre un coup de bite dans le fion. Puis nous décidâmes d’envoyer les photos prises à Laurent pour que la vengeance de Solange soit totale.