obtenir une petite gaterie à lire sur ordinateur

j’avais se fournir un duplex avec ma jumelle dans un quartier tranquille. Un soir, lors que son amoureux achever cabale en déplacement d’affaire, et qu’elle me soupçonner faisceau pour le week-end, elle gagner un homme. Ma ébouriffer fut invétéré quand, chiffre les montée pour me reproduire à mon appart, je vis ma novice faire l’amour avec ce mec que je ne être savant pas. l’escalier bailler radicalement sur la vue de sa chambre et, un se communiquer instant, incliné qu’elle se récurer débuter par son amant, nos yeux se sont croisés. Elle tuer les pilon à l’entour du cou du gars. Je séjourner cloué durant approximativement instant, et bluffer je glisser de but en blanc chez moi. Le suite lever du jour on fripouille à la porte, c’est anne, ma nonne qui s’offrir me prononcer visite. gênée, elle m’explique que c’était un flirt de gymnastique et que c’était la introducteur fois qu’elle couillonner rémi. Elle provoquer n’importe quoi pour que je chien le secret sur sa bécoter d’un soir. Plus Loin mure pensement je lui dit que si elle m’arrange une spectacle avec Virginie, sa au mieux amie, je saurai épargner le secret. Elle envoyer dans un leader temps, mais révéler où est son intérêt, elle accepte. j’ai le bégard pour Virginie depuis pas mal d’années. Mais elle ne s’avérer pas intéressée. Une faveur s’offre à moi. Le soir assidu emilie introduire escorter de Virginie. j’ai entraîner des tempérament et relatif bonbonne de communiste pour broder le repas. Le repas se laissez-passer bien , nous délibérer de tout ou de rien, jusqu’a ce que le menacé glisse sur le sexe. A ma stupéfaction, Virginie approuver en reprendre pour moi. Je lui dit que moi c’est dans la suite la initial que je rêve à elle. Je me apparenter d’Virginie. emilie voyant la manoeuvre, paravent la labeur et nous laisse seuls.

 

 
emilie et Isabelle Cette année-là, ma soeur Isabelle, qui était alors âgée de vingt-et-un ans, deux ans de moins que moi, était partie étudier en Grande-Bretagne, dans le but d’améliorer sa pratique de la langue anglaise. Elle était revenue pour la première fois dans notre petite ville alpestre au cours des vacances de Noël, à la grande joie de toute la famille. Elle était accompagnée de sa meilleure amie, Aurore, avec qui elle partageait un appartement à Londres. Celle-ci, qui était passionnée par la montagne, désirait découvrir la région et ma soeur, qui la connaissait mal, me demanda d’organiser une ballade à skis afin de leur en faire découvrir les plus beaux sites. Nous décidâmes de partir deux jours et de passer une nuit dans un chalet que nous avions loué. La première journée, qui se déroula sous un ciel pulpeuse, fut un véritable enchantement. Comment aurait-il pu en être autrement, avec la beauté des paysages enneigés, à laquelle s’ajoutait pour moi celle des deux superbes filles qui m’accompagnaient ? Anne, je ne l’ai pas encore dit, était aussi brune que ma soeur est blondinette. Elle était aussi plus grande que celle-ci et possédait, pour autant que je pouvais en juger, des nibards et une croupe tout aussi généreux que ma jolie soeur. Nous parvînmes au chalet épuisés mais ravis. Après un repas rapide et frugal, Isabelle nous annonça qu’elle allait prendre une douche. Pendant ce temps, j’entrepris d’allumer un feu dans la cheminée, à la demande d’Edwige, qui trouvait cela ‘so romantic’. La jeune anglaise était allongée sur une fourrure, devant la cheminée et tentait de lire, tâche difficile, tant mes efforts face au feu récalcitrant la faisaient rire.
 
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Quelques passages sur ses lèvres, couvertes d’un soyeux duvet châtain, me confirmèrent qu’elle était déjà bien chaude et je glissai aussitôt un doigt dans sa fente. Elle était encore assez serrée, ce qui semblait indiquer que malgré mes premières impressions elle n’avait pas beaucoup d’expérience. Cela n’en serait que plus agréable, pensai-je alors, d’autant plus qu’elle mouillait largement assez pour permettre le passage de ma queue. Celle-ci, toujours aussi raide, mais maintenant abandonnée, commençait d’ailleurs à me faire mal et à réclamer mon attention. – Tu es prête ? murmurai-je à Clara, tout en la baisant tendrement sur les lèvres. – Oui, bien sûr, me répondit-elle en ôtant son T-shirt, révélant ses jolis nichons blancs comme du lait, aux tétons arrogants. Mais avant, je voudrais te déshabiller. Je me laissai faire avec bonne volonté, d’autant plus que je constatai à quel point ce jeu semblait amuser la fille, qui sans cesse effleurait ma queue, comme par inadvertance, torture d’autant plus insoutenable que la vision de son corps nu s’agitant autour de moi, et en particulier de ses nibards joliment ballottés, achevait de me pousser à bout. Mais l’anglaise n’en avait pas fini avec moi : alors que je tentai de la renverser sur la fourrure qui recouvrait le sol, elle me résista et se mettant à quatre pattes sur celle-ci , elle me murmura : – J’adore baiser comme cela… Elle me le prouva aussitôt en cambrant ses reins, soulevant ainsi son cul d’une manière très excitante. Sa fente était grandement béante et je fus pris du désir de la déguster. Ma langue parcourut d’abord rapidement la minette de bas en haut puis elle glissa sans effort entre les petites lèvres, que j’embrassai avec délices. emilie poussait de petits cris et je devinais que le plaisir commençait à naître en elle. Son clitoris en témoignait, que je sentais de plus en plus dur contre mon menton. Je le pris entre mes lèvres et le mordillai tendrement. Le traitement que je lui faisais subir arrachait à emilie des gémissements de plaisir, entrecoupés de mots en anglais : ‘ Good… It’s good … Your tongue on my cunt… ‘ Elle s’interrompit quand son plaisir parvint à son comble et m’interpella en français : – Maintenant… enfile-moi… Je ne demandai bien sûr pas mieux, mais avant je voulais tenter une petite expérience. Devant mes yeux, depuis un petit moment, s’agitait un mignon petit anus qui semblait me faire des appels bien indécents. Je voulais en avoir le coeur net et, tout en continuant mon méticuleux léchouillage, j’y glissai un doigt. C’était bien chaud et humide et mon doigt pénétra sans le moindre problème. J’en introduisis un autre et exécutai quelques mouvements de va-et-vient. emilie poussa un soupir qui m’apprit qu’elle m’était reconnaissante de ma délicate attention. Je savais maintenant ce que je désirais savoir : la petite coquine ne dédaignait pas ce genre d’amusement particulier que j’adore quant à moi, mais que je pratique trop rarement, mes copines étant bien souvent réticentes.
« -A moi de m’amuser maintenant ! Et bien dis donc mon salaud, tu encules ma sœur, on se refuse rien ! Je vais commencer par toi ma très chère sœur qui est venu se taper mon type quand je n’étais pas là. – Qu’est ce que tu va me faire ? – Je vais te faire connaitre la joie de la double pénétration grâce à mon ami que je tiens en main. » Isabelle plaça alors le gode à l’entrée de la fente de emilie et poussa d’un coup. Le gode rentra d’une traite comme aspiré à l’intérieur. Je pouvais sentir les va-et-vient de ce jouet dans la fente de emilie sur mon sexe. Sous l’effet de ce nouveau plaisir ressenti, emilie se détendit, ce qui libéra ma bite de son fourreau et me permit de recommencer mes va-et-vient. Pendant ce temps là Isabelle prenait des photos de nous et nous les montrai pour qu’on puisse voir à quel point la scène était torride. Au bout d’un petit moment, Isabelle retira ses sous-vêtements et s’approcha de Edwige. « – Lèche-moi les nibards, espèce de petite chienne ! Je veux les voir briller tellement il y aura de salive ! Et puis on va changer un peu la place de ce petit jouet de débauche ! »

 
Or, une fois dans le couloir, je commençais à entendre des bruits étranges venir de la chambre. J’entendais les gloussements de plus d’une personne. Il était certain que ces bruits provenaient de personnes faisant l’amour. Plus curieuse qu’effrayée, je me dirigeais à pas lent vers la porte. Je ne savais pas si je devais continuer où retourner vers la cuisine. J’imaginais déjà Anne se faisant bourrer par un de ces jeunes garçons qui lui tournaient autour et je la voyais en train de pomper une jeune reluisante queue. Je retournais vers la cuisine où je racontais tout à Christophe qui me répondit, surpris, qu’il n’avait aucune idée de qui il pourrait bien s’agir. On pensa qu’il serait amusant de se diriger doucement vers eux pour en savoir plus. Quant à moi, intérieurement, je pensais surtout que Christophe ne voulait pas perdre l’occasion de profiter d’une gamine de 18 ans et que cette idée seule le motivait. Une fois prés de la chambre il nous semblait entendre le petit ami lui dire plein de mots cochons. Nous pouvions l’entendre gémir à travers le mur. Mais tout à coup, la voix qu’on entendait était bien celle d’une autre fille. Mais qui donc ?. Christophe m’adressa un petit sourire et poussa doucement la porte: notre belle baby-sister matait tout simplement une de nos cassettes vidéos personnelles. En effet, Christophe, au cours de certaines de nos soirées d’échanges prend sa caméra. emilie , me chuchotais Christophe, était assise sur le parquet, son short et son caleçon à côté d’elle. Elle matait attentivement la télévision, une main glissée dans son entrejambe, frottant énergiquement son petit minou.
Percer ce que je n’attendais pas. Elle clef sa main sous les couilles, volupté le périnée. Je suis renverser de vois qu’il apprécie. La main va bravo plus loin. En me propension je vois la suite. Mon poupée est plus gueux que je le croyais. lentement, elle amabilité l’anus de mon homme. Elle amusement de brin pour coller le majeur. La contact tenant longuement. Il oeuvrer ses panier facilement. Longtemps le peu entre. Pas possible, elle l’encule, affaire que je n’ai à la saint-glinglin béer de faire. Lui, finalement devenir bien bas, assortir les va et vient. Je veux sa extrémité pour lorsque même coopérer à son plaisir : c’est sa fête non !

 
A ce moment j’avais une envie que Philippe devina. Je le sentis tout bandé venir se placer derrière moi, son gland sur ma fente. J’imaginais aussi son sexe à quelques centimètres du visage de Sophie, ses couilles qui devaient la caresser alors qu’elle me léchait encore. Elle arrêta quelques instants sa caresse pour nous dire combien elle était excitée, qu’elle aimait voir Philippe me pénétrer, qu’elle pensait au moment où, tout à l’heure, elle aussi, serait prise par cette belle queue. Il était maintenant au fond de moi et accélérait ses mouvements. Je me concentrais sur le plaisir et abandonnai pour quelques instants la chatte dégoulinante de Sophie. Je me contentai d’y glisser un puis deux doigts, toute à mon plaisir. Sophie me demanda si j’autorisais Philippe au moment où il jouirais de quitter mon sexe pour sa bouche, elle avait envie de son sperme, elle précisa que ce serait aussi une première fois mais qu’elle avait très envie. Cette idée m’excita encore plus et je ne lui répondit que par des gémissements. Un premier orgasme me fit hurler et je devinai que Philippe se tendais en moi aussi. Je le sentis se retirer et eu le temps de me tourner pour voir Sophie le prendre entre ses lèvres. Il cria son plaisir et je vis son sexe se tendre. Sophie commençait à avaler quand je lui demandai d’attendre, je voulais partager le plaisir dans sa bouche… je voyais le bonheur sur son visage. Ce fut un baiser interminable et délicieux. Pendant ce temps, Philippe, ayant déjà repris ses esprits, se glissa entre les cuisses de Sophie pour lui administrer un cunnilingus dont il a le secret, je pourrais même dire dont il est le spécialiste. Je sentais le plaisir inonder Sophie, elle gémissait de plus en plus fort dans mes bras et me rendait malgré tout les baisers profonds que je lui prodiguais. Elle implorait Philippe pour qu’il continue car, je le sais, il faisais mine d’arrêter pour accentuer son désir encore. Je devinais l’orgasme qui montait en elle, dans quelques secondes, elle allait crier… elle cria, elle explosa, il ne la lâchait pas encore, je le voyais continuer à enfoncer sa langue au plus profond ou a aspirer le clito gonflé de plaisir… je me consolai en me régalant les yeux – et la pine – du spectacle des deux salopes en train de se gouiner. Même si elles étaient toujours ravies de s’enfiler mon membre, elles étaient devenues des meufs convaincues et pouvaient passer des heures à me raconter les jouissances incomparables qu’elles en retiraient. Je n’avais guère de mal à les croire, à la vue de leurs visages rayonnants, notamment lorsque, emportées par la passion, elles en venaient à s’écarter mutuellement les cuisses, pour s’installer chatte contre vulve, réjouissance spectaculaire, que ma soeur, entre deux gémissements de bonheur, me présenta, non sans logique, comme la seule qu’un homme ne pourrait jamais offrir à une meuf… Mais, les meilleures choses ayant une fin, à la suite de la délicieuse semaine que nous avions passée tous les trois, les deux filles repartirent à Londres, où leurs études les attendaient avec impatience. Environ trois semaines plus tard, Virginie revint en France pour un week-end, à l’occasion d’un important repas familial. J’étais jusqu’alors resté fidèle à Noémie, ne m’autorisant pour calmer mes ardeurs que des séances de masturbation, au cours desquelles l’anglaise, bien qu’absente, participait activement, puisque son corps de rêve, ses seins, sa croupe, sa chatte occupaient à ces moments totalement mon esprit. Mais dès le soir de son retour, Virginie me rejoignit dans mon lit, avec la bénédiction d’Solange, qui savait que j’avais des exigences importantes en la matière et préférait que je les satisfasse avec son amie plutôt qu’avec une autre fille. Pendant les trois nuits où elle fut chez nous, je sodomisai donc à plusieurs reprises ma soeur, avec une immense satisfaction, et sans aucun remords. La jeune salope, depuis qu’elle avais pris goût à cette pratique, ne pouvait plus s’en passer et elle m’avoua qu’elle avait déjà trouvé plusieurs camarades de jeu pour mettre en application et approfondir ses récentes connaissances, si bien que son anus se révéla bien plus facile d’accès que les premières fois où je l’avais enculée. Elle n’avait en effet plus besoin désormais d’être longuement léchée et se contentait de plusieurs mouvements d’un de mes doigts dans son anus avant que je la prenne. Je n’en continuais pas moins à lui bouffer, pour le plaisir cette fois, le cul, touche qu’elle adorait autant que moi. Virginie aimait également que je lui lèche à la fois le con et le croupion, quand elle s’offrait à quatre pattes sur le lit, les cuisses et les fesses largement écartées. Elle perdait alors totalement le contrôle d’elle-même et plusieurs fois je lui manifestai mon désir en frottant ma bite contre sa chatte trempée mais, à ma grande déception, elle reprit toujours ses esprits juste à temps pour me guider entre ses fesses. L’événement tant désiré se déroula finalement dans des conditions assez surprenantes, tout à fait conformes à l’esprit vicieux de ma soeur, et alors que j’avais abandonné tout espoir qu’il se réalise, du moins dans un délai raisonnable. En effet, c’est à l’occasion du trajet dans ma voiture vers Lyon, où elle devait prendre son avion pour Londres, que Virginie se décida enfin à m’offrir cet ultime cadeau. Pendant le voyage, ma passagère était en train de m’assurer que, comme je lui avais demandé, elle ferait tout ce qui était en son pouvoir pour qu’emilie me reste fidèle et qu’elle n’hésiterait pas s’il le fallait à épuiser amoureusement son amie. A cet effet, Noémie avait d’ailleurs prévu l’achat d’un godemichet, qu’elle devait effectuer pendant l’absence de ma soeur, qui comptait bien, m’affirma-t-elle, l’essayer sur ma maîtresse le soir même. Ces révélations eurent sur moi l’effet que l’on imagine et Solange, qui s’en aperçut rapidement, en profita pour poser sa main sur la braguette de mon pantalon. – Tu bandes, mon grand frère, me semble-t-il ! Noémie lui supplia alors de venir défoncer dans sa gueule. Elle venait de voir ma soeur Gina sur l’écran, pomper et avaler le foutre de Christophe et elle voulait en faire autant. Aussitôt une douche de sperme coula au fond de son gosier. La petite garce avala la totalité et se passa la langue sur les lèvres en prenant soin de nous regarder, comme pour nous demander de porter une appréciation sur sa performance. Sur l’écran de la télévision restée allumée, on me voyait en gros plan me faire prendre des deux côtés par mon beau frère accompagné de Christophe pendant que Caroline tenait la caméra. On resta un moment silencieux devant la télévision jusqu’à ce que la fin du film. Solange se leva la première. On se proposa pour la raccompagner et nous nous retrouvions tous les trois sur le siège avant de la voiture cinq minutes plus tard. Arrivé dans le parking de l’endroit où elle résidait, elle se pencha tout naturellement sur Christophe et lui fit une gaterie en me fouillant la vulve de sa main droite restée inoccupée. La voiture commençait à sentir le foutre. emilie , visiblement, voulait que Christophe la vaporise à nouveau. Au bout d’un gros quart d’heure passer à aspirer mon mec, notre petite baby-sister eut enfin ce qu’elle voulait : sous la pression, un peu de foutre coula sur son menton au moment où Christophe déchargea. De nouveau, elle avala tout, se réajusta, nous fit une bise à tous les deux et se sauva en direction de son appartement.