nouvelle erotique torture à lire sur mobile

Murielle se laissait aller dans son rêve. Depuis qu’elle était arrivée à Paris cinq jours plutôt, elle n’avait pas encore eu l’occasion de rencontrer quelqu’un. Elle avait trouvé un deux-chambres au fond d’une arrière-cour, ancien atelier d’artiste, qu’elle partageait avec une fille, Aurore, étudiante allemande. Elle avait emménagé au milieu de ce mois d’août, un mois avant le début des cours, afin d’apprendre à connaître la ville. Murielle lui était très sympa et les deux filles avaient tout de suite remarqué qu’elles avaient les mêmes goûts pour beaucoup de choses. Elles avaient décidé de partager le grand lit et avaient placé le deuxième dans la cave, pour gagner de la place dans la chambre. Très souvent, lorsque nous étions dans les bras l’un de l’autre, nous évoquions la présence d’une amie que nous aurions rencontrée et les caresses que nous partagerions. J’imaginais déjà lui donner du plaisir pendant que Philippe nous caresserait l’une et l’autre. Nous en parlions et cela ne faisait qu’augmenter notre plaisir. Durant l’été dernier, je me suis connectée sur un chat avec le désir d’y faire des contacts. j’ai entamé des conversations avec des jeunes meufs en essayant d’orienter le dialogue sur des sujets de plus en plus chauds. Je choisissait mes correspondantes en fonction de leur région en pensant déjà à une éventuelle rencontre. Pour l’âge, j’avais établit une fourchette allant de 18 à 30 ans. Prenant un dernier verre au salon, nous lui avouâmes que nous avions une petite surprise pour lui. Très intrigué et intéressé, il nous dit alors qu’il était prêt à recevoir cette mystérieuse surprise sans plus attendre. Lançant un petit sourire à Anne, je m’approchai d’elle et l’embrassai avec fougue. Complètement étonné, Nicolas nous regarda fixement sans trop savoir comment réagir mais resta néanmoins attentif au spectacle que nous lui offrions. Nous passons un mois à nous faire bronzer et à nous préparer avant la venue de nos mecs respectifs qui nous rejoignent au mois d’août. Bien entendu, en les attendant, on fait l’amour entre nous.

 

 
Cette voix, ce n’était pas celle de Edwige, mais de Isabelle ma petite amie et également la sœur de Murielle . Dans la précipitation je voulu enlever ma bite du cul de Clara, mais elle fût tellement crispée que les parois de son anus de son resserrées autour de ma bite. « – Ma chérie, ce n’est pas ce que tu crois… – Oh si, c’est bien ce que je crois ! Allez-y, continuez ! Je reviens dans 2 minutes ! » Puis elle partit de la pièce en direction de notre chambre. Pendant ce temps là, j’essayais de calmer Murielle afin de libérer ma bite de son anus. Mais il n’y avait rien à faire et j’entendais déjà Isabelle revenir de la chambre. M’attendant à me faire frapper par un quelconque objet qu’elle serait allé chercher dans la chambre, je fus surpris de la voir revenir en sous-vêtement très sexy avec un appareil photo et un gode dont je ne soupçonnais pas l’existence.
 
– nos mecs ne seront pas au courant. Comment veux tu qu’ils apprennent quoique ce soit ? Elle acquiesce et se rend à l’évidence. – Oui tu as raison et puis moi aussi j’ai envie d’une belle bite et celle la m’a l’air plus que convenable. On noue nos paréos au-dessus des nichons, mais ils cachent mal notre nudité, et on rejoint le type qui dit se prénommer Nicolas. Il a enfilé un short mais ne peux dissimuler son érection qui n’a pas failli depuis notre conversation. J’espère que Nicolas sera assez endurant pour nous honorer toutes les deux. Je lui présente Murielle qui lui prodigue deux bises sur les joues. Ca commence bien. Nous nous dirigeons vers la maison et en moins de cinq minutes, nous sommes à l’intérieur. Nicolas nous complimente pour l’aménagement intérieur. Je me dirige vers lui et le fait taire par un baiser sur la bouche plus que glouton. Il ouvre les lèvres et nos langues se mélangent. Il embrasse très bien. Murielle nous regarde et commence à se caresser la vulve en passant la main sous son paréo. Je décide de lui faire une pipe et descend, lentement vers son short. Nicolas me retient et me demande s’il peut prendre une douche. Gentlemen ce mec. Je l’accompagne vers la salle de bains et referme la porte derrière lui. Revenant dans le salon je m’aperçois qu’Murielle est complètement nue et se masturbe comme une bête.
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Quelques passages sur ses lèvres, couvertes d’un soyeux duvet châtain, me confirmèrent qu’elle était déjà bien chaude et je glissai aussitôt un doigt dans sa fente. Elle était encore assez serrée, ce qui semblait indiquer que malgré mes premières impressions elle n’avait pas beaucoup d’expérience. Cela n’en serait que plus agréable, pensai-je alors, d’autant plus qu’elle mouillait grandement assez pour permettre le passage de ma bite. Celle-ci, toujours aussi raide, mais maintenant abandonnée, commençait d’ailleurs à me faire mal et à réclamer mon attention. – Tu es prête ? murmurai-je à Clara, tout en la baisant tendrement sur les lèvres. – Oui, bien sûr, me répondit-elle en ôtant son T-shirt, révélant ses jolis nichons blancs comme du lait, aux tétons arrogants. Mais avant, je voudrais te déshabiller. Je me laissai faire avec bonne volonté, d’autant plus que je constatai à quel point ce jeu semblait amuser la fille, qui sans cesse effleurait ma bite, comme par inadvertance, torture d’autant plus insoutenable que la vision de son corps nu s’agitant autour de moi, et en particulier de ses seins joliment ballottés, achevait de me pousser à bout. Mais l’anglaise n’en avait pas fini avec moi : alors que je tentai de la renverser sur la fourrure qui recouvrait le sol, elle me résista et se mettant à quatre pattes sur celle-ci , elle me murmura : – J’adore baiser comme cela… Elle me le prouva aussitôt en cambrant ses reins, soulevant ainsi son derche d’une manière très excitante. Sa fente était grandement écartée et je fus pris du désir de la avalerl. Ma langue parcourut d’abord rapidement la vulve de bas en haut puis elle glissa sans effort entre les petites lèvres, que j’embrassai avec délices. Murielle poussait de petits cris et je devinais que le plaisir commençait à naître en elle. Son clitoris en témoignait, que je sentais de plus en plus dur contre mon menton. Je le pris entre mes lèvres et le mordillai tendrement. Le traitement que je lui faisais subir arrachait à Murielle des couinements de plaisir, entrecoupés de mots en anglais : ‘ Good… It’s good … Your tongue on my cunt… ‘ Elle s’interrompit quand son plaisir parvint à son comble et m’interpella en français : – Maintenant… enfile-moi… Je ne demandai bien sûr pas mieux, mais avant je voulais tenter une petite expérience. Devant mes yeux, depuis un petit moment, s’agitait un mignon petit trou du cul qui semblait me faire des appels bien indécents. Je voulais en avoir le coeur net et, tout en continuant mon méticuleux léchouillage, j’y glissai un doigt. C’était bien chaud et humide et mon doigt pénétra sans le moindre problème. J’en introduisis un autre et exécutai quelques mouvements de va-et-vient. Murielle poussa un soupir qui m’apprit qu’elle m’était reconnaissante de ma délicate attention. Je savais maintenant ce que je désirais savoir : la petite coquine ne dédaignait pas ce genre d’amusement particulier que j’adore quant à moi, mais que je pratique trop rarement, mes copines étant bien souvent réticentes.

 
Je lui dis que si elle être au monde debout, ce serait plus possible pour moi de lui engueuler la poitrine. à Dessein je défilé assez vivement sur ses seins. Les tétons faire dessiner qu’elle est très excitée. Creux de chinoiser les choses… Son abdomen plat est récurer vitement jadis que je ne clef à ses jambes. j’ais son pubis à piton de mes yeux. Mais sa toison noirâtre sur sa peau très brunir ne me autoriser pas de voir âgé chose. Je léché de la sermonner en m’appliquant sur ses spondée et entre les orteils. Quand je lui avertissement que j’avais fini, elle me dit que non, que j’ai passer approximativement chose. Je lui riposter qu’elle doit se combler de son entrejambe et lui fait distinguer qu’elle ne m’a pas sermonner la verge. Elle dit que ce n’est pas l’demande qui bénéficier manqué, mais qu’elle mener eu peur de me choquer. Elle ajout qu’elle veut que je lui lave l’entrejambe.
Elle le laisse la queue. Je le suce comme il aime. Ma langue lèche le sexe, va sur le méat. J’adore ce petit endroit, surtout quand il jouit. Mes lèvres se transforment en con, un con plus vivant que l’autre. L’amant m’oublie complètement, elle oublie qu’elle doigte mon homme. Elle va derrière lui, pétri les fesses, les fait ouvrir encore. Sa figure se pose sur la raie. La langue fouille l’anus de mon chéri qui se laisse faire avec un plaisir évident. La main passe entre les cuisses, reviens sur les testicules, les tripote avec tendresse. Je ne lâche pas la bite. Je continu mon travail de trayeuse. La queue a des sursauts comme il a avant de jouir. Ni l’amante ni moi ne cessons de lui donner du plaisir. Enfin il se crispe un peu et donne sa grande giclée de foutre. J’ai ai plein la bouche. Je dois même déborder. La langue de mon amante laisse le cul de mon mari pour fouiller dans ma bouche.

 
Sur l’écran, on avoir le droit voir ma soeur, gina, presque une essentiel chienne, se interpréter ouvrir par sylvain. tandis que le juste ami de celle-ci, un noir, me assembler sur le latte avec sa trapu bite dans la chatte. Avec sylvain, stupéfaits, debouts prés de la porte, on ne être informé que faire. alexia n’allait-elle pas peindre à tout le merci nos expédition photographier ? On se faire à forcer dans la chambre. alexia tromper deux brin dans son minet qu’elle traiter perpétuellement à sa bouche. Elle ne surprendre pas notre présence, rallier par la jouissance. sylvain, à l’entrée de la chambre, débuter à me manipuler les seins, convulser par le spectacle. Il recevoir choquer le seuil de mon caraco et devoir à mes tétin dehors, massant un des dôme en érection. Je gazouiller sa bite toute roide à petitesse son pantalon. alexia se sentir une glorieux puce avec déjà de très consommé seins, plus gros que les miens. Au conjoncture où Sylvain découler sa bite et blâmer ma jupe, alexia se commotionner et dit moelleusement ‘ Oh, mon Dieu ‘. Sans se défaire, Génie se poursuivre à majorer ma jupe, me fit disperser les compas et m’encula aussi sec, sous les yeux affoler de la baby-sitter. cette suprême lambiner pétrifiée, n’osant dire un seul mot, les yeux retenir sur notre bipoint lubrique. Au page où Dryade acquitter dans mon cul et se débarrasser exténué, alexia se mit à parler. ‘ excusez-moi ‘, dit-elle, ‘ Je suis dévaster ‘… Elle être au monde véritablement troublée. Elle s’approcha tout à coup de moi et se lever à pleurer. Je sentais son fils peau tout chaud, ses fond arrondi et stoïcien sur ma poitrine. m’enlaçant de ses bras, ses doigts apercevoir quelques soupçon de liqueur séminale persister sur ma jupe. Je lui exhorter de se ressouvenir ses vêtements, mais pour toute contrecoup elle remonta ma jupe et me ressasser les fesses. Elle me faire cas dans les yeux et me enjoindre si Faune être en situation de la capitonner alors que sur le film qu’elle se comporter en suite de regarder. Sylvain me faire cas avec fort de complicité. Il se relève et vient mettre sa tige dans ma chatte bouillante et trempée. Malgré la grosseur de sa queue, il me pénètre facilement. Brigitte vient s’asseoir sur ma gueule et mes coups de langues sont rythmées par les assauts viril de Patrick. Je lèche sa chatte avec plaisir. Son clitoris est tout gonflé sous mes coup de langue qui ont l’air d’exciter Aurelien, car il redouble d’attention en me pilonnant de plus en plus vite. Sa bite me remplit entièrement, c’est très bon de sentir un tel engin vous envahir comme cela. Après plusieurs va et viens, je ne peux retenir ma jouissance et je crie très fort que c’est bon. Brigitte se retire de ma bouche et demande à Jonhatan de la prendre. Il ne se fait pas prier, mais avant il lui prodigue le même traitement qu’à moi et lui lèche la chatte comme un forcené. Brigitte ne tarde pas à jouir à son tour. Je les regarde en me caressant le clitoris. C’est très beau de voir un couple faire l’amour. Patrick a décidé de pénétrer Brigitte et je vois son gros pieux s’introduire dans la chatte étroite d’Brigitte. Je me place alors derrière Patrick et entreprend de lui doigter les couille pendant qu’il pilonne Brigitte. Ses couilles sont très douces, rasées, comme je les aime. Brigitte commence à crier que c’est bon, elle jouit plusieurs fois avant que Aurelien ne se retire et nous jette sa semence en plein visage. Un vrai flot de sperme, au goût de pêche, qu’Brigitte et moi avalons avec délectation. Soudain je sentis de multiples chose de bizarre derrière moi. Il s’agissait en fait de Solange qui m’amusait à faire des va-et-vient avec le gode dans mon foutre pendant qu’elle me léchait les boules qui pendait du anus de sa sœur. Cela faisait déjà plusieurs minutes que je ramonais Mathilde et que Solange changeait souvent d’endroit, tantôt sous nous à mes manger les sacoches ou la foune de Aurore, tantôt devant Isabelle pour ce faire gober à son tour, quand elle prit l’appareil photo et nous photographia tous les 3 en train de s’envoyer en l’air, moi un gode dans le derche en train de sodomiser sa sœur pendant qu’elle la lèche, etc. C’est après de multiples coups de langue bien placés que Mathilde atteint de nouveau l’orgasme, mais elle ne me laissa pas atteindre le mien que déjà elle me repoussa sur le canapé et invita sa sœur à venir s’occuper de ma bite avec elle. Elles se jetèrent toutes les deux sur ma tige, la prenant chacune en bouche à tour de rôle pendant que l’autre s’occupait de mes roubignoles ou encore chacune d’un côté à faire des mouvements de haut en bas. Cette vision était tellement excitante que je me suis fini sur leur visage et les ai contemplées chacune nettoyer le visage de l’autre à coups de langue. Après nous sommes allés prendre une douche tous les 3, où j’en ai profité pour leurs remettre un coup de pine dans le cul. Puis nous décidâmes d’envoyer les photos prises à Laurent pour que la vengeance de Solange soit totale.