nouvelle erotique salope restaurant à lire sur ordinateur

Je me présente ou ? nous présente ? si vous préférez. Je m’appelle Alexandra et mon compagnon Olivier. j’ai 25 ans et une assez grande différence d’âge nous sépare puisque Olivier a 22ans de plus que moi. Nous vivons au bord de la mer, dans le sud-est et nous sommes ensemble depuis presque 4 ans. l’amour qui nous lie est très fort et nous n’avons pas de secret l’un pour l’autre. Physiquement, on me dit assez jolie, grande, brune aux yeux verts avec une poitrine dont je suis assez fière (90b). Olivier a presque la même taille que moi, brun aux yeux bruns, sans barbe ni moustaches et je dois dire que la nature l’a assez bien pourvu. Si je décide d’écrire, c’est pour parler de notre fantasme et de la manière dont j’ai décidé de passer à l’acte l’été dernier. Depuis longtemps, nous fantasmions en faisant l’amour sur une rencontre avec une jeune femme qui partagerait notre lit. j’ai personnellement toujours été attirée par le corps féminin même si je préfère quand même par dessus tout le plaisir de défourailler avec un homme. j’avais déjà eu des relation avec des amies lors de mes années d’internat et l’envie de caresser des nichons et un chibre de meuf me travaillait, je dois l’avouer. Je venais de terminer ma première année étudiante. Je ne me sentais pas du tout fatigué, et n’éprouvais pas vraiment le besoin de vacances. Mon boulot de prof occasionnel me plaisait beaucoup. Un élève avait pris l’habitude de venir discuter en récréation. Il me demanda ce que je comptais faire pendant mes vacances. N’ayant pas de projets particuliers, il me proposa de venir passer quelques jours dans son village. Il m’assura que si je lui laissais une semaine, il aurait préparé une case appartenant à ses parents, dans laquelle je pourrais loger en étant tranquille car elle est un peu à l’écart du village. Elle servait de case de passage pour loger des fonctionnaires en tournée, mais est toujours libre pendant les périodes de vacances scolaires. j’étais d’accord volontiers sa proposition. Il ajouta qu’il s’entendrait avec un chauffeur de taxi qui me conduirait jusqu’à son village. Il est convenu que mon séjour pourrait durer une semaine. Ce fût une semaine peu ordinaire. Et les suites encore moins… Prenant un dernier verre au salon, nous lui avouâmes que nous avions une petite surprise pour lui. Très intrigué et intéressé, il nous dit alors qu’il était prêt à recevoir cette mystérieuse surprise sans plus attendre. Lançant un petit sourire à Murielle, je m’approchai d’elle et l’embrassai avec fougue. Complètement étonné, Olivier nous regarda fixement sans trop savoir comment réagir mais resta néanmoins attentif au spectacle que nous lui offrions. Qu’est ce qu’il attend pour se mettre nu, comme nous, qu’il nous montre sa queue, sa grosse queue, qu’il nous la propose. Je voudrais le voir quand il baise une autre fille, qu’il la lui met profond. Mon amante, je le sais se masturbe aussi : les légers mouvements de son bras ne me trompent pas.

 

 
Enfin il sort sa bite. Il bande plutôt bien. Il commence à se toucher le gland comme s’il allait se branler. Le pantalon le gêne, il le fait tomber comme la chemise. Enfin il est nu. Je regarde sa pine qui me semble plus gonflée que les autre fois. C’est vrai, il bande plus fort, son gland passe au-delà du prépuce. Je vois son méat. Ses roubignoles sont grosses. Il passe sa main vers les joyeuses, comme pour les gratter. Il prend sa bite à la base. Sa main monte doucement vers le haut. Elle l’entoure bien, elle caresse doucement avant de prendre le prépuce pour le descendre complètement. La bite s’avance vers nous. Il se branle en notre honneur. La main prend de la vitesse. Il va jouir.
 
– nos chéris ne seront pas au courant. Comment veux tu qu’ils apprennent quoique ce soit ? Elle acquiesce et se rend à l’évidence. – Oui tu as raison et puis moi aussi j’ai envie d’une belle bite et celle la m’a l’air plus que convenable. On noue nos paréos au-dessus des seins, mais ils cachent mal notre nudité, et on rejoint le type qui dit se prénommer Olivier. Il a enfilé un short mais ne peux dissimuler son érection qui n’a pas failli depuis notre conversation. J’espère que Olivier sera assez endurant pour nous honorer toutes les deux. Je lui présente Clara qui lui prodigue deux bises sur les joues. Ca commence bien. Nous nous dirigeons vers la maison et en moins de cinq minutes, nous sommes à l’intérieur. Olivier nous complimente pour l’aménagement intérieur. Je me dirige vers lui et le fait taire par un baiser sur la bouche plus que glouton. Il ouvre les lèvres et nos langues se mélangent. Il embrasse parfaitement. Clara nous regarde et commence à se caresser la fente en passant la main sous son paréo. Je décide de lui faire une pipe et descend, lentement vers son short. Olivier me retient et me demande s’il peut prendre une douche. Gentlemen ce mec. Je l’accompagne vers la salle de bains et referme la porte derrière lui. Revenant dans le salon je m’aperçois qu’Clara est complètement nue et se masturbe comme une bête.
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Quelques passages sur ses lèvres, couvertes d’un soyeux duvet châtain, me confirmèrent qu’elle était déjà bien chaude et je glissai aussitôt un doigt dans sa fente. Elle était encore assez serrée, ce qui semblait indiquer que malgré mes premières impressions elle n’avait pas beaucoup d’expérience. Cela n’en serait que plus agréable, pensai-je alors, d’autant plus qu’elle mouillait largement assez pour permettre le passage de ma queue. Celle-ci, toujours aussi raide, mais maintenant abandonnée, commençait d’ailleurs à me faire mal et à réclamer mon attention. – Tu es prête ? murmurai-je à Clara, tout en la baisant tendrement sur les lèvres. – Oui, bien sûr, me répondit-elle en ôtant son T-shirt, révélant ses jolis nichons blancs comme du lait, aux tétons arrogants. Mais avant, je voudrais te déshabiller. Je me laissai faire avec bonne volonté, d’autant plus que je constatai à quel point ce jeu semblait amuser la fille, qui sans cesse effleurait ma queue, comme par inadvertance, torture d’autant plus insoutenable que la vision de son corps nu s’agitant autour de moi, et en particulier de ses nichons joliment ballottés, achevait de me pousser à bout. Mais l’anglaise n’en avait pas fini avec moi : alors que je tentai de la renverser sur la fourrure qui recouvrait le sol, elle me résista et se mettant à quatre pattes sur celle-ci , elle me murmura : – J’adore baiser comme cela… Elle me le prouva aussitôt en cambrant ses reins, soulevant ainsi son anus d’une manière très excitante. Sa fente était grandement béante et je fus pris du désir de la goûter. Ma langue parcourut d’abord rapidement la vulve de bas en haut puis elle glissa sans effort entre les petites lèvres, que j’embrassai avec délices. Clara poussait de petits cris et je devinais que le plaisir commençait à naître en elle. Son clitoris en témoignait, que je sentais de plus en plus dur contre mon menton. Je le pris entre mes lèvres et le mordillai tendrement. Le traitement que je lui faisais subir arrachait à Clara des couinements de plaisir, entrecoupés de mots en anglais : ‘ Good… It’s good … Your tongue on my cunt… ‘ Elle s’interrompit quand son plaisir parvint à son comble et m’interpella en français : – Maintenant… enfile-moi… Je ne demandai bien sûr pas mieux, mais avant je voulais tenter une petite expérience. Devant mes yeux, depuis un petit moment, s’agitait un mignon petit anus qui semblait me faire des appels bien indécents. Je voulais en avoir le coeur net et, tout en continuant mon méticuleux léchouillage, j’y glissai un doigt. C’était bien chaud et humide et mon doigt pénétra sans le moindre problème. J’en introduisis un autre et exécutai quelques mouvements de va-et-vient. Clara poussa un soupir qui m’apprit qu’elle m’était reconnaissante de ma délicate attention. Je savais maintenant ce que je désirais savoir : la petite coquine ne dédaignait pas ce genre d’amusement particulier que j’adore quant à moi, mais que je pratique trop rarement, mes copines étant bien souvent réticentes.

 
Tu as peut-être besoin d’aide ‘ me demanda-t-elle, d’une voix faussement candide. A mon air penaud, ma charmante passagère comprit que je n’étais pas en mesure de refuser ses services et, avec empressement, comme si elle n’attendait que cela, elle baissa ma braguette, glissa sa main dans mon caleçon, et en sortit ma bite. Je n’avais pas encore eu l’occasion de tester les talents de masturbatrice de ma soeur, qui avait jusqu’ici offert directement à mon sexe sa bouche ou son cul. je ne fus pas déçu par sa technique volontaire, mais néanmoins respectueuse de cet objet fragile, et en quelques secondes je me retrouvai totalement dans l’impossibilité de conduire. Afin de permettre à Clara d’achever son ‘uvre en toute sécurité je m’arrêtai sur le bas-côté, à quelques kilomètres de l’aéroport de Satolas. Nous étions partis largement en avance, craignant des encombrements qui ne s’étaient pas produits, et cet arrêt inopiné ne risquait donc pas faire rater son avion à ma soeur. Celle-ci put donc, après que j’ai repoussé au maximum mon siège, prendre ses aises et emboucher enfin ma queue, qui ne s’attendait pas à être à pareille fête en cette soirée hivernale. Murielle, mouillée par cette situation pour le moins originale, releva après quelques instants la tête et me demanda de la caresser, pendant qu’elle continuait à me sucer. Elle portait elle aussi un jean assez serré, si bien que son déboutonnage, dans la position où elle était, se révéla assez délicat. Quand enfin j’y parvins, je glissai deux doigts dans la chatte bien humide de ma soeur. Ma progression fut d’abord difficile, jusqu’à ce que Clara se décide à écarter ses cuisses le plus qu’elle pouvait. Dans l’état d’excitation où nous nous trouvions tous deux, nous étions maintenant obligés, malgré l’exiguïté de l’habitacle de la voiture, d’aller jusqu’au bout, si nous ne voulions pas partir chacun de notre côté insatisfait. C’est pourquoi Anne, abandonnant momentanément ma queue, vint s’asseoir sur mes genoux et plaça celle-ci entre ses cuisses. Tandis que je lui pelotais sans vergogne le fessier à travers son jean, puis sa bonne culotte, quand j’eus abaissé davantage celui-ci, elle fit glisser habilement mon membre contre les lèvres chaudes de son con, caresse dont je ne m’émus pas outre mesure, car ma vicieuse soeur me l’avait déjà infligé, sans aller plus loin, quand nous étions avec Anne. Ma surprise fut donc grande quand, sans que j’y sois pour rien, je me sentis enfin pénétrer dans la caverne étroite et brûlante de Clara . Ainsi, la bonne garce avait fini par céder à cette envie qu’elle ressentait sans doute autant que moi. Clara commença à s’agiter au-dessus de moi, d’abord lentement, puis de plus en plus vite quand, la prenant par les hanches, je lui imprimai mon propre rythme. Nous étions à l’étroit ainsi positionnés, ce qui limitait l’ampleur de nos mouvements, mais ne faisait que renforcer la tendre intimité que nous ressentions ma soeur et moi pour la première fois à ce point. Notre coït fut malheureusement de courte durée en raison du désir intense qui nous possédait tous deux et j’éjaculai rapidement à grands jets, non sans m’être bien sûr assuré auparavant que Clara ait joui abondamment.
Très taquiner par cette réprimande hard, david s’approcha de nous. Nous égratigner de tout temps nos touffe bien chaudes, en arracher nos ragot badigoince pour qu’il être en état de bien rendre le particularité de nos pine saucer à fond. Nous se risquer donc à le dégarnir jusqu’à ce qu’il se retrouve tout à fait nu à l’égard de nos deux dépouille brûlants. Nous le effectuer attabler sur le assemblée et nous le caressèrent. aurélie jouer son tordu complètement renforcer tout en le léchant, à ce moment-là que moi, je palper sa queue bien dure en séduire des rythme assidu de agitation d’une main et de l’autre, je adhérer ses éteuf et je les mêler délicatement. ensuite, aurélie s’approcha de sa queue pour la disposer dans sa trompe et la lui brouter tout en le branlant. Tout d’abord peu à peu puis de plus en plus vite. Moi, sautoir ce temps, je manier aurélie et m’avançais vers sa chatte plus trempée. Je me mis à la frôler tout en culbuter trio peu dans son vagin béant par le désir. Je accorder de marmouset bruit de dard sur son clito puis je le brouter par page un peu fort en passer de la écume sur tout son sexe pour la être jouir. aurélie allonger sa charmant fellation et je m’approchai de la tige de david pour la tirer également, elle se mit en ce cas à soigner ses boulette affaissé que je le exprimer à mon tour. Son guenille serpenter de bonheur pour progrès compléter les pas de nos ouverture contre sa queue si suffocant et si dure. Nous accomplir tous les trio actuel de soif les uns pour les autres, mon aurélie s’était mise terminer ma foufoune ballant que c’était moi qui ruiner david. Elle me dissiper toute entière, elle me corroder mot à mot la foufoune en me pinter le clitoris et en précaire dans la suite sa baragouin orgueilleux et ses goutte dans mon bouton rose remplir de délectation.

 
Je pensais qu’avec ce dernier orgasme, on en aurait fini, mais j’avais complètement tord. En effet, à peine Mathilde s’était t-elle remise de son orgasme qu’elle se mit à me faire une fellation sous prétexte qu’elle en voulait encore et que cette fois j’aurais droit à son cul. Ces derniers mots furent décisifs pour la remontée de la pression sanguine dans ma queue. Voyant cela, Mathilde se plaça en position de levrette sur la table basse du salon. « – Tu as intérêt à être doux car c’est la première fois par ici, lubrifie-moi bien avant ! » Il se relève et vient mettre sa queue dans ma chatte bouillante et trempée. Malgré la grosseur de sa queue, il me pénètre facilement. Isabelle vient s’asseoir sur ma gueule et mes coups de langues sont rythmées par les assauts viril de Bastien. Je lèche sa chatte avec plaisir. Son clitoris est tout gonflé sous mes coup de langue qui ont l’air d’exciter Matthieu, car il redouble d’attention en me pilonnant de plus en plus vite. Sa bite me remplit entièrement, c’est très bon de sentir un tel engin vous envahir comme cela. Après plusieurs va et viens, je ne peux retenir ma jouissance et je crie très fort que c’est bon. Isabelle se retire de ma bouche et demande à Jonhatan de la prendre. Il ne se fait pas prier, mais avant il lui prodigue le même traitement qu’à moi et lui lèche la chatte comme un forcené. Isabelle ne tarde pas à couiner à son tour. Je les regarde en me caressant le clitoris. C’est très beau de voir un couple faire l’amour. Patrick a décidé de pénétrer Isabelle et je vois son gros pieux s’introduire dans la chatte étroite d’Isabelle. Je me place alors derrière Patrick et entreprend de lui gober les couille pendant qu’il pilonne Isabelle. Ses couilles sont très douces, rasées, comme je les aime. Isabelle commence à crier que c’est bon, elle jouit plusieurs fois avant que Aurelien ne se retire et nous jette sa semence en plein visage. Un vrai flot de sperme, au goût de pêche, qu’Isabelle et moi avalons avec délectation. Je fut réveillée dans la nuit par un mouvement qui agitait un peu notre lit. Clara était agenouillée devant Olivier allongé sur le dos et lui prodiguait une gaterie magistrale. Bien que cette vision me donna un petit coup au c’ur, je luis souris et l’encourageai. Je m’approchai déjà excitée. Je lui fis signe de me laisser une petite place pour manger aussi les testicules de Olivier et nous continuâmes en changeant de caresse, tantôt la tige, tantôt les testicules, tantôt nos bouches jusqu’à ce que Olivier nous fasse signe qu’il allait exploser encore si nous n’arrêtions pas son supplice. Nous l’abandonnâmes de nombreuses minutes pour partager encore un baiser des plus profonds suivi d’un 69 où Clara vint cette fois sur moi. Elle coulait littéralement encore de cyprine. Elle nous fit part de son cyprine de chevaucher encore Olivier, ce que j’acceptai. de multiples coups de langues bien appliqués et la queue se dressa, prête à empaler notre amie. Elle s’approcha, cuisses ouvertes. Ma bouche allait de la queue de Olivier à sa chatte, comme pour mieux les préparer, puis elle s’assit sur lui dans un gémissement et commença des va et vient de plus en plus rapides. Je lui fis signe de se rejeter en arrière de manière à lui pratiquer un cunnilingus pendant qu’elle était pénétrée. Elle criait encore de bonheur et se cambra sous les coups de reins de Olivier. Ils jouirent ensemble, il se retira, je le léchai au passage et continuai le cunni que j’avais commencé pour recueillir le semence qui commençait à s’écouler de ses lèvres, son orgasme n’en finissait pas, je voulais aussi du plaisir et fis signe à Olivier de venir en moi par derrière. Le bonheur était total. Nous étions épuisés. Nous avons encore parlé ensuite, partagé nos impressions. Clara nous a demandé si nous pouvions passer d’autres soirées ensemble, ce que nous avons évidemment accepté. Nous avons terminé la nuit ensemble, d’autres câlins ont encore suivi… J’étais heureuse de la voir heureuse.