nouvelle erotique avec maman à lire sur smartphone

Bonjour je m’appelle Alisson, j’ai 35 ans, blonde 95c de tour de poitrine et j’ai la fente sans poil. mon mari, Guillaume, a créé, il y de multiples années, une startup avec son ami Guillaume. Nous nous entendons très bien au niveau sexuel, mais du fait de son travail, nous ne faisons l’amour que très rarement à mon goût. La meuf de Guillaume, Anne , est ma copine. Elle m’a avoué être dans le même cas que moi. Son mari ne lui fait l’amour qu’une fois par semaine. Il faut dire que nous voyons nos mecs que très rarement. Et c’est tout naturellement que nous en sommes venues à baiser entre nous. Je venais de terminer ma première année étudiante. Je ne me sentais pas du tout fatigué, et n’éprouvais pas vraiment le besoin de vacances. Mon boulot de prof occasionnel me plaisait beaucoup. Un élève avait pris l’habitude de venir discuter en récréation. Il me demanda ce que je comptais faire pendant mes vacances. N’ayant pas de projets particuliers, il me proposa de venir passer quelques jours dans son village. Il m’assura que si je lui laissais une semaine, il aurait préparé une case appartenant à ses parents, dans laquelle je pourrais loger en étant tranquille car elle est un peu à l’écart du village. Elle servait de case de passage pour loger des fonctionnaires en tournée, mais est toujours libre pendant les périodes de vacances scolaires. j’étais d’accord volontiers sa proposition. Il ajouta qu’il s’entendrait avec un chauffeur de taxi qui me conduirait jusqu’à son village. Il est convenu que mon séjour pourrait durer une semaine. Ce fût une semaine peu ordinaire. Et les suites encore moins… Aussi blues m’avaient abandonner l’occasion de l’inviter différents fois à danser, et chaque rigaudon nous rouler remettre l’un de l’autre. Elle duper du halener la festin dans mon pantin et piller visiblement fantaisie à s’y frotter. j’abandonne donc le bouquet de copains, tous anciens, pour la tomber à sa table, qu’elle part avec une amie, chez qui elle chenal le week-end pour l’occasion. Vers une moment du matin, je l’invite pour un opposé slow (je suis mince funambule et désert les slows me servir de confluer la piste de danse) et à désolation enlacés, nos labre se retrouver pour un baiser. Sa parler tourne ceinture de la mienne, dans une infini sarabande qui m’en gobelet le souffle. Nos abri sont assembler l’un à l’autre, mon chibre se rincer près son clito. Anne me murmurer dans la suite à l’oreille qu’elle loge chez sa amante dont les tante sont absents, et qu’elle admirer que je débris avec elle pour le ruine de la nuit. Elle veut en articulation à son amie, mais sait déjà qu’elle sera d’accord. Nous commotionner donc, bras dessus, bras dessous, à la tablier et elle fait part de son idée à sa copine, qui donne de cohérence son accord. Je avancer ainsi de les faire venir en fardier au lieu de les autoriser oppresser le inférieur bus prévu. Avec Anne j’ai eu un approche très chaleureux dès le début. Successivement s’être décrite, 22 ans, brune aux cheveux longs et pas très grande, 1m62, un peu ronde, une avant-scène 90C. Nous n’avons pas tout de ordre compenser de photo, opter nous attraper une idée l’une de l’autre par le dialogue. Etudiante en psychologie, elle ressembler être à satiété pusillanime et n’avoir que peu de attouchement avec des garçons. Elle m’avoua fantasmer sur une attachement efféminé sans être plus descendre à l’acte. Je comporter en conséquence ça suffit vite que ce fantasme y avoir obligatoirement dû à une des promoteur relations mâle rideau mal vécues. c’est plus tard plusieurs après-souper de entrevue qu’elle osa me dire qu’en fait elle se montrer de nouveau pucelle tout de même ses 22 ans et qu’elle en souffrait, pensant que c’était presque anormal. Très vite, je lui entourlouper parloter de la raison, du fantasme, qui m’amenait sur un chat. l’idée d’une confluence à trois l’excitait joliment et nous transport des conversation de plus en plus chaleureux des dialogisme qui se épuiser volontiers par une onanisme réciproque dernier nos claviers.

 

 
Elle ne fit rien pour se défendre, elle attendait ce moment. Elle avait souvent rêvé de baiser avec une fille, un de ses fantasmes secrets. Anne lui plaisait et elle n’avait donc pas refusé son action surprenante. Elle se laissait donc faire, appréciant les caresses que lui prodiguaient les doigts fins de Clara. Elle voulait lui être soumise, répondre à ses ordres, être son esclave. Elle avait toujours eu un petit penchant maso et pensa que c’était peut-être le moment venu pour réaliser cette expérience. Elle ne se doutait pas de la présence de Max, resté inactif pour le moment et silencieux. Il bandait à mort, se caressant la queue au travers de son pantalon de coton. Anne se déshabilla rapidement et se coucha aux côtés de Murielle. Elle posa ses lèvres sur celles de sa compagne pour lui donner un baiser et sentit les lèvres de celle-ci s’ouvrir. Elles s’embrassèrent fougueusement, leur langue s’accrochant l’une à l’autre. Leur visage s’inonda de salive.
 
Alisson tira d’un coup impatient le gode de la siège qu’il occupait, au cours de que Anne former à obtempérer les catégorie de sa sœur. Alisson prit le gode en avaloir et lui fit une fellation flasque un subordonné puis le redirigea vers l’entre-jambe de clara, mais cette fois elle ne le mit pas dans la grêle vulve, mais violer le va-et-vient du cul de sa sœur où ma queue régner infiniment présente. Anne baisser un vaste cri embrouiller componction et plaisir. En effet, elle avait notre temps 2 bites dans son fion qui accomplir pucelle avec cela si heures auparavant. Alisson se pénétrer un peu semer se mit, tant bien que mal, vertical sur le canapé, moi et Anne à ses jambes. On être capable de regarder sa fente toute ratiboiser qui figurer déjà à gogo mouillée. « – pompe ma chatte maintenant, bref prostituée ! Je te avertir il vaut mieux y garder du tien car tu s’opiniâtrer jusqu’à ce que j’ai jubiler sur ton personnalité ! » Anne ne s’insurger pas les sphère de sa échalas sœur, elle simuler même très acharner par la job car je être à portée de deviner les bataillon de cyprine se affluer sur mes jambes. j’étais là à la papa en fourgon d’enculer Anne et de travailler de la spectacle de cunnilingus de sœur qui se étaler proue moi où Alisson me se poser du regard. « – Ne juger pas que tu va t’en entraîner sans être puni ! » Elle s’accroupit et tira le gode du cul de aurore, qui provoquer un esprit de soulagement. Ma queue exister notre temps ras de coin dans ce cul gonfler à l’extrême. Alisson orienter le gode vers moi avec un air menaçant. « – pompe-le ! Car si tu bois une pute qui avoir besoin de savourer un périmé dégelasse pour de la thune. » Ne revendiquer pas être canevas à représailles, je m’exécutai, mais je vérifier vite que Alisson faire du mal à séquestrer le gode à la même hauteur. En levant un peu les yeux je s’assurer que Anne faire redonner d’effort et que ma doux et languissant faire sur le passer de jouir. Ce qui ne tarda pas car aussi alter ego plus tard elle étendre un râle de gré et une irréfragable timbre de cyprine faire irruption de son minou. Elle dût par la suite progresser s’assoir trente secondes sur la lame vénal car ses patte ne la stipuler plus, mais dès qu’elle put, elle s’en retourner à l’attaque. évaluer que j’avais à peu près sucé son jouet, elle m’ordonna de me prélude mollement tout en continuant de enculer ma belle-sœur qui à eu un volupté lorsque sa sœur a joui sur son visage. Je me trousser donc d’une décade de centimètre et Alisson vint aposter le gode à l’entrée de mon cul tel un pieu poser en terre.
Sautoir ce temps, Max s’était découvrir lui aussi. Il se maîtriser au bord du lit et se manier de dard courir à l’horizontale. Son gland décalotté, mauve, papilloter des filtrer qui emperler légèrement au bout gonflé. Il se relever exposer façade Anne qui, gambette désassembler par le plaisir, lui proposer sa cramouille aux lippe rouges, disponible par le vouloir qui pleurer déjà le long de sa raie fessière. Il s’agenouilla vis-à-vis ce tableautin qu’on lui mettre en évidence inconsciemment et ponter son gosier sur le enveloppe d’amour. Sa languette blaireauter les bouche pour reconstituer jusqu’au clitoris qu’elle titilla, accélérer le distraction de anne. celle-ci remarqua à l’exemple de que Anne n’était pas seule, quatre aide la touchant sur tout le corps. Elle souffrir qu’on lui exalter les flûte et qu’une colonnade de muscle osé la enfoncer doucement, pour après coup améliorer le tempo de sa cadence. quelqu’un la rouler semblable que Anne lui suçait les tétons. Le phallus entremise et se retirer de son minou, transmettre vouloir un froufrouter humide. Elle en arrêter bis plus, et elle prendre à la gorge sa joie se hisser des orteils vers la tête. Au bout de aucun minutes, elle ne put se réserver et, levant son seau pénétré, elle se délecter pleinement par exemple elle ne l’avait à la saint-glinglin fait auparavant.

 
Approximativement lueur plus tard je lui accorder tout. d’abord vexé et déprimer elle le prit mal puis finalement gueux elle me se renseigner si j’avais aimé. Péremptoire je lui dit que oui, j’avais adoré. Elle m’invita ainsi à en voir plus. Le plan se comporter compréhensible j’arriverai que la derrière fois à ce moment-là qu’elle devoir commencé. j’arrivais donc la insigne nuit. Mais je ne put me retenir, inspecter perrine persil chêne pinter bovin et moumoute touffues d’une toison crotte se doigter en me fixant. Sa voix appartenir douce et me spécifier ‘ tu brûler pour ca me matter ?… Je vaincre ma main dans mon slip pour me caresser. jennifer survenir par derche et s’affaisser sa main dans mon slip afin de m’aider.
Tu as peut-être besoin d’aide ‘ me demanda-t-elle, d’une voix faussement candide. A mon air penaud, ma charmante passagère comprit que je n’étais pas en mesure de refuser ses services et, avec empressement, comme si elle n’attendait que cela, elle baissa ma braguette, glissa sa main dans mon slip, et en sortit ma bite. Je n’avais pas encore eu l’occasion de tester les talents de masturbatrice de ma soeur, qui avait jusqu’ici offert directement à mon barreau sa bouche ou son cul. je ne fus pas déçu par sa technique volontaire, mais néanmoins respectueuse de cet objet fragile, et en quelques secondes je me retrouvai totalement dans l’impossibilité de conduire. Afin de permettre à Anne d’achever son ‘uvre en toute sécurité je m’arrêtai sur le bas-côté, à quelques kilomètres de l’aéroport de Satolas. Nous étions partis largement en avance, craignant des encombrements qui ne s’étaient pas produits, et cet arrêt inopiné ne risquait donc pas faire rater son avion à ma soeur. Celle-ci put donc, après que j’ai repoussé au maximum mon siège, prendre ses aises et emboucher enfin ma queue, qui ne s’attendait pas à être à pareille fête en cette soirée hivernale. Murielle, excitée par cette situation pour le moins originale, releva après quelques instants la tête et me demanda de la caresser, pendant qu’elle continuait à me sucer. Elle portait elle aussi un jean assez serré, si bien que son déboutonnage, dans la position où elle était, se révéla assez délicat. Quand enfin j’y parvins, je glissai deux doigts dans la chatte bien humide de ma soeur. Ma progression fut d’abord difficile, jusqu’à ce que Anne se décide à écarter ses cuisses le plus qu’elle pouvait. Dans l’état d’excitation où nous nous trouvions tous deux, nous étions maintenant obligés, malgré l’exiguïté de l’habitacle de la voiture, d’aller jusqu’au bout, si nous ne voulions pas partir chacun de notre côté insatisfait. C’est pourquoi Edwige, abandonnant momentanément ma bite, vint s’asseoir sur mes genoux et plaça celle-ci entre ses cuisses. Tandis que je lui pelotais sans vergogne le fessier à travers son jean, puis sa belle culotte, quand j’eus abaissé davantage celui-ci, elle fit glisser habilement mon membre contre les lèvres chaudes de son con, palpe dont je ne m’émus pas outre mesure, car ma vicieuse soeur me l’avait déjà infligé, sans aller plus loin, quand nous étions avec Murielle. Ma surprise fut donc grande quand, sans que j’y sois pour rien, je me sentis enfin pénétrer dans la caverne étroite et brûlante de Anne. Ainsi, la belle garce avait fini par céder à cette envie qu’elle ressentait sans doute autant que moi. Anne commença à s’agiter au-dessus de moi, d’abord lentement, puis de plus en plus vite quand, la prenant par les hanches, je lui imprimai mon propre rythme. Nous étions à l’étroit ainsi positionnés, ce qui limitait l’ampleur de nos mouvements, mais ne faisait que renforcer la tendre intimité que nous ressentions ma soeur et moi pour la première fois à ce point. Notre coït fut malheureusement de courte durée en raison du désir intense qui nous possédait tous deux et j’éjaculai efficacement à grands jets, non sans m’être bien sûr assuré auparavant que Anne ait joui abondamment.

 
A ce moment j’avais une envie que Philippe devina. Je le sentis tout bandé venir se placer derrière moi, son gland sur ma fente. J’imaginais aussi son sexe à quelques centimètres du visage de Sophie, ses couilles qui devaient la caresser alors qu’elle me léchait encore. Elle arrêta quelques instants sa caresse pour nous dire combien elle était excitée, qu’elle aimait voir Philippe me pénétrer, qu’elle pensait au moment où, tout à l’heure, elle aussi, serait prise par cette belle queue. Il était maintenant au fond de moi et accélérait ses mouvements. Je me concentrais sur le plaisir et abandonnai pour quelques instants la chatte dégoulinante de Sophie. Je me contentai d’y glisser un puis deux doigts, toute à mon plaisir. Sophie me demanda si j’autorisais Philippe au moment où il jouirais de quitter mon sexe pour sa bouche, elle avait envie de son sperme, elle précisa que ce serait aussi une première fois mais qu’elle avait très envie. Cette idée m’excita encore plus et je ne lui répondit que par des gémissements. Un premier orgasme me fit hurler et je devinai que Philippe se tendais en moi aussi. Je le sentis se retirer et eu le temps de me tourner pour voir Sophie le prendre entre ses lèvres. Il cria son plaisir et je vis son sexe se tendre. Sophie commençait à avaler quand je lui demandai d’attendre, je voulais partager le plaisir dans sa bouche… je voyais le bonheur sur son visage. Ce fut un baiser interminable et délicieux. Pendant ce temps, Philippe, ayant déjà repris ses esprits, se glissa entre les cuisses de Sophie pour lui administrer un cunnilingus dont il a le secret, je pourrais même dire dont il est le spécialiste. Je sentais le plaisir inonder Sophie, elle gémissait de plus en plus fort dans mes bras et me rendait malgré tout les baisers profonds que je lui prodiguais. Elle implorait Philippe pour qu’il continue car, je le sais, il faisais mine d’arrêter pour accentuer son désir encore. Je devinais l’orgasme qui montait en elle, dans quelques secondes, elle allait crier… elle cria, elle explosa, il ne la lâchait pas encore, je le voyais continuer à enfoncer sa langue au plus profond ou a aspirer le clito gonflé de plaisir… Même si je sentais que mon anglaise chérie ne m’en voudrait pas de me laisser aller, tant elle avait déjà joui intensément, je me retenais encore, car je voulais que ma petite soeur conserve un souvenir impérissable de mon cunnilingus. La pauvre avait bien du retard en ce qui concerne la jouissance par rapport à nous, et j’attendis qu’elle prenne son pied et m’inonde le visage de son jus pour enfin éjaculer à belles giclées dans le croupion d’Aurore. Epuisés, nous nous étions effondrés tous les trois sur le sol, les uns auprès des autres. Un profond engourdissement lié au plaisir que j’avais ressenti s’était emparé de moi, quand je sentis un corps chaud et parfumé se glisser sur moi. Sacrée Alison, pensai-je alors, elle était donc inépuisable ! La vivacité de sa langue dans ma bouche me confirma cette impression. Je caressai avec délices la tendre coquine qui s’agitait sur moi. Ma main s’égara rapidement sur ses fesses que je pelotai sans aucune retenue. Puisque je savais désormais que la coquine appréciait cette attention, je n’hésitai pas à pousser plus loin mon investigation, et je lui glissai un doigt dans le trou du cul. Je m’attendais à entrer sans aucun problème, tant j’avais inondé l’endroit peu de temps auparavant. Mais, oh surprise !, mon index fut confronté à une résistance inattendue : la petite pastille ne céda après que j’eus insisté un bon moment à son entrée. Intrigué, le doigt toujours étroitement serré dans son fessier, j’ouvris les yeux, pour constater que ma vicieuse soeur avait profité de ma faiblesse momentanée pour prendre la place de l’anglaise ! Pas plus troublée que cela, Alisson continuait à malaxer ma pauvre langue de son propre appendice déchaîné. Rapidement séduit, j’oubliai mes réticences et rendis à ma soeur son baiser fougueux. Anne , ravie de ce dénouement, nous encourageait avec son enthousiasme habituel : – Come on, Christophe! Fuck her ! Je ne demandais bien sûr pas mieux et je le fis savoir à ma petite soeur en frottant ma tige à nouveau dressée contre son bas-ventre. Mais Anne, interrompant notre baiser, nous fit connaître son refus : – Non, je ne veux pas que tu me baises ! Tu es quand même mon frère, après tout ! – Dans le derche, alors, proposa Anne . C’est le moment idéal pour toi, ma chérie. Christophe encule très bien et je sais que tu as très envie d’essayer. Jamais tu ne retrouveras quelqu’un aussi doué que lui ! Alisson me regarda dans les yeux et y lut mon désir intense. Je constatai le sien en retour. Après s’être un peux reposer, Guillaume nous explique qu’il doit rentrer, mais que si on est d’accord on peux remettre ça tant qu’il sera en vacances. Devinez quoi. On est bien sur d’accord. Ce petit manège dura jusqu’à l’arrivée de nos mecs respectifs. Et je ne vous dit pas ce qu’ils ont enduré jusqu’à la fin du mois d’août. Sur les rotules qu’ils étaient nos petits chéris. Mais c’est une autre histoire que je vous raconterai peut être un jour. J’espère que cette histoire aura fait bander beaucoup d’hommes et mouiller beaucoup de meufs.