Je suis assis dans le salon de notre pavillon de banlieue, le dos courbé vers la fenêtre. L’air est chargé d’une chaleur humide et lourde qui glisse entre les stores baissés pour masquer ma vue de la cuisine. Ma femme m’a dit que le plombier viendrait réparer une fuite dans la salle de bain, mais je sais bien à quel point elle adore manipuler son corps avec des mains étrangères. L’attente est déjà un supplice…
Elle a choisi l’une de ses robes légères, celle qui tombe en plis fluides sur son ventre plat et révèle un peu trop d’uniforme pour que je ne tienne pas compte des rondeurs de ses hanches. Ses seins, énormes sous une brassière fine comme le papier, se pressent contre la soie. Elle s’est même coiffée de cette manière si familière pour elle : cheveux blonds longs retenus par un filet transparent, mais quelques mèches ont glissé vers son cou et ses épaules nues…
« Le plombier est là ? » lance-t-elle en descendant l’escalier avec une démarche ondulée. Une main sur sa hanche, l’autre agrippant le dossier de la chaise comme si elle s’appuyait à un corps. Son regard brille d’une ironie que je reconnais bien…
Je hausse les épaules sans dire un mot. Mon propre désir me bouleverse déjà tant : ce n’est pas une simple curiosité, c’est l’envie de la voir se dévoiler à quelqu’un qui ne la connaitra jamais entièrement, et en même temps… peut-être pour qu’elle m’apparaisse plus à mes yeux.
« Antoine ? » demande-t-elle avec un sourire énigmatique, avant de disparaître vers l’étage. Je ne sais pas pourquoi elle a insisté sur le nom du plombier, mais c’est comme si son esprit voulait me tourmenter…
Antoine est grand et maigre, avec des bras musclés et un visage rasé de près qui me rappelle vaguement une ancienne photo d’un des collègues de mon père. Ses mains sont noires de cambouis quand il entre dans la cuisine, mais dès qu’il voit Isabelle (je réalise soudain que son nom est resté dans ma tête comme un secret), il reste immobile…
« Bonjour », murmure-t-elle, les lèvres humides. La robe a glissé sur ses épaules et dévoile une peau douce qui me rend froid. « Le problème est dans la salle de bain, je suppose ? » Sa voix est presque un rire…
Il répond par un grognement qu’il essaie de rendre professionnel mais qui trahit son trouble. Isabelle écarte les jambes en se penchant vers lui pour désigner une fissure sur le mur du couloir. « Vous devez monter ? » demande-t-elle avec une feinte innocence, ses doigts effleurant la fermeture de sa robe.
« Oui… Je crois que je vais me rendre utile », dit-il d’une voix rauque.
Elle lui tend l’index comme un invité qu’il s’agit de suivre, et disparaît derrière une porte à droite du couloir. Antoine suit en silence, ses épaules crispées par ce mélange d’étonnement et d’excitation…
Je suis dans le salon, mon sexe durcit sous mes jeans serrés. Leur pas grince sur les marches de l’escalier, puis se mêle à un murmure de voix et de rires étouffés. Quelques secondes plus tard, Isabelle réapparait en se retournant vers lui… Ses seins sont nus sous la robe ouverte jusqu’à son nombril, ses cuisses nues brillent comme des perles de porcelaine…
« C’est là », dit-elle d’une voix chantante. « Dans le mur derrière le miroir de la salle de bain. » Elle se retourne et s’accroupit sur le sol pour désigner l’endroit, son ventre tendu par l’exercice, ses fesses fermes comme des pommes…
Antoine s’agenouille à côté d’elle avec un effort de concentration visible mais ses doigts tremblent quand il les pose sur la peau nue de sa hanche. « Je crois que je vais y arriver… » dit-il, mais son regard est déjà perdu dans l’espace derrière le mur comme s’il voulait voir à travers le plâtre et le verre…
« Tu sais », murmure-t-elle en se retournant vers lui. « Parfois je me demande comment les mains des autres hommes savent si bien caresser mon corps… » Elle effleure son épaule avec un index tremblé par l’excitation, et le plombier se fige.
« Tu es… une cliente difficile », dit-il enfin, mais ses doigts sont déjà sous sa robe pour toucher à ses cuisses nues…
Je suis assis dans la cuisine, les poings serrés sur mes genoux pour ne pas me précipiter vers l’étage. Les gémissements et les rires de mon épouse se mêlent aux bruits des outils qu’Antoine pose enfin pour s’introduire à son corps…
« Ouvre-toi », murmure-t-il, sa main glissant entre ses jambes ouvertes comme un secret. « Je veux… »
« Tu peux tout faire avec moi », souffle Isabelle, ses hanches se balançant vers lui pour le guider. « Mais attention… Si tu me touches ici, je ne sais pas si je tiendrai longtemps… » Un rire étouffé accompagne cette phrase, et son doigt glisse entre ses lèvres closes pour les écarteler…
« Tu es tellement humide », murmure Antoine. Ses paumes sont tendues vers elle comme s’il voulait la sculpter, puis il s’agenouille et plonge sa tête dans le creux de son ventre…
Quelques minutes plus tard, Isabelle gît étendue sur le carrelage froid, ses seins nus tremblant sous l’étreinte du plombier qui la baise comme un forcené. Ses cris se mêlent aux gémissements d’Antoine, et quand il s’enfonce en elle pour la pénétrer sans douceur, je sens mon sexe dur et gonflé contre mes jeans…
« Encore », supplie-t-elle avec des sanglots dans sa voix. « Ne t’arrête pas… »
Mais c’est déjà trop tard. Antoine s’enfonce en elle avec une violence qui m’étonne : il la baise sans pitié, comme un homme furieux de lui faire l’amour, et ses cris se mêlent à mes propres halètements…
« Je vais jouir », dit-il d’une voix rauque. « Putain, je ne peux pas… »
« Vas-y », murmure Isabelle avec un sourire ensanglanté. « Tu peux me prendre comme ça jusqu’à la fin du monde ! » Sa main s’enfonce dans ses propres seins et sa bouche se referme sur le cou de son amant pour l’embrasser…
« Oh Dieu, oui ! » rugit Antoine en jouissant entre les jambes de mon épouse. « Je t’aime aussi ! » hurle-t-il alors qu’il la baise avec une violence qui me fait frissonner…
Je reste assis dans le salon à regarder mes mains tremblantes, le cœur battant à l’idée que ce soit déjà fini. Isabelle sèche ses seins et son sexe encore humides en se levant de son corps, puis elle ajuste sa robe avec un sourire énigmatique…
« Merci », dit-elle au plombier avant de disparaître vers la cuisine comme si rien ne s’était passé. « Je crois que j’ai besoin d’un café », ajoute-t-elle en m’ignorant entièrement.
Antoine, lui, reste debout dans le couloir, ses vêtements éparpillés par terre… Il se rhabille lentement, un sourire amusé sur les lèvres. « Je crois que je vais rentrer », dit-il à Isabelle en passant devant moi sans me regarder.
« D’accord », murmure-t-elle avec un air de victoire dans ses yeux brillants d’envie…
Je reste assis là, mon sexe encore dur et gonflé sous mes vêtements serrés, à lancer des regards vers le plafond comme si je cherchais une trace de ce qui s’est passé. Isabelle revient dans la cuisine avec un plateau de café fumant… Son visage est radieux mais ses cuisses sont encore collées par le sperme d’Antoine.
« Alors ? » murmure-t-elle en approchant son corps du mien, ses seins se pressant contre mon torse. « Tu as aimé regarder ta femme baiser un autre homme devant toi… » Sa langue sort pour lécher sa lèvre inférieure de cette manière si familière à mes yeux.
« Oui », je murmure enfin après ce qui me semble des heures passées à attendre une réponse. « Je veux te voir à nouveau… »
Elle rit doucement, son sourire s’étirant comme un secret. « Ce n’est que le début, mon amour », chuchote-t-elle avant de disparaître dans l’escalier avec la démarche ondulée d’une femme qui sait exactement à quel point elle est désirable…
Quelques minutes plus tard, je monte lentement les marches, attendant que le bruit des rires et des cris s’évanouisse. Isabelle est allongée sur son lit, ses seins nus et ses jambes ouvertes, un sourire malin étirant ses lèvres…
« Alors », murmure-t-elle d’une voix si douce qu’elle ressemble à de la soie. « Veux-tu que je te montre comment une femme baise un autre homme ? » Elle se retourne pour me présenter son cul, sa chatte et ses seins en même temps…
Je hésite, mais mon sexe dur et gonflé m’incite à avancer vers elle. « Oui », murmure-je avec un air de défi, mes mains tremblantes pressées contre ses hanches. « Je veux tout voir… »
Elle rit doucement alors que je me penche pour goûter son corps, et dans l’obscurité, nos gémissements se mêlent à la chaleur de notre désir… Une nouvelle histoire commence, mais peut-être que cette fois-ci, je serai un acteur de ce jeu étrange qu’elle adore tant…