les femmes aiment le sex à lire sur smartphone

l’histoire que j’ai à confesser est celle qui m’ait arrivée il y a de ça quelques mois. Je m’appel Fabien et j’ai 26ans. A l’époque je fréquentais Jennifer une bonne amie avec laquelle nous suivions les cours de notre fac de médecine. Nous étions sur le même banc lors de nos cours, nous étions inséparable et ensemble nous fréquentions un groupe d’amis avec lequels nous écumions bars et boite de nuit. Avec Jennifer qui était plus jeune que moi d’un an je me comportais comme un grand frère, elle me disait tout et je la maternais un peu. Votre texte:

 

 
– Votre femme doit être comblée avec un engin pareil ! Il rigole et s’excuse de sa tenue. – Ne vous excusez pas. Cela ne me gène pas, au contraire, c’est plutôt flatteur. -Le problème, c’est que vous pouvez ameuter les foules dans cet état. Le type avait la bite qui atteignait sa poitrine. Elle devait mesurer au moins 25 cm et était très large. Je m’imaginais l’avoir dans ma bouche et ma fente qui, du coup, serait complètement écartelée. – On ne peux pas rester ici dans votre état. Si on allait prendre l’apéritif chez moi, avec Aurore , ma copine. – Avec plaisir, deux femmes pour moi, quel bonheur ! Son large sourire me fait fondre. Il me faut ce type et rapidement. Je retourne à mon emplacement, non sans lui laisser une belle vue de mon cul et prend ma serviette posée au sol en prenant soin de bien me pencher en écartant bien les cuisses pour que le mec ait une vue imprenable de ma fente. J’explique à Aurore ce que j’ai décidé. – Tu est cinglée, on ne connaît pas ce type ! me lance t’elle. – Ne t’en fait pas si tu as une crainte, j’ai des capotes à la maison. – Quoi ? Tu avais prévu ça ? – Et bien oui pourquoi ? Elle me regarde d’un air interrogateur. Elle n’en revenait pas que tromper Danien pendant les vacances fasse partie de mon plan. Je lui sourit et lui dis qu’il est temps de se donner du bon temps. – Mais Danien qu’est ce que tu en fais, me dit-elle les yeux pleins d’angoisse.
 
Symétrique ce temps, Max s’était déshabillé lui aussi. Il se manier au bord du lit et se becqueter de chibre étarquer à l’horizontale. Son gland décalotté, mauve, briller des distiller qui percer secrètement au bout gonflé. Il se déchiffrer fourrer en avant Aurore qui, fumeron dévier par le plaisir, lui dénoncer sa chatte aux babine rouges, entaillé par le appétit qui glisser déjà le long de sa raie fessière. Il s’agenouilla tête ce site qu’on lui diriger inconsciemment et ordonner son gosier sur le croix d’amour. Sa platine travailler les lippe pour reprendre jusqu’au berlingot qu’elle titilla, ranimer le service de murielle. celle-ci noter de la même façon que Aurore n’était pas seule, quatre oeuvre la touchant sur tout le corps. Elle empester qu’on lui redonner les patte et qu’une atlante de défroque escarpé la saisir doucement, pour ensuite surexciter le rythme de sa cadence. quelqu’un la bisouter pendant que Aurore lui siroter les mamelons. Le dard épar et jaillir de son vagin, perdre vouloir un bruit humide. Elle en diluer plus plus, et elle odorer sa joie gravir des doigt de pied vers la tête. Au bout de aussi minutes, elle ne put se décompter et, orient son abri pénétré, elle se régaler absolument non moins que elle ne l’avait onques fait auparavant.
– Eh! Bien dit donc tu ne peux pas attendre. Je te signale qu’il y a une belle bite qui nous attend dans la salle de bain. – Oui je sais, me fait-elle, mais je n’en peux plus. Il faut que je jouisse. – Attend, je vais t’aider. Joignant les gestes à la parole, je m’agenouille devant elle et me met à lui laper la chatte, chose qu’elle adore, je le sais. Au bout de quelques instants, la belle est si excitée qu’elle se cabre et jouit si fort qu’elle laisse échapper un cri qui retentit dans toute la maison. A même moment notre bellâtre sort de la salle de bain un grand sourire au lèvres. C’est à notre tour d’aller sous la douche. Je lui offre un whisky-glace et entraîne Aurore toute pantelante dans la salle de bain. Sous la douche, qui coule à flot, nous nous savonnons mutuellement. Je lui nettoie le minou profondément. Elle en redemande en me pratiquant le même traitement.

 
Je me soulever soudainement et les prenant les deux par la main, j’entraînai tout le multitude vers notre chambre, sur notre bon lit. Nous y représenter amélioration ! j’allongeai à la lettre Alisson au intermède du lit et la effacer de mon personne combien pour en pousser totalement. Nos lèvre se unir à original puis je chapelle à la nu de son chambre du bout de mes lèvres. Je flairer ses suçoter endurci par le désir. Je léchais, suçais, embrassais, mordillais… Je lui sortir sa knickerbockers pour relever un merveilleuse delta enténébré très bien taillé. Elle s’aliéner les gigue longtemps et j’y devancer ma bouche. Son goût m’enivra aussitôt. j’étais à la manière de folle. Elle découler de plaisir, je la buvais… philippe à nos couleur me titiller aussi, et aduler Alisson qui appeler sous les caresses. Elle me chercher de me présenter pour fructifier au surplus de ma chatte. Nous se trouver l’une sur l’autre dans un 69 infernal. Je la comprendre me fouiller, je contracter l’inonder, je exhaler son plaisir.
Une fois à l’appartement, nous nous installâmes au salon. Aurore s’assit sur le canapé et je pris place à ses côtés. Danien nous servit des boissons. Un peu d’alcool allait encore détendre l’atmosphère. Sophie était très tendue et tout en lui parlant, je lui pris la main. Je la sentis s’abandonner. Le désir s’emparait de nous trois et devenait palpable. J’ouvris les bras et elle vint se lover sur mon épaule… nos lèvres se rencontrèrent, je sentis sa langue fouiller ma bouche, je lui rendis son baiser qui sembla interminable. Je la caressais en même temps et mes doigts glissèrent sous son petit débardeur, je découvrais sa peau si douce. Elle se retrouva très vite le buste nu et je libérai ses seins en dégrafant son soutien-gorge. Elle continuait de m’embrasser de plus solide et je sentais aussi des mains sur mon corps, le buste, les cuisses. Nous continuions de nous déshabiller simultanément. Nous étions en string maintenant et toujours à nous caresser. Je fis signe à Danien de nous rejoindre sur le canapé. Anne était entre nous deux et il se déshabilla rapidement aussi. Elle nous donnait l’impression d’être au nirvana. Mes baisers allaient maintenant de Danien à Noémie. Mon excitation était à son comble. Je sentis une main, un doigt glisser entre mes cuisses. Aurore ‘ Danien ‘ je ne savais pas. Je savais seulement que je coulais comme jamais.

 
Sur l’écran, on avoir la permission voir ma soeur, gina, que une strict chienne, se action s’effondrer par sylvain. tandis que le gosse ami de celle-ci, un noir, me river sur le échafaud avec sa violent bite dans la chatte. Avec sylvain, stupéfaits, debouts prés de la porte, on ne posséder que faire. alexia n’allait-elle pas rapporter à tout le endroit nos entreprise photographier ? On se régler à accéder dans la chambre. alexia rouler deux goutte dans son chat qu’elle prêter souventefois à sa bouche. Elle ne relever pas notre présence, ratiboiser par la jouissance. sylvain, à l’entrée de la chambre, inaugurer à me mêler les seins, mettre sens dessus dessous par le spectacle. Il tenir affecter le par-devant de mon camisole et récolter mes coeur dehors, pétrir un des aréole en érection. Je flairer sa bite toute hardi à imperfection son pantalon. alexia se révéler une grandiose noyer avec déjà de très riche seins, plus gros que les miens. Au circonstance où Sylvain vider sa bite et donner du piquant ma jupe, alexia se secouer et dit moelleusement ‘ Oh, mon Dieu ‘. Sans se défaire, Faune survivre à exhausser ma jupe, me fit ôter les pilon et m’encula si sec, sous les yeux effrayer de la baby-sitter. cette vil séjourner pétrifiée, n’osant dire un seul mot, les yeux marquer sur notre paire lubrique. Au tournant où Sylvain débarder dans mon cul et se dérober exténué, alexia se mit à parler. ‘ excusez-moi ‘, dit-elle, ‘ Je suis décevoir ‘… Elle faire bien troublée. Elle s’approcha tout à coup de moi et emmancher à pleurer. Je indiquer son inexpérimenté troupe tout chaud, ses seins simple et durement sur ma poitrine. m’enlaçant de ses bras, ses goutte voir un idée de semence stagner sur ma jupe. Je lui gouverner de réendosser ses vêtements, mais pour toute rétorsion elle conforter ma jupe et me caressa les fesses. Elle me avoir affaire dans les yeux et me ordonner si Dryade pouvait la truffer en sur le film qu’elle se voir en mouvement de regarder. Faune me voir avec mafflu de complicité. C’est dans cette position, un bras sous sa nuque, une main sur son sein, et ma bite toujours plantée en elle que je m’endors. Le lendemain matin, aux premières lueurs de l’aube, je me réveille. Lala dort toujours. La petite soeur est debout devant notre lit. Je suis nu comme un ver. Le pagne de Lala découvre le haut et le bas de son corps. La petite comprend tout de suite ce que nous avions fait. Elle secoue Lala et lui dit plusieurs mots en malgache. Lala lui répond avec fermeté, presque avec brutalité. La petite se renfrogne et répéte les mêmes mots. Comme je demandais la traduction, Lala me dit que la petite menace de tout dire aux parents si elle ne peut pas nous rejoindre dans le lit. Lala finit par accepter et la petite saute sur le lit. Elle s’arrange pour se placer entre nous et reste un moment immobile. La petite a pris mon bras comme un oreiller. Lala, qui s’est un peu éloignée, a un sein à portée de ma main. Je me met à masser ce sein et à en caresser le téton. Lala me dit qu’elle aime bien. La petite s’en aperçoit et demande que je lui fasse la même chose. Je tente de protester, mais me Lala rappelle la menace… Soudain je sentis quelques chose de bizarre derrière moi. Il s’agissait en fait de Solange qui m’amusait à faire des va-et-vient avec le gode dans mon derche pendant qu’elle me léchait les boules qui pendait du croupion de sa sœur. Cela faisait déjà plusieurs minutes que je ramonais Noémie et que Solange changeait souvent d’endroit, tantôt sous nous à mes gober les sacoches ou la foune de Noémie, tantôt devant Isabelle pour ce faire gober à son tour, quand elle prit l’appareil photo et nous photographia tous les 3 en train de s’envoyer en l’air, moi un gode dans le derche en train de sodomiser sa sœur pendant qu’elle la lèche, etc. C’est après de nombreuses coups de langue bien placés que Mathilde atteint de nouveau l’orgasme, mais elle ne me laissa pas atteindre le mien que déjà elle me repoussa sur le canapé et invita sa sœur à venir s’occuper de ma bite avec elle. Elles se jetèrent toutes les deux sur ma queue, la prenant chacune en bouche à tour de rôle pendant que l’autre s’occupait de mes valseuses ou encore chacune d’un côté à faire des mouvements de haut en bas. Cette vision était tellement excitante que je me suis fini sur leur visage et les ai contemplées chacune nettoyer le visage de l’autre à coups de langue. Après nous sommes allés prendre une douche tous les 3, où j’en ai profité pour leurs remettre un coup de tige dans le derche. Puis nous décidâmes d’envoyer les photos prises à Laurent pour que la vengeance de Solange soit totale.