La voisine exhibitionniste du camping

Je me souviens encore de cet été au camping, celui où tout a basculé. Les journées étaient brûlantes, l’air saturé d’odeurs de crème solaire, de chlore et de barbecue. Les enfants couraient partout, les cris résonnaient entre les mobil-homes, et moi, je traînais souvent au bord de la piscine pour échapper à la chaleur étouffante de mon bungalow.

C’est là que j’ai commencé à vraiment remarquer Maud, ma voisine de parcelle. La quarantaine, mais un corps de trentenaire entretenu. Brune aux yeux verts, peau hâlée, toujours moulée dans des bikinis trop petits. Chaque fois qu’elle passait, je ne pouvais pas m’empêcher de suivre le balancement de ses fesses fermes sous son paréo.

Un après-midi, alors que je m’étais installé sur un transat légèrement à l’écart, je l’ai surprise en plein jeu de séduction. Elle nageait quelques longueurs, sortait de l’eau en laissant son maillot coller à ses seins lourds, puis s’allongeait sur sa serviette, les jambes grandes ouvertes, sans paraître se soucier des regards. Son triangle minuscule soulignait plus qu’il ne cachait sa chatte rasée.

Je sentais ma queue réagir dans mon short. L’odeur de chlore, de sueur et de crème solaire me tournait déjà la tête.

À un moment, elle a tourné les yeux vers moi. Elle m’a fixé quelques secondes, puis a souri. Son regard n’avait rien d’innocent. Elle savait. Elle aimait que je la mate.

Je suis allé plonger pour masquer mon trouble. L’eau froide m’a fouetté la peau, mais en ressortant, elle était toujours là, sur le transat, jambes écartées, son bikini légèrement tiré sur le côté. J’ai eu un choc : je distinguais clairement les lèvres de sa chatte luisante. Elle m’exhibait son intimité, sans aucune gêne.

Je me suis installé à côté d’elle, sous prétexte de sécher. Elle a relevé ses lunettes de soleil.
– « Alors, tu t’amuses bien ? »
– « Oui… enfin… ça va. »
Elle a ri, sa main s’attardant sur sa cuisse.
– « Tu peux regarder, tu sais. Je ne suis pas pudique. »

Mon ventre s’est noué. Je n’ai pas répondu, mais mon short parlait pour moi. Maud a glissé un doigt sous la ficelle de son bikini, a écarté encore un peu. Sa chatte rasée brillait au soleil.
– « Tu aimes ça, hein ? » a-t-elle murmuré.

J’ai hoché la tête, incapable de parler. Elle a alors posé sa main sur ma cuisse, l’a remontée lentement jusqu’à effleurer ma queue raide sous le tissu mouillé.

– « On ne peut pas rester là… suis-moi. »

Elle s’est levée, a ramassé sa serviette, et est partie vers le petit local technique de la piscine, celui où l’odeur de chlore et de produits désinfectants était plus forte. J’ai suivi, le cœur battant.

Derrière la porte fermée, la chaleur était étouffante. Elle a plaqué son dos contre le mur, a baissé son bikini d’un geste sec.
– « Viens voir de plus près ce que tu matais. »

Je me suis agenouillé, le visage entre ses cuisses. Son odeur m’a frappé : mélange de chlore, de sueur et de cyprine. J’ai passé ma langue sur ses lèvres humides, elle a gémi, sa main a serré ma nuque. Son clito gonflé roulait sous ma langue, ses jus coulaient sur mon menton.

– « Oui… lèche-moi… »

Je l’ai doigtée en même temps, mes doigts glissant facilement dans sa chatte trempée. Elle criait, ses gémissements étouffés par ses morsures de lèvre. Elle a joui une première fois, ses jambes tremblant autour de ma tête.

Mais elle ne voulait pas s’arrêter là. Elle m’a poussé contre le mur, a arraché mon short. Ma queue luisante a jailli, et sans attendre, elle l’a engloutie. Sa bouche chaude me pompait, sa langue tournant, ses lèvres serrées. Elle m’avalait profond, bavant volontairement, les yeux levés vers moi.

Je l’ai tirée par les cheveux, je l’ai mise à quatre pattes sur le sol carrelé du local. Ses fesses rondes se dressaient, ses lèvres ouvertes m’appelaient. Je l’ai pénétrée d’un coup, elle a hurlé. Le claquement de mes couilles contre son cul résonnait dans le petit espace. Elle criait, ses ongles raclant le carrelage.

Je l’ai baisée en levrette, mes mains agrippant ses hanches, puis je l’ai tirée en arrière, l’obligeant à cambrer plus. Elle jouissait encore, son jus éclaboussant mes cuisses.

– « Dans mon cul ! » a-t-elle gémi.

Je n’ai pas hésité. J’ai craché dans ma main, lubrifié mon gland, et je l’ai enfoncé lentement dans son anus serré. Elle a crié, puis s’est cambrée encore plus, offrant son cul à mes coups. Je la sodomisai, mes doigts sur son clito, jusqu’à ce qu’elle jouisse à nouveau, hurlant comme une folle.

Je l’ai retournée, l’ai prise en missionnaire, ses jambes relevées sur mes épaules. Ses seins ballottaient, ses gémissements emplissaient la pièce. Je sentais ma jouissance monter. Elle me fixait, ses yeux brillants.
– « Gicle sur mes seins… je veux sentir ta chaleur. »

Je me suis retiré, j’ai pompé quelques secondes, et j’ai explosé sur sa poitrine, mes jets blanchissant sa peau bronzée. Elle a ri, étalant mon sperme avec ses doigts, le portant à sa bouche.

Nous sommes restés là, haletants, ruisselants de sueur et de sexe. L’odeur de chlore était masquée par celle, entêtante, de notre baise.

Elle a remis son bikini, a replacé ses lunettes.
– « À la piscine, je m’exhibe… mais toi, tu sais maintenant que c’est bien plus que du jeu. »

Et en sortant du local, elle m’a lancé un clin d’œil. Comme si rien ne s’était passé. Mais moi, je savais que chaque fois que je la verrais au bord de l’eau, jambes écartées, je me rappellerais le goût de sa chatte et la brûlure de son cul serré autour de ma bite.

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