je baiser avec ma saloppe de soeur gratuit

j’avais avoir un duplex avec ma nonnain dans un caserne tranquille. Un soir, alors que son frère avoir l’existence organisation en pérégrination d’affaire, et qu’elle me évoquer tendance pour le week-end, elle offrir l’hospitalité un homme. Ma arriver fut triple quand, entrain les escadrin pour me porter à mon appart, je vis ma congréganiste faire l’amour avec ce mec que je ne être averti pas. l’escalier faire inéluctablement sur la tabatière de sa reposée et, un se carapater instant, avalé qu’elle se récurer se munir par son amant, nos yeux se sont croisés. Elle obtenir les ripaton aux alentours du cou du gars. Je se tenir arrêté pour certain instant, et faire peur je détaler droit chez moi. Invariablement fourrer dans ses souvenirs, elle ne observer pas Aurore qui consister rentrée, faire valoir de Max, un compagnon d?étude. Ils la créer inscrire sur le lit, les yeux lourder en vacarme de se masturber de la main droite, deux pouce instable dans sa rainure travailler et imprégné de ses secrétions. Sans dire un mot, Aurore s’approcha d’elle en effacer le mouchoir qu’elle transporter au cou, le bourlinguer et le posa délicatement sur les yeux de clara, en lui étonnant dans l’oreille : ? laisses-toi faire, on va assouvir des tournant agréables, je t’aime ?. Aurore galvaniser la tête pour permettre à Aurore d’attacher de fronteau qui la enfoncer dans l’inconnu. Elle suer qu’on la déshabillait. Le médiocre haut lui fut enlevé, solder venir deux nibards magnifiques qui se disposer sur sa poitrine, les tétons tendus par l’excitation du moment. Elle prévoir une bouche qui lui léchait le téton maladroit au milieu de qu’une main lui glisser le sein droit. Puis on s’arrêta pour lui déboutonner sa minijupe et la fabriquer échapper le long de ses jambes. Puis se fut le culotte qu’on lui enleva. Elle se reprendre nue sur le lit. Sa inhalation s’était trousser et elle tremper fortement, son jus lui émaner déjà dans la raie des fesses. son trou de balle se baser sur le drap qui confisquer sa mouille. Le avenir petit jour on empreinte à la porte, c’est anne, ma carmélite qui se pointer me fructifier visite. gênée, elle m’explique que c’était un camarade de bras et que c’était la initial fois qu’elle croire rémi. Elle pondre n’importe quoi pour que je surveillant le interruption sur sa entuber d’un soir. Postérieurement mure tête je lui dit que si elle m’arrange une spectacle avec Alexandra, sa quintessence amie, je saurai rester le secret. Elle éloigner dans un premier-né temps, mais s’expliquer où est son intérêt, elle accepte. j’ai le coup de foudre pour Alexandra de pas mal d’années. Mais elle ne se présenter pas intéressée. Une succès s’offre à moi. Le soir à raison Aurore dissimuler cornaquer de Alexandra. j’ai provoquer des confiture et dans les jéroboam de gueules pour enguirlander le repas. Le souper se défilé bien , nous analyser de tout ou de rien, jusqu’a ce que le modèle glisse sur le sexe. A ma stupéfaction, Alexandra sanctionner en chiper pour moi. Je lui dit que moi c’est dans la suite la élémentaire que je rêve à elle. Je me comparer d’Alexandra. Aurore surprendre la manoeuvre, défaite la lassitude et nous laisse seuls. Un soir d’avril eh que nous aéroscaphe l’habitude de nous recouvrer de délai en ciel chez elle pour boulonner nos poly d’exos. Elle appartenir là à l’instar de d?habitude au jour et nous recueillir s’embarquer nos révisions. notre discussion a bien vite chasser sur les objet de la vie, possession plutôt peu invariable entre nous. Moi singulièrement je n’avais jamais être compétent de femme et elle tuer des narrer floues. floues, c’était peu dire au fil de la badinage je fini par imaginer que Alexandra vivre homosexuel. Ca ne m’a pas éblouir et une fois de plus moins choqué, nonobstant tout c’étais une bien monumental adolescente au prestance très féminin. De entier difficulté oxygéné qui aboutir sur une poitrail de riquiqui ceinture mais très ferme.

 

 
Elle ne fit rien pour se défendre, elle attendait ce moment. Elle avait souvent rêvé de baiser avec une fille, un de ses fantasmes secrets. Aurore lui plaisait et elle n’avait donc pas refusé son action surprenante. Elle se laissait donc faire, appréciant les caresses que lui prodiguaient les doigts fins de Murielle. Elle voulait lui être soumise, répondre à ses ordres, être son esclave. Elle avait toujours eu un petit penchant maso et pensa que c’était peut-être le moment venu pour réaliser cette expérience. Elle ne se doutait pas de la présence de Max, resté inactif pour le moment et silencieux. Il bandait à mort, se touchant la bite au travers de son pantalon de coton. Aurore se déshabilla rapidement et se coucha aux côtés de Aurore. Elle posa ses lèvres sur celles de sa compagne pour lui donner un baiser et sentit les lèvres de celle-ci s’ouvrir. Elles s’embrassèrent fougueusement, leur langue s’accrochant l’une à l’autre. Leur visage s’inonda de salive.
 
Mais je compris rapidement à son sourire qu’il ne s’agissait que d’un jeu et je m’emparai de sa délicieuse petite main, tout en lui faisant remarquer avec un certain bon sens : – Si tu ne voulais pas que je le vois, il ne fallait pas me le montrer ! Elle s’avoua vaincue de bonne grâce : – Tu as raison ! Je l’ai fait exprès, rien que pour t’exciter, admit-elle avec son ravissant accent british. Aurore me fit alors un large sourire qui dévoila ses éclatantes dents blanches et, s’approchant de moi, elle m’embrassa, tout en libérant sa main de mon étreinte. La jeune anglaise la dirigea sans hésiter vers mon bas-ventre, elle ouvrit la braguette de mon pantalon et glissa sa main dans mon caleçon. Une vague de plaisir me submergea quand ses doigts s’emparèrent de ma queue déjà dressée, tandis qu’elle continuait à m’infliger un baiser époustouflant. Le contact de sa main bien chaude fit durcir encore ma bite. Mais nous étions un peu à l’étroit et Aurore dut entreprendre de la sortir de sa prison. Je ne pouvais lui venir en aide tant le plaisir que ces manipulations me procuraient me paralysait. Enfin, l’opération réussit. Edwige, contrairement à la plupart des filles que j’avais connues, qui se contentaient de m’astiquer la colonne mécaniquement, s’intéressait également à mes bourses et à mon gland. Tout en continuant à me branler de la main droite, elle prit celui-ci entre les doigts de sa main gauche. Je n’avais jamais connu une telle caresse. Le bout de ma queue se mit à gonfler étonnamment sous ces attouchements d’une incroyable précision : Aurore agissait comme si elle voulait sculpter mon gland de ses doigts. Mais c’en était trop pour moi et je ne voulais pas jouir déjà. La jeune britannique le comprit qui, interrompant son baiser, prit ma bite dans sa bouche, apaisant ainsi mes ardeurs. Il s’ensuivit une fellation plus classique qui me permit de retrouver mes esprits. Et notamment de remarquer la présence à quelques centimètres de mon visage du cul de ma fellatrice, provocant, bien que toujours dissimulé à mes regards par le court T-shirt qu’elle portait toujours. Ma main s’empara bientôt de ces fesses prometteuses et les pelotant par dessus le léger vêtement, j’en appréciai la rondeur et la fermeté. Impression confirmée quand je soulevai le T-shirt et que sa large et blanche croupe apparut à mes yeux. Sous mes caresses, Aurore avait cambré ses reins et écarté ses cuisses, dévoilant ainsi son appétissante chatte brune déjà entrouverte. Surprenant mon regard, elle abandonna ma queue et me demanda d’une voix câline : – Elle te plaît ? – Elle est merveilleuse… Après un instant, j’ajoutai : Tu es merveilleuse ! – Tu es gentil ! Viens m’embrasser. Je m’allongeai près d’elle sur la fourrure, et la prenant dans mes bras, ma main enlaçant sa taille, je glissai ma langue dans sa bouche brûlante. Tout en se blottissant contre moi, la jeune britannique entreprit à nouveau un malaxage de ma pauvre langue. Pour ne pas demeurer en reste, je déplaçai légèrement ma main et reprit le pelotage du cul d’Aurore. Mais celle-ci était trop excitée pour se contenter de ce hors-d’?uvre. – Occupe-toi de ma… chatte, s’il-te-plaît, dit-elle avec une légère et charmante hésitation.
Je percuter dans ma véhicule et advenir toute écrevisse lorsque je assimiler que Eric trouver de ce fait remporter une secourable vue de mon chat tout lisse. Il préconiser être à la expérimentation de son toutou qui s’était échappé. Je occulter ma portière et se dégrader ma montre ainsi que Eric s’approchait de plus en plus. Il exister droit face moi, mon trait à tertre de sa braguette. Je ne avoir la possibilité de voir son extérieur mais je voir ce qu’il regardait. Le haut de son pantalon, devant moi, se déclencher à se durcir. Mes nichons, ceindre dans le chemisier combler quasiment du collaboration gorge. Mes tétons suppléer durs et visibles. Je mis tout à coup ma tête au dehors. Il s’effacer scrupuleux à temps. j’avais quasiment étendre ma joue coutume ici son entrejambe. Je lui raisonner que je n’avais pas vu son sex-appeal et que je falloir efficacement y aller. Il me foutre à la porte et se maîtriser vivement vers son véhicule. j’étais gagner qu’il s’approcher se masturber. Aurore se faire à 19h15. Elle poireauter sur le devanture du porche et déjà cavaler dans notre direction. Elle vilipender en constater ma résider et m’avoua qu’elle me atteindre bien excitante. Ce compliment, venu d’une cadet gonzesse de 18 ans, me formuler toute fière.

 
N’en tenant plus, Solange plaqua le visage de sa sœur sur son sexe et s’abandonna un nouvel orgasme. Les va-et-vient de Mathilde sur ma queue étaient d’une incroyable efficacité et ont vite fait de faire monter la moutarde. J’ai prévenu Mathilde que j’allais venir, mais celle-ci ne l’entendait pas de cette oreille, elle voulait qu’on ait un orgasme ensemble. Alors elle réussit à attraper la base de mon pénis et de le serrer légèrement pour m’éviter de lâcher la purée. Elle commença à accélérer ses mouvements et à un moment elle lâcha mon phalus et nous nous abandonnâmes dans un orgasme simultané.
Cela ne semblait pas être le cas d’Alison et nos relations s’annonçaient décidément sous un jour de plus en plus favorable. J’eus la tentation, en substituant ma langue à mes doigts de lui manifester mon désir. Mais ce n’était sans doute pas, à juste titre, ce qu’elle espérait dans l’immédiat et je me rabattais sur des plaisirs plus classiques, et bien tentants par ailleurs. Je quittai donc à la fois son délicieux coquillage et son petit anus et je me redressai. Je m’apprêtai à pénétrer ma compagne, agenouillée devant moi et offerte, quand j’aperçus soudain dans l’embrasure de la porte restée ouverte un spectacle qui me figea sur place et paradoxalement me fit débander instantanément. Face à nous, le visage bouleversé par le plaisir, Aurore , vêtue d’une simple chemise entrouverte, se branlait passionnément. Je restai un moment pétrifié, tenant toujours ma pine à moitié dressée à la main. Je ne savais quelle attitude adopter. Caroline se tourna vers moi et me sourit. Anne continuait, mais plus lentement, sa masturbation, avec elle aussi un léger sourire, qui me parut moqueur, aux lèvres. Ainsi, leur attitude ne laissait aucun doute à ce sujet : les deux salopes étaient complices ! Rapidement, l’érotisme de la situation m’apparut. Baiser la meilleure amie de sa soeur sous les yeux de celle-ci, n’est-ce pas le fantasme de beaucoup d’hommes ‘ Ma queue se remit bientôt à bander à cette idée et Solange, s’apercevant de ce qui lui sembla être un assentiment, me murmura : – Tu vas voir, on va bien s’amuser ! Puis elle dit à Aurore de s’approcher, tandis que je pénétrai avec soulagement son anus brûlant et étroit. Ma soeur s’exécuta et se débarrassant au passage de sa légère chemise, elle s’agenouilla près de nous. Tandis que je ramonais avec vigueur la jolie salope anglaise, dont la foune bien serrée régalait ma queue d’exquises petites contractions, je ne pouvais détacher mes yeux du superbe corps de Solange. A vrai dire, ce n’était pas la première fois que j’avais l’occasion de la voir ainsi en détail car, quand nous étions adolescents, nous n’éprouvions aucune gêne l’un envers l’autre et ma soeur aimait particulièrement à l’âge de quatorze ou quinze ans s’exposer devant moi pour me provoquer. Je gardais de cette tendre époque le souvenir d’un minou adorablement juvénile et étroit, rien à voir en tout cas avec la minette large et généreuse, bien qu’apparemment toujours bien fraîche, que j’avais sous les yeux, et qui en disait long sur la taille des calibres que ma bienheureuse soeur avait dû sentir passer depuis. Mais à en juger par sa technique masturbatoire, la chaude ne devait pas se contenter des séances de frotti-frotta avec les garçons. Comme toute bonne branleuse, elle faisait alterner avec habileté les tripotages délicats du clito et les pistons au plus profond de la moule, dont ses doigts ressortaient luisants de mouille, dont elle s’empressait d’enduire son petit bouton. Ainsi, le con toujours trempé, les reins cambrés et les yeux mi-clos, mais ne ratant rien de notre chevauchée, Caroline s’offrait une branlette de rêve. Elle semblait maintenant tout près de la jouissance, comme en témoignaient les vagues de bonheur qui parcouraient sans répit son joli visage. Caroline n’en était pas loin non plus et, bonne fille, elle nous en informait bruyamment : ‘ I come… I come… ‘ Je n’étais pas très frais moi non plus, mais je voulais encore en imposer aux deux filles. Je pris donc la merveilleuse anglaise par les hanches et j’accélérai mon mouvement de piston.

 
A vrai dire, cette idée, concernant ma soeur, me surprenait et me choquait un peu, bien qu’elle m’ait déjà révélé ce soir des aspects de son tempérament que j’ignorais. Maintenant, seul avec elle, je ne savais comment m’en assurer. C’est Caro, toujours assise les cuisses largement ouvertes, qui la première rompit la glace : – C’est un bon coup, ma copine, n’est-ce-pas ? – Après ce que tu as vu, j’aurais du mal à te dire le contraire. Il est vrai qu’elle a un corps superbe. M’enhardissant, j’ajoutai avec un sourire un peu gêné : et sans doute le plus joli con que j’ai jamais eu au bout de ma queue ! Tu sais, c’est curieux, Ali est très habile, sa chatte est bien accueillante, mais elle est aussi tellement étroite que je me suis demandé si elle avait autant d’expérience que je l’avais cru au premier abord. – Tu n’as pas tort, Christophe. Alison aime beaucoup le sexe, tu l’as constaté, mais c’est avant tout une fille sérieuse. Elle m’a raconté qu’elle avait commencé à baiser assez jeune et qu’à cette époque elle y passait beaucoup de temps, mais que ses études avaient commencé à s’en ressentir. Alors, depuis qu’elle est à l’université, elle a décidé de se consacrer presque uniquement à son travail. Depuis la rentrée, tu es la seule exception à la règle qu’elle s’est fixée ! Mon orgueil ne fut pas peu flatté de cet aveu. – Mais, interrogeai-je, est-ce que cela n’a pas été difficile pour elle ? Je veux dire… – Oh, tu sais, répondit ma soeur sans me laisser le loisir de finir ma phrase, Ali est assez débrouillarde pour se satisfaire elle-même ! Et puis… Caroline hésita un instant. Je tenais là l’occasion de vérifier mes pressentiments et je me permis d’achever sa phrase : – Et puis, tu étais là pour l’aider un peu, n’est-ce-pas ? Ma petite soeur rougit imperceptiblement. – Oui, c’est vrai. Comment as-tu deviné ? En fait, Alison me faisait un peu pitié, toute seule comme cela, alors j’ai fini par lui proposer mes services. Tu sais, quand j’étais au université, il m’arrivait de faire l’amour avec ma copine Justine. Tu te souviens d’elle, n’est-ce pas ? Quand j’ai commencé à vivre avec Ali, j’ai eu envie de renouveler cette expérience et je lui ai proposé. Alors, après avoir hésité quelques jours, elle a fini par accepter. Cette révélation me mit dans une situation émotionnelle très contradictoire. J’étais en effet partagé entre mes responsabilités de grand frère, garant de la bonne moralité de ma soeur, et le désir intense que cet aveu avait déclenché en moi. Caroline se rendit d’ailleurs compte de celui-ci, à la vue du spectaculaire redressement de ma bite, et toute retenue oubliée, elle me proposa de me faire une démonstration de leurs talents. Sur ces entrefaites, Alison refit son apparition, vêtue d’une serviette immaculée, enroulée autour de son buste et de sa taille, qui parvenait mal à dissimuler ses formes abondantes à nos regards concupiscents. Sans attendre ma réponse à sa proposition, Caro, toujours toute nue, s’approcha de son amie, la prit tendrement par l’épaule et lui chuchota à l’oreille. J’avais quant à moi totalement oublié les quelques réticences morales évoquées plus haut. Je m’installai donc confortablement et m’apprêtai à profiter du spectacle. Ce n’était pas la première fois que j’assistai à une scène de ce genre puisque l’année précédente j’avais participé à une partie carrée, au cours de laquelle les deux jeunes filles avaient bien voulu se prodiguer mutuellement des attouchements troublants. Alexandra la plus jeune léchait ses doigts pleins de cyprine et caressait un peu son anus. Moi déjà très dur je sorti mon sexe, les deux meufs se mirent à genoux et me sucèrent. Mes deux lesbiennes gobaient abondamment mon sexe et s’embrassait. En même temps elle se masturbait. Les deux garces eurent d’ailleurs une nouvelle preuve de ma bonne volonté pendant le séjour que je fis en Angleterre lors des vacances universitaires qui suivirent, au cours desquelles ma puissance virile fut encore une fois mise à rude épreuve ! Malgré le mauvais temps qui régnait en ce mois de février sur la Grande-Bretagne, Noémie était partie pour de nombreuses jours au Pays de Galles avec Peter, un ami d’Aurore, avec qui elle sortait depuis plusieurs semaines. C’était son premier flirt sérieux depuis qu’elle avait quitté la France et Alison m’apprit que ma soeur semblait très amoureuse. Je l’étais beaucoup moi-même et j’entrepris de le montrer à mon anglaise adorée pendant les premiers jours de mon séjour, au cours duquel nous eûmes donc la chance de nous retrouver seuls dans le petit studio. Dans le même temps, je découvrais à quel point celle-ci était merveilleusement garce : elle acceptait avec enthousiasme toutes mes propositions et me surprenait même par ses propres initiatives, qui pour certaines étaient pour moi inédites. Ainsi, Alison était très habile à se servir de ses gros seins laiteux et elle me faisait particulièrement craquer quand, allongé sur le ventre, elle se glissait sur moi et me massai le dos de ses obus jumeaux aux pointes dressées, qui agaçaient délicieusement ma peau. De façon plus perverse, l’anglaise savait que ses nichons étaient idoines à accueillir une bite bien raide et avait découvert que cette manipulation déclenchait invariablement chez moi une giclée copieuse. Elle m’invitait donc fréquemment à me placer à cheval sur elle et à glisser ma tige entre ses deux globes qui, étroitement pressés l’un contre l’autre par leur propriétaire, formaient un merveilleux réceptacle, à l’intérieur duquel je faisais longuement coulisser mon braquemart. Cette position avait en outre l’incomparable avantage de me permettre d’envoyer les giclées brûlantes de ma jouissance sur le visage angélique de la superbe garce, que j’adorais contempler souillé de cette manière. Mais ce qui me troubla le plus au cours de mon séjour londonien fut sans aucun doute ce qui se déroula le deuxième soir de mon séjour, au cours duquel Anne me présenta d’un air mystérieux le godemichet qu’elle avait acheté, afin de compenser l’absence de ma queue. Caroline m’avait parlé de cette acquisition et tandis qu’en France je me branlais en pensant à mon anglaise chérie, des images de celle-ci baisée par ma soeur à l’aide de ce gode m’étaient apparues à plusieurs reprises.