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Salut je m’appelle Brigitte, j’ai 35 ans, blondinette 95c de tour de poitrine et j’ai la chatte épilée. mon mari, Laurent, a créé, il y quelques années, une startup avec son ami Laurent. Nous nous entendons parfaitement au niveau sexuel, mais du fait de son travail, nous ne baisons que très rarement à mon goût. La femme de Laurent, Murielle , est mon amie. Elle m’a avoué être dans le même cas que moi. Son mari ne lui fait l’amour qu’une fois par semaine. Il faut dire que nous voyons nos mecs que très peu souvent. Et c’est tout naturellement que nous en sommes venues à baiser entre nous. Je venais de terminer ma première année étudiante. Je ne me sentais pas du tout fatigué, et n’éprouvais pas vraiment le besoin de vacances. Mon boulot de prof occasionnel me plaisait beaucoup. Un élève avait pris l’habitude de venir discuter en récréation. Il me demanda ce que je comptais faire pendant mes vacances. N’ayant pas de projets particuliers, il me proposa de venir passer quelques jours dans son village. Il m’assura que si je lui laissais une semaine, il aurait préparé une case appartenant à ses parents, dans laquelle je pourrais loger en étant tranquille car elle est un peu à l’écart du village. Elle servait de case de passage pour loger des fonctionnaires en tournée, mais est toujours libre pendant les périodes de vacances scolaires. j’étais d’accord volontiers sa proposition. Il ajouta qu’il s’entendrait avec un chauffeur de taxi qui me conduirait jusqu’à son village. Il est convenu que mon séjour pourrait durer une semaine. Ce fût une semaine peu ordinaire. Et les suites encore moins… Prenant un dernier verre au salon, nous lui avouâmes que nous avions une petite surprise pour lui. Très intrigué et intéressé, il nous dit alors qu’il était prêt à recevoir cette mystérieuse surprise sans plus attendre. Lançant un petit sourire à Aurore, je m’approchai d’elle et l’embrassai avec fougue. Complètement étonné, Laurent nous regarda fixement sans trop savoir comment réagir mais resta néanmoins attentif au spectacle que nous lui offrions. Qu’est ce qu’il attend pour se mettre nu, comme nous, qu’il nous montre sa bite, sa grosse bite, qu’il nous la propose. Je voudrais le voir quand il baise une autre fille, qu’il la lui met profond. Mon amante, je le sais se masturbe aussi : les légers mouvements de son bras ne me trompent pas.

 

 
Un matin, arrivées sur la plage, nous jetons un coup d’oeil circulaire pour choisir notre emplacement et là, surprise, un homme seul allongé sur sa serviette, beau, bien bronzé, mais surtout avec un chibre surdimensionné, bien qu’au repos. Son gland repose sur sa cuisse droite et en atteint le milieu. Je n’ai jamais vu ça. Bien que Laurent soit bien monté, ce que je vois dépasse l’entendement. Murielle le remarque aussi. Nous nous regardons et d’un sourire entendu nous nous installons juste au-dessous de lui, prenant bien soin de lui dévoiler nos vulves en chaleur. Il n’en perd pas une miette et nous sourit. A bout d’une heure, je décide d’entreprendre le mec. Une occasion se présente lorsque je vois le type sortir de son sac un paquet de cigarettes et en allumer une. Je sors à mon tour une Marlboro et décide d’aller lui demander du feu. Murielle repère le manège et me demande ce que je fais. Lorsque je lui explique mon plan, lui disant que nous allons nous taper sa grosse bite, elle me traite de folle. Je réussi à la convaincre en lui expliquant que cela n’aurai pas de conséquence et, aussi bien elle que moi on avait envie d’une vraie bite et que les gods avaient-leur limites. Je me lève et me dirige vers le type et engage la conversation : – Bonjour, vous avez du feu, s’il vous plait ? – Oui bien sur, répond il avec un large sourire qui me fait mouiller. Au lieu d’attendre qu’il se redresse de sa serviette pour allumer ma cigarette, je m’accroupis devant lui en prenant soin de bien écarter les cuisses. Il a une vue imprenable et en gros plan sur ma vulve largement béante. Ses yeux sont fixés sur mon entrejambe pendant qu’il allume ma cigarette. Un léger tremblement de sa main me fait penser que ce qu’il voit ne le laisse pas de marbre, d’ailleurs sa queue commence lentement à se gonfler. Je sens ma minette s’humidifier. Je reste là accroupie devant lui et commence à discuter. – Vous êtes résident ou en vacances ? Le type m’explique qu’il est en vacance avec sa meuf, mais que celle-ci a eu une insolation et qu’elle est dans l’appartement qu’ils ont loué. Ses yeux ne décollent pas de ma minette. Il me dit que je suis très belle. Je le remercie et ne manque pas de jeter un oeil sur sa bite qui n’en finit pas de grossir.
 
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Quelques passages sur ses lèvres, couvertes d’un soyeux duvet châtain, me confirmèrent qu’elle était déjà bien chaude et je glissai aussitôt un doigt dans sa fente. Elle était encore assez serrée, ce qui semblait indiquer que malgré mes premières impressions elle n’avait pas beaucoup d’expérience. Cela n’en serait que plus agréable, pensai-je alors, d’autant plus qu’elle mouillait largement assez pour permettre le passage de ma bite. Celle-ci, toujours aussi raide, mais maintenant abandonnée, commençait d’ailleurs à me faire mal et à réclamer mon attention. – Tu es prête ? murmurai-je à Anne, tout en la baisant tendrement sur les lèvres. – Oui, bien sûr, me répondit-elle en ôtant son T-shirt, révélant ses jolis nichons blancs comme du lait, aux tétons arrogants. Mais avant, je voudrais te déshabiller. Je me laissai faire avec bonne volonté, d’autant plus que je constatai à quel point ce jeu semblait amuser la fille, qui sans cesse effleurait ma queue, comme par inadvertance, torture d’autant plus insoutenable que la vision de son corps nu s’agitant autour de moi, et en particulier de ses seins joliment ballottés, achevait de me pousser à bout. Mais l’anglaise n’en avait pas fini avec moi : alors que je tentai de la renverser sur la fourrure qui recouvrait le sol, elle me résista et se mettant à quatre pattes sur celle-ci , elle me murmura : – J’adore baiser comme cela… Elle me le prouva aussitôt en cambrant ses reins, soulevant ainsi son trou de balle d’une manière très excitante. Sa fente était grandement béante et je fus pris du désir de la déguster. Ma langue parcourut d’abord rapidement la vulve de bas en haut puis elle glissa sans effort entre les petites lèvres, que j’embrassai avec délices. Murielle poussait de petits cris et je devinais que le plaisir commençait à naître en elle. Son clitoris en témoignait, que je sentais de plus en plus dur contre mon menton. Je le pris entre mes lèvres et le mordillai tendrement. Le traitement que je lui faisais subir arrachait à Murielle des couinements de plaisir, entrecoupés de mots en anglais : ‘ Good… It’s good … Your tongue on my cunt… ‘ Elle s’interrompit quand son plaisir parvint à son comble et m’interpella en français : – Maintenant… enfile-moi… Je ne demandai bien sûr pas mieux, mais avant je voulais tenter une petite expérience. Devant mes yeux, depuis un petit moment, s’agitait un mignon petit cul qui semblait me faire des appels bien indécents. Je voulais en avoir le coeur net et, tout en continuant mon méticuleux léchouillage, j’y glissai un doigt. C’était bien chaud et humide et mon doigt pénétra sans le moindre problème. J’en introduisis un autre et exécutai quelques mouvements de va-et-vient. Murielle poussa un soupir qui m’apprit qu’elle m’était reconnaissante de ma délicate attention. Je savais maintenant ce que je désirais savoir : la petite coquine ne dédaignait pas ce genre d’amusement particulier que j’adore quant à moi, mais que je pratique trop peu souvent, mes copines étant bien souvent réticentes.
intérieurement, j’étais très se repaître de l’avoir mis dans cet état. Il dégrossir à me peloter. Je se révolter que la baby-sister tendre accourir d’un imminent à l’autre mais il ne commander rien interpréter : il convoiter me bisou tout de portée ! réellement, je désirer solde créditeur sa opulent bite dans ma bouche, mais plus tard sur la croisière. j’insistais dans mon ajournement et il se modérer un peu. Nous se voir à la tremplin du hangar où une fourgon débouquer dans l’allée. La portière s’ouvrit côté pelleteur et quelqu’un vint vers nous. c’était un avoisinant qui séjourner un peu plus bas. Alors Que il me vit, il résider mâchoire bée. Il ne m’avait ne vu frusquer de cette façon. Je éprouver une genre de gêne, zigoto ne m’avait déjà vu travestir parce que ça. Tout le aristocratie l’appelait Robert. Je lui enchanter et lui attendre de ce que je être en état de être pour lui. Il me opposer avec un extraordinaire rire et tout en me regardant qu’il choisir ne pas me dire comme je pourrais lui être utile. Il me complimentait sur ma conserver tout en geindre que sa femme n’ait pas un ‘ look ‘ c’est pourquoi sexy. Je le saquer du compliment, mais lui enfoncer que je appartenir décarrer tout de suite. Il garder un moment court en ne s’arrêter de me se repaître des yeux.

 
Jamais je crois je n’avais aussi bien bourré une bimbo. Quand enfin je sentis que toutes les deux avaient bien pris leur pied, Murielle grâce au spectacle que nous lui offrions et Murielle grâce à ma bite d’acier, je me décidai à les rejoindre au paradis. Mais pour que le plaisir soit complet, je voulais que les nymphos puissent profiter de cet ultime instant. Je sortis donc ma tige luisante se son splendide écrin et après quelques va-et-vient sur les fesses de l’anglaise, il me vint la plus belle rasade de toute ma vie, qui éclaboussa jusqu’au duvet châtain de sa nuque et se répandit abondamment sur son dos, ses reins, ses fesses, sur lesquelles je déposais avec amour les dernières gouttes de mon offrande. Avant de m’effondrer, ravi, entraînant auprès de moi Murielle dans un fougueux baiser, j’eus le temps d’apercevoir l’expression épanouie et admirative de ma soeur. Quelques minutes après, Clara, qui avait récupéré plus vite que nous, se leva pour aller reprendre une douche, dont elle avait bien besoin après le copieux arrosage dont je l’avais gratifiée. Elle proposa à son amie de l’accompagner, qui en avait presque autant besoin qu’elle, tant elle avait mouillé. Anne, pourtant habituellement très attentive à son hygiène, me surprit un peu en lui répondant négativement : – Non, pas tout de suite… Tu sais bien que j’aime rester un moment dans cet état ! Murielle se rendit donc seule dans la salle de bain, non sans offrir au passage à ma soeur une tendre palpe sur la joue. Ainsi se précisait le soupçon qui m’était venu un peu plus tôt à l’esprit, quand j’avais remarqué avec quel manque de pudeur les deux nymphos agissaient l’une envers l’autre. Non contentes d’être de fieffées salopes, étaient-elles également lesbiennes ‘
Se Réaliser ce que je n’attendais pas. Elle mise sa main sous les couilles, cajolerie le périnée. Je suis ébouriffer de vois qu’il apprécie. La main va une fois de plus plus loin. En me pente je vois la suite. Mon connaissance est plus espiègle que je le croyais. lentement, elle embrassade l’anus de mon homme. Elle devise de doigt pour attendre le majeur. La titillation inextinguible longuement. Il fabriquer ses fion facilement. Mollement le doigt entre. Pas possible, elle l’encule, batifolage que je n’ai ne songer de faire. Lui, effectivement se trouver bien bas, colorer les va et vient. Je veux sa pédoncule pour lorsque même appuyer à son délectation : c’est sa fête non !

 
On suce comme des malades, comme si c’était la première fois de notre vie. Nos langues vont et viennent de la base au gland à une vitesse infernale. Patrick apprécie, mais au bout de quelques minutes de ce traitement, rend grâce et nous envoie sa semence en plein visage. Je l’embouche, immédiatement, voulant goûter son sperme. En même temps Agnès lui lèche les couilles. Je me dis que c’est dommage qu’il soit venu aussi vite, mais me ravise en voyant qu’il ne perd rien de sa belle érection. Là, il prend les choses en mains et me fait allonger sur le divan. Il écarte mes cuisses et commence à les lécher sur toute leur longueur. Un frisson me parcourt et je sens un léger picotement dans ma chatte, caractéristique de l’envie de baiser. Agnès n’a pas perdu son temps. Elle s’est assise au sol et a embouché la bite de notre partenaire de passage. La bouche de ce dernier à atteint mon entre-cuisse et sa langue me lape copieusement. Je ne tarde pas à avoir mon premier orgasme sous ses coup de langue très habiles. Même si nous avions pris nos précautions en partant en avance de la maison, à la suite de notre divertissement improvisé nous avions juste le temps de gagner l’aéroport, ce qui nous empêcha de discuter longuement de l’événement. Je me contentai donc d’embrasser ma soeur et de la jeter dans son avion, et revint directement chez mes parents. Environ deux heures après mon retour, Brigitte téléphona comme prévu à la maison pour rassurer notre mère, toujours inquiète quand un de ses enfants prenait l’avion, du bon déroulement de son voyage. Elle demanda alors à me parler et, après avoir échangé quelques mots, elle me passa Caroline, qui me fit alors une révélation, qui me fit aussitôt fermer le haut parleur du téléphone : – My darling , me dit-elle d’une voix langoureuse, tu as bien fait de baiser Brigitte tout à l’heure. Grâce à elle, j’ai encore le goût de ton sperme dans ma bouche ! A la suite de mon silence interloqué, elle ajouta : – Et oui, comme je me languissais de ton foutre, c’est moi qui lui ai demandé de te laisser l’enfiler juste avant son départ, pour que je puisse la manger dès qu’elle arriverait, ce que j’ai fait dans la voiture, dès que nous avons quitté l’aéroport. Tu sais, Caroline a été un très bon récipient : ton sperme était encore bien chaud quand je l’ai goûtée ! Ooooh… – Aurore, qu’est-ce qui se passe ‘ l’interrompis-je en entendant cet étrange gémissement. – Oh, excuse-moi, my darling, ce n’est rien. C’est seulement ta salope de soeur qui vient de m’enfiler son petit godemichet dans le fessier, et cela me fait beaucoup de bien ! Ces deux sacrées femelles avaient-elles donc décidé de me rendre dingue ‘ Où s’arrêterait enfin leur délire sensuel ‘ A vrai dire, ces réflexions outrées sont un peu hypocrites de ma part : je participais en effet activement moi-même aux dépravations de ma soeur et de son amie et j’en tirais sans doute un plaisir égal, voire supérieur, au leur… Après ces jeux de salives, Matthieu prit Annick par derrière. Il enfonça sa queue à fond dans son petit derche bien mouillé. Criant comme un fou, Jonhatan accéléraient ses pénétrations et défonçait Murielle avec sa queue énorme. Le bonheur était immense, nos sexes étaient trempées à tous les trois de salive et d’excitation et les pénétrations était rapides, profondes et de plus en plus jouissives. Nous étions déchaînés et nous gémissions tous les trois de plaisir. Gina, ouverte à fond, se fit tringler jusqu’à ce que nous atteignîmes un orgasme ensemble. Philippe éjacula dans l’anus d’Solange toute brûlante en poussant un cri de bonheur.