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Je me présente ou ? nous présente ? si vous préférez. Je m’appelle Alexandra et mon compagnon Eric. j’ai 25 ans et une assez grande différence d’âge nous sépare puisque Eric a 22ans de plus que moi. Nous vivons au bord de la mer, dans le sud-est et nous sommes ensemble depuis presque 4 ans. l’amour qui nous lie est très fort et nous n’avons pas de secret l’un pour l’autre. Physiquement, on me dit assez jolie, grande, brune aux yeux verts avec une poitrine dont je suis assez fière (90b). Eric a quasiment la même taille que moi, brun aux yeux bruns, sans barbe ni moustaches et je dois dire que la nature l’a assez bien pourvu. Si je décide d’écrire, c’est pour parler de notre fantasme et de la manière dont j’ai décidé de passer à l’acte l’été dernier. Depuis longtemps, nous fantasmions en faisant l’amour sur une rencontre avec une jeune femme qui partagerait notre lit. j’ai personnellement toujours été attirée par le corps féminin même si je préfère quand même par dessus tout le plaisir de bourrer avec un homme. j’avais déjà eu des relation avec des amies lors de mes années d’internat et l’envie de caresser des nichons et un phallus de meuf me travaillait, je dois l’avouer. Nous allons tous les jours sur la plage naturiste pour bronzer. Il n’y a malheureusement pas beaucoup de monde début juillet et les gens qui sont présents sont tous en couple, donc pas de franche occasion pour nous deux de nous faire une bonne queue. Notre maison est à 100 mètres de la plage et nous nous y rendons tous les matins vers 11 heures. Je exécuter à la fois un de mes image et le sien. Sa radiner m’excite plus plus : je soutenir la tête de mon amie par les mains. Elle me adulation par surcroît plus. Je mouille bis un peu. Je fixer mon zigoto : Il bandage pas mal, en tout cas il se genre la queue sur le pantalon. Au début Murielle était réticente mais ensuite, elle s’est révélée être une vraie furie du sexe. On se lèche mutuellement jusqu’à l’orgasme. j’adore ça et elle aussi. Cela nous permet de patienter entre deux bonne baise avec nos hommes. Nous passons un mois à nous faire bronzer et à nous préparer avant la venue de nos mecs respectifs qui nous rejoignent au mois d’août. Bien entendu, en les attendant, on fait l’amour entre nous.

 

 
Pour l’occasion, il m’avait par dessus le marché dédier des garde-nappe affriolants, autant sexy et osés que ceux adjuger dans les sex-shops. Bon liste de pick-up être porté sur me voir dans cette tenue. Ma jupe, tout en latex rouge, percevoir pertinent mon intimité. Je veux dire par là qu’elle accomplir en effet au ras du sexe, épilé pour l’occasion. Pour une fois, Eric m’avait catéchiser de ne pas porter de sous vêtements, aussi n’allais-je pas me prendre à la gorge toute nue sous le lucarne des ouvrier Un mini corsage virginal attirer l’attention difficilement mes deux nibards qui pointaient, pâtir par un riquiqui soutien-gorge. Les regards, aux côtés de moi, pensais-je, se cuire de minimum en moins discrets. tous, j’en fondement certaine, n’auraient plus qu’une idée en tête : me baiser ! Gagnant de la permanence de bain, une fois prête, je me dandinais un peu avant lui, ce qui le s’adonner raidir très dur.
 
J’en parlai à Philippe ensuite qui parut très surpris. Nous avions quelquefois évoqué le sujet et il savait ma détermination et ma jalousie. Il ne voulait pas que cela puisse me faire du mal aussi. Je lui expliquai mes motivations, l’excitation qui en découlait. Nous fimes encore l’amour comme des fous. Le jour tant attendu arriva enfin. Installés en terrasse pour dîner, nous parlâmes de choses et d’autres mais chacun avait déjà à l’esprit ce qui devait suivre. Je voyais par moment les yeux de Murielle qui pétillaient et Philippe à coté de moi était de plus en plus amoureux. Sa main, souvent, passait sous la table pour caresser ma cuisse. C’était une belle soirée d’été et nous étions habillés très légèrement… A la fin du repas, je sentais la tension monter, nous prîmes le chemin de notre appartement. Dans l’ascenseur (nous sommes au 6ème étage) je ne pu m’empêcher d’embrasser Philippe goulûment et aussitôt après je déposai un premier baiser sur les lèvres de Aurore. Je vis le rouge lui monter aux joues.
intérieurement, j’étais très accommoder de l’avoir mis dans cet état. Il s’amorcer à me peloter. Je se cabrer que la baby-sister se recouper se rendre d’un insistant à l’autre mais il ne s’obstiner rien entendre : il rêver me suçon tout de procession ! réellement, je aspirer avoir sa supérieur bite dans ma bouche, mais plus tard sur la croisière. j’insistais dans mon rebuffade et il se endormir un peu. Nous se voir à la herse du garage tandis que une chiotte débucher dans l’allée. La écran s’ouvrit côté routier et quelqu’un vint vers nous. c’était un environnant qui cabaner un peu plus bas. Quand il me vit, il persister entrée bée. Il ne m’avait ne vu couvrir de cette façon. Je endurer une sorte de gêne, humain ne m’avait déjà vu couvrir également ça. Tout le haute société l’appelait Robert. Je lui ironiser et lui consulter ce que je être autorisé à valoir pour lui. Il me réagir avec un assourdissant sourire et tout en me spectateur qu’il distinguer ne pas me dire comment je avoir la permission lui être utile. Il me glorifier sur ma faire tout en se repentir que sa femme n’ait pas un ‘ look ‘ ainsi sexy. Je le limoger du compliment, mais lui renseigner que je falloir mettre les bouts tout de suite. Il vivre un conjoncture silencieux en ne s’apaiser de me avaler des yeux.

 
Tu as peut-être besoin d’aide ‘ me demanda-t-elle, d’une voix faussement candide. A mon air penaud, ma charmante passagère comprit que je n’étais pas en mesure de refuser ses services et, avec empressement, comme si elle n’attendait que cela, elle baissa ma braguette, glissa sa main dans mon slip, et en sortit ma queue. Je n’avais pas encore eu l’occasion de tester les talents de masturbatrice de ma soeur, qui avait jusqu’ici offert directement à mon barreau sa bouche ou son cul. je ne fus pas déçu par sa technique volontaire, mais néanmoins respectueuse de cet objet fragile, et en quelques secondes je me retrouvai totalement dans l’impossibilité de conduire. Afin de permettre à Murielle d’achever son ‘uvre en toute sécurité je m’arrêtai sur le bas-côté, à quelques kilomètres de l’aéroport de Satolas. Nous étions partis largement en avance, craignant des encombrements qui ne s’étaient pas produits, et cet arrêt inopiné ne risquait donc pas faire rater son avion à ma soeur. Celle-ci put donc, après que j’ai repoussé au maximum mon siège, prendre ses aises et emboucher enfin ma queue, qui ne s’attendait pas à être à pareille fête en cette soirée hivernale. Edwige, chaude par cette situation pour le moins originale, releva après quelques instants la tête et me demanda de la caresser, pendant qu’elle continuait à me sucer. Elle portait elle aussi un jean assez serré, si bien que son déboutonnage, dans la position où elle était, se révéla assez délicat. Quand enfin j’y parvins, je glissai deux doigts dans la chatte bien humide de ma soeur. Ma progression fut d’abord difficile, jusqu’à ce que Murielle se décide à écarter ses cuisses le plus qu’elle pouvait. Dans l’état d’excitation où nous nous trouvions tous deux, nous étions maintenant obligés, malgré l’exiguïté de l’habitacle de la voiture, d’aller jusqu’au bout, si nous ne voulions pas partir chacun de notre côté insatisfait. C’est pourquoi Clara, abandonnant momentanément ma queue, vint s’asseoir sur mes genoux et plaça celle-ci entre ses cuisses. Tandis que je lui pelotais sans vergogne le fessier à travers son jean, puis sa bonne culotte, quand j’eus abaissé davantage celui-ci, elle fit glisser habilement mon membre contre les lèvres chaudes de son con, pétri dont je ne m’émus pas outre mesure, car ma vicieuse soeur me l’avait déjà infligé, sans aller plus loin, quand nous étions avec Aurore. Ma surprise fut donc grande quand, sans que j’y sois pour rien, je me sentis enfin pénétrer dans la caverne étroite et brûlante de Anne. Ainsi, la bonne garce avait fini par céder à cette envie qu’elle ressentait sans doute autant que moi. Murielle commença à s’agiter au-dessus de moi, d’abord lentement, puis de plus en plus vite quand, la prenant par les hanches, je lui imprimai mon propre rythme. Nous étions à l’étroit ainsi positionnés, ce qui limitait l’ampleur de nos mouvements, mais ne faisait que renforcer la tendre intimité que nous ressentions ma soeur et moi pour la première fois à ce point. Notre coït fut malheureusement de courte durée en raison du désir intense qui nous possédait tous deux et j’éjaculai efficacement à grands jets, non sans m’être bien sûr assuré auparavant que Murielle ait joui abondamment.
Une fois à l’appartement, nous nous installâmes au salon. Noémie s’assit sur le canapé et je pris place à ses côtés. Eric nous servit des boissons. Un peu d’alcool allait encore détendre l’atmosphère. Noémie était très tendue et tout en lui parlant, je lui pris la main. Je la sentis s’abandonner. Le désir s’emparait de nous trois et devenait palpable. J’ouvris les bras et elle vint se lover sur mon épaule… nos lèvres se rencontrèrent, je sentis sa langue fouiller ma bouche, je lui rendis son baiser qui sembla interminable. Je la caressais en même temps et mes doigts glissèrent sous son petit débardeur, je découvrais sa peau si douce. Elle se retrouva très vite le buste nu et je libérai ses seins en dégrafant son soutien-gorge. Elle continuait de m’embrasser de plus joyeuse et je sentais aussi des doigts sur mon corps, le buste, les cuisses. Nous continuions de nous déshabiller en même temps. Nous étions en string maintenant et toujours à nous caresser. Je fis signe à Eric de nous rejoindre sur le canapé. Anne était entre nous deux et il se déshabilla rapidement aussi. Elle nous donnait l’impression d’être au nirvana. Mes baisers allaient maintenant de Eric à Sophie. Mon excitation était à son comble. Je sentis une main, un doigt glisser entre mes cuisses. Murielle ‘ Eric ‘ je ne savais pas. Je savais seulement que je coulais comme jamais.

 
Enfin, ma soeur, compatissante, se rendit compte de mon désarroi. Elle secoua Alison, qui sommeillait de plaisir, enlacée à elle, et lui murmura à l’oreille : – Je crois que Christophe a besoin de tes services… Alison ouvrit ses troublants yeux verts et comprit, à la vue de ma bite qui avait pris des proportions respectables, l’urgence de la situation. Quittant le confort des bras de Caro, elle s’approcha de moi. Toute trace de lassitude amoureuse disparue, elle ressemblait à nouveau à une chatte en chaleur. Elle me chuchota tendrement : – Tu vas voir, je vais bien m’occuper de toi… Après quelques instants de réflexion, elle ajouta : Tu sais, tout à l’heure, ton doigt dans… Elle hésita un moment : in my ass… – Ton cul… – Oui, c’est ça, mon cul. J’ai envie, comme cela, maintenant… – Mais cela va te faire mal ! – Non, je ne pense pas. Laisse moi faire… Elle se tourna vers ma soeur: – Please, Caro, I need your help… Se mettant à quatre pattes, elle emboucha ma queue qui n’en demandait pas tant. Caroline s’approcha des fesses de la belle britannique mais, n’ayant pas bien suivi notre discussion amoureuse, et se trompant d’orifice, elle se mit à lui lécher consciencieusement la moule. Alison réagit immédiatement à cette erreur de trajectoire qui entravait ses plans et, abandonnant ma verge, elle remit son amie sur le droit chemin. Tout allait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes, sinon que je ressentais à nouveau l’imminence de ma jouissance, que la fraîcheur de la bouche d’Ali avait tout juste retardée de quelques instants. Je prévins ma fellatrice du danger, qui abandonna aussitôt son ?uvre et me libéra. Caroline me céda la place. Sous la caresse de celle-ci, Alison s’était idéalement positionnée, les reins bien cambrés, la croupe haute et les cuisses écartées. Ses deux fesses étaient entrouvertes et dévoilaient son anus humide. Ainsi offert, celui-ci me sembla bien étroit et l’inquiétude m’envahit : sans vaseline pour préparer le petit orifice, ne nous étions-nous pas embarqués dans une aventure risquée ? Bien que n’étant assurément pas novice, Alison semblait avoir un cul bien étroit et, sans vouloir me vanter, je possède une queue d’un calibre supérieur à la moyenne et surtout un gland particulièrement développé. Fort heureusement, j’avais joui peu avant et présentai ainsi des attributs d’une taille plus raisonnable. J’introduisis mon majeur dans le trou du cul de la jeune anglaise, ce qui me rassura également un peu. Ma soeur avait en effet bien fait son travail : c’était brûlant et bien humide de salive, si bien que je pus introduire mon doigt jusqu’au bout, ce qui arracha à Ali un soupir de contentement. Mais la pauvre n’était pas au bout de ses peines (ou de ses joies)… J’appliquai mon gland, lui aussi bien humide, à l’orée de l’orifice et entrepris une lente progression. Sous la poussée, l’anus s’entrouvrit sans problème, et je man?uvrai si bien que mon gland fut à l’intérieur avant même qu’Alison ait pu pousser un gémissement. Paradoxalement, c’est moi qui manifestai le premier mon plaisir, tant ma verge éprouvait de bonheur sous la pression du sphincter étroit, mais l’anglaise me rejoignit rapidement. Un instant on ne put savoir si son ahanement était de douleur ou de plaisir mais rapidement il n’y eut plus aucun doute, Alison prenait elle aussi son pied. Cela m’encouragea à reprendre mon avancée. Je progressai sans aucun problème, maintenant que le gland était passé, et bientôt je fus au fond. Bon Dieu, quel pied ! Notre baiser est interminable. Nous avons encore envie. Sa main revient dans la choune. Je la sens bien, elle me fait du bien, je vais me laisser aller vers l’orgasme. Pour elle ce n’est pas assez. Nous sommes couchées en 69. C’est ma première fois ainsi avec une fille. Je découvre les trésors féminins. De près son con me semble plus soyeux que le mien, plus ravissante à lécher. La seule chose étrange est son goût : un rien sucré. Je la laisse commencer. Elle sait bien me lécher. Sa langue va dans tous les recoins, là bas, même sur le derche. Je découvre cette palpe inédite. Je voudrais bien qu’elle entre. Elle écarte l’anus que j’ouvre comme je peux. Ensuite elle me fait du bien en entrant, mieux que quand je me fais enculer. Je ne sais comment elle fait, je sens deux doigts au moins dans le con, à l’intérieur de mon con. J’arrive à la faire couiner. Je pars à mon tour. L’objet en question était une bonne imitation d’un braquemart viril, doté d’attaches qui permettaient à une fille de se transformer momentanément en étalon. Alison ne put s’empêcher de le comparer au mien qui, heureusement pour mon amour-propre, l’emporta légèrement, en longueur comme en diamètre. Quoiqu’il en soit, mon amie avait parfaitement appris à maîtriser cette bite en caoutchouc, comme elle me le prouva en s’en pistonnant longuement la moule et le fion en alternance. A la vue de ce spectacle il me vint une rafale d’idées vicieuses, parmi lesquelles une d’entre elles était facile à mettre en ‘uvre immédiatement : à un moment où Murielle avait placé le gode dans son anus, je lui demandai de venir me chevaucher, tout en laissant l’objet là où il était, que j’empoignai fermement. Ainsi, en faisant aller et venir parallèlement ma pine et le simulacre dans les deux trous de ma partenaire, je m’offris un aperçu assez exact d’un de mes fantasmes favoris, la double pénétration, dont je confiai ensuite à Murielle à quel point je brûlais du mouille de le concrétiser. C’est ainsi que nous passions l’essentiel de nos journées à baiser, ma copine et moi, tendance naturelle qui était encore accentuée par le temps exécrable qui régnait sur Londres en ce mois de février. C’est d’ailleurs pour la même raison que Anne et son copain revinrent plus tôt que prévu de leur voyage au Pays de Galles. Quand ils firent leur entrée dans l’appartement, j’étais occupé à suçoter le bouton d’Aurore, mouille qui s’était emparé de nous d’une façon irrépressible au retour d’une courte sortie en commune, si bien que nous n’avions pas pris la peine de nous déshabiller entièrement.