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Que lui apporter pour son anniversaire. Il a presque tout !! Là sous la douche en me masturbant comme presque régulièrement, j’ai LA révélation. C’est un peu long à mettre en place. Très souvent, lorsque nous étions dans les bras l’un de l’autre, nous évoquions la présence d’une amie que nous aurions rencontrée et les caresses que nous partagerions. J’imaginais déjà lui donner du plaisir pendant que Philippe nous caresserait l’une et l’autre. Nous en parlions et cela ne faisait qu’augmenter notre plaisir. Durant l’été dernier, je me suis connectée sur un chat avec le désir d’y faire des contacts. j’ai entamé des conversations avec des jeunes meufs en essayant d’orienter le dialogue sur des sujets de plus en plus chauds. Je choisissait mes correspondantes en fonction de leur région en pensant déjà à une éventuelle rencontre. Pour l’âge, j’avais établit une fourchette allant de 18 à 30 ans. Prenant un dernier verre au salon, nous lui avouâmes que nous avions une petite surprise pour lui. Très intrigué et intéressé, il nous dit alors qu’il était prêt à recevoir cette mystérieuse surprise sans plus attendre. Lançant un petit sourire à Edwige, je m’approchai d’elle et l’embrassai avec fougue. Complètement étonné, Vincent nous regarda fixement sans trop savoir comment réagir mais resta néanmoins attentif au spectacle que nous lui offrions. Qu’est ce qu’il attend pour se mettre nu, comme nous, qu’il nous montre sa bite, sa grosse bite, qu’il nous la propose. Je voudrais le voir quand il baise une autre fille, qu’il la lui met profond. Mon amante, je le sais se masturbe aussi : les légers mouvements de son bras ne me trompent pas.

 

 
Anne était très belle. Elle avait de longs cheveux noirs bouclés, de beaux yeux bleus et un corps à faire fantasmer plus d’un homme. Elle portait ce soir-là une longue robe bleu marin, fendue avec de superbes talons fins et de la lingerie très sexy pour notre plaisir à tous. Pour ma part, j’avais mes cheveux blonds attachés et je portais une robe noire assez courte qui mettait en valeur ma poitrine et mes longues jambes. Quant à ma lingerie, elle était ultra sexy : porte-jarretelles, string en dentelle et soutien-gorge coordonné. Je me sentais très attirante. Anne et moi étions toujours enlacées lorsqu’elle me caressa tout en faisant glisser ma jolie robe qui retomba sur mes chevilles. Elle passait ses mains sur ma poitrine et je sentais mes seins qui pointaient sous l’effet du désir grandissant en moi. Elle malaxait mes nibards tout en me donnant de petits coups de langue dans le coup et s’arrêtant avec le bout des ongles sur mes tétons durcis d’excitation. Pendant ce temps je touchais ses fesses et sa poitrine par dessus sa robe, jusqu’au moment où je la lui ôtai pour laisser apparaître son corps superbement sculpté. Alors je continuai mes jeux de mains en glissant par dessus son string en faisant attention à ce que David voit bien ce que nous étions en train de faire. Nous commencions à avoir très chaud et cela fut de pire en pire lorsqu’elle introduisit sa main dans mon string pour caresser ma fente. Elle faisait rouler mon clito entre deux doigts comme une profesionnelle et en enfonçait un par moment dans mon minou humide de plaisir tout en gémissant un peu. Je me mis à mon tour à caresser sa vulve brûlante et à lui fouiller l’entrejambe tout en encerclant son clitoris bien dur pour lui donner un plaisir indescriptible devant notre ami. David commençait vraiment à bander. Je voyais que sa queue était dure à travers son pantalon et pendant que je touchais la vulve en feu de mon Anne et qu’elle me pénétrait de ses doigts, je pensais au moment où cette queue bien grosse viendrait s’enfoncer dans mon trou et puis dans celui d’Murielle.
 
Tout s’enchaîne, nous voilà dans ma chambre à nous embrasser comme des adolescents. 5 minutes plus tard nous sommes complètement nus. Elle est assise sur moi pendant que je lui suce le bout des seins. Elle attrape mon pénis et se caresse le clito avec. L’excitation monte. Je couche Annick sur le dos, lui remonte les deux jambes et la défonce profondément, lui arrachant des cris de plaisir.. Edwige, de sa chambre, entend nos ébats. Elle se masturbe lentement…. la tentation est trop forte… elle vient cogner à ma porte. – ? On vous entend baiser de chez moi, c’est trop tentant… laissez moi entrer ! ? Un peu assommé par sa demande je lui fais signe d’entrer. elle file directement sur le lit où Annick m’attend, nue. Nullement surprise, celle ci lui lance un grand sourire. Je pige assez vite ce que cela signifie lorsque je vois Anne se déshabiller. Ni une, ni deux, elles se retrouvent en 69. Les voir se donner plaisir amplifie mon excitation. Je grimpe sur le lit, glisse ma bite entre les fesses de Anne et me masturbe. Elles jouirent en même temps. Je n’en pouvais plus… J’ai pénétré d’un grand coup le vagin de Murielle. Elle arrête de sucer Annick et proteste : – ? Mais arrête ! tu fourres ta propre soeur ? Mais je ne l’entends pas de cette oreille. Je la bourre à grand coups de bite. Elle s’abandonne et se remet à pomper Annick. C’est ensemble que nous avons jouis.
Dans ce temps, Max s’était montrer lui aussi. Il se pratiquer au bord du lit et se baigner de chibre aboutir à l’horizontale. Son balane décalotté, mauve, flamboyer des élaborer qui fignoler posément au bout gonflé. Il se découvrir fonder en avant Anne qui, membre relever par le plaisir, lui révéler sa vulve aux lèvres rouges, philanthrope par le salacité qui glisser déjà le long de sa raie fessière. Il s’agenouilla devant ce récit qu’on lui révéler innocemment et ponter son gosier sur le fiel d’amour. Sa tapette améliorer les bord pour rassembler jusqu’au sexe qu’elle titilla, s’exciter le gaieté de clara. celle-ci relever à l’exemple de que Anne n’était pas seule, quatre plume la touchant sur tout le corps. Elle apprécier qu’on lui observer les gigue et qu’une cariatide de charogne gourmé la imprégner doucement, pour ultérieurement revaloriser le rythme de sa cadence. quelqu’un la coucher pendentif que Anne lui boire les mamelons. Le dard poutre et s’absenter de son vagin, donner posséder un ronfler humide. Elle en délaver avec cela plus, et elle éventer sa usufruit sauter des orteils vers la tête. Au bout de quelques minutes, elle ne put se réserver et, aurore son piscine pénétré, elle bénéficier pleinement pareillement elle ne l’avait des fois fait auparavant.

 
Elle le laisse la bite. Je le suce comme il aime. Ma langue lèche le phallus, va sur le méat. J’adore ce petit endroit, surtout quand il jouit. Mes lèvres se transforment en con, un con plus vivant que l’autre. L’amant m’oublie complètement, elle oublie qu’elle doigte mon homme. Elle va derrière lui, palpe les fesses, les fait ouvrir encore. Sa figure se pose sur la raie. La langue fouille l’anus de mon chéri qui se laisse faire avec un plaisir évident. La main passe entre les cuisses, reviens sur les testicules, les touche avec tendresse. Je ne lâche pas la bite. Je continu mon travail de trayeuse. La queue a des sursauts comme il a avant de jouir. Ni l’amante ni moi ne cessons de lui donner du plaisir. Enfin il se crispe un peu et donne sa grande rasade de foutre. J’ai ai plein la bouche. Je dois même déborder. La langue de mon amante laisse le cul de mon mec pour fouiller dans ma bouche.
-Moi : ‘ Ma chérie, il y a mieux qui nous, attend dans le salon ‘ -Brigitte : ‘ Tu a vu cette bitte ! Jamais j’en ai vu une aussi grosse et toi ‘ ‘ -Moi : ‘ Non, celle de Vincent est déjà pas mal, mais alors là ?.. ‘ -Brigitte : ‘ Gilles aussi est bien monté mais pas comme ça ‘ -Moi : ‘ Tu crois qu’il va tenir la distance avec nous deux ‘ ‘ -Brigitte : ‘ Ecoute, on verra bien, de toute manière on à rien à perdre. ‘ -Moi : ‘Tu as raison et plus j’y pense, plus j’ai demande de sa grosse queue, et toi ?? -Brigitte : ‘ Moi aussi, bien sur ‘ Nous finissons de nous laver et rejoignons Vincent qui est assis sur le canapé et sirote son wisky, nu comme un ver. Je ne peux m’empêcher de regarder sa bonne tige, bien grosse et me dit qu’il me la faut au moins dans la bouche et je m’agenouille devant lui, lui attrape la queue et commence à le masturber en le regardant droit dans les yeux. Il semble apprécier le bougre. Brigitte s’est installée dans le fauteuil en face de Vincent. Elle met ses jambes sur les accoudoirs les écartant largement et commence à se caresser. Je commence à lécher son sexes énorme en commençant par la base, juste au-dessus des couilles, qui semblent bien pleines. Ma langue remonte jusqu’au bout que j’essaye d’engloutir. j’ai du mal à l’avaler. Je me retourne vers Brigitte qui a mit carrément trois doigts dans sa choune et lui demande de venir me prêter main forte. Cette dernière ne se fait pas prier et accourt immédiatement, pour sucer notre bel ami.

 
A vrai dire, cette idée, concernant ma soeur, me surprenait et me choquait un peu, bien qu’elle m’ait déjà révélé ce soir des aspects de son tempérament que j’ignorais. Maintenant, seul avec elle, je ne savais comment m’en assurer. C’est Caro, toujours assise les cuisses largement ouvertes, qui la première rompit la glace : – C’est un bon coup, ma copine, n’est-ce-pas ? – Après ce que tu as vu, j’aurais du mal à te dire le contraire. Il est vrai qu’elle a un corps superbe. M’enhardissant, j’ajoutai avec un sourire un peu gêné : et sans doute le plus joli con que j’ai jamais eu au bout de ma queue ! Tu sais, c’est curieux, Ali est très habile, sa chatte est bien accueillante, mais elle est aussi tellement étroite que je me suis demandé si elle avait autant d’expérience que je l’avais cru au premier abord. – Tu n’as pas tort, Christophe. Alison aime beaucoup le sexe, tu l’as constaté, mais c’est avant tout une fille sérieuse. Elle m’a raconté qu’elle avait commencé à baiser assez jeune et qu’à cette époque elle y passait beaucoup de temps, mais que ses études avaient commencé à s’en ressentir. Alors, depuis qu’elle est à l’université, elle a décidé de se consacrer presque uniquement à son travail. Depuis la rentrée, tu es la seule exception à la règle qu’elle s’est fixée ! Mon orgueil ne fut pas peu flatté de cet aveu. – Mais, interrogeai-je, est-ce que cela n’a pas été difficile pour elle ? Je veux dire… – Oh, tu sais, répondit ma soeur sans me laisser le loisir de finir ma phrase, Ali est assez débrouillarde pour se satisfaire elle-même ! Et puis… Caroline hésita un instant. Je tenais là l’occasion de vérifier mes pressentiments et je me permis d’achever sa phrase : – Et puis, tu étais là pour l’aider un peu, n’est-ce-pas ? Ma petite soeur rougit imperceptiblement. – Oui, c’est vrai. Comment as-tu deviné ? En fait, Alison me faisait un peu pitié, toute seule comme cela, alors j’ai fini par lui proposer mes services. Tu sais, quand j’étais au université, il m’arrivait de faire l’amour avec ma copine Justine. Tu te souviens d’elle, n’est-ce pas ? Quand j’ai commencé à vivre avec Ali, j’ai eu envie de renouveler cette expérience et je lui ai proposé. Alors, après avoir hésité quelques jours, elle a fini par accepter. Cette révélation me mit dans une situation émotionnelle très contradictoire. J’étais en effet partagé entre mes responsabilités de grand frère, garant de la bonne moralité de ma soeur, et le désir intense que cet aveu avait déclenché en moi. Caroline se rendit d’ailleurs compte de celui-ci, à la vue du spectaculaire redressement de ma bite, et toute retenue oubliée, elle me proposa de me faire une démonstration de leurs talents. Sur ces entrefaites, Alison refit son apparition, vêtue d’une serviette immaculée, enroulée autour de son buste et de sa taille, qui parvenait mal à dissimuler ses formes abondantes à nos regards concupiscents. Sans attendre ma réponse à sa proposition, Caro, toujours toute nue, s’approcha de son amie, la prit tendrement par l’épaule et lui chuchota à l’oreille. J’avais quant à moi totalement oublié les quelques réticences morales évoquées plus haut. Je m’installai donc confortablement et m’apprêtai à profiter du spectacle. Ce n’était pas la première fois que j’assistai à une scène de ce genre puisque l’année précédente j’avais participé à une partie carrée, au cours de laquelle les deux jeunes filles avaient bien voulu se prodiguer mutuellement des attouchements troublants. Au début je pensais venir pointer le bout de ma langue au niveau de son petit trou encore vierge, mais une meilleure idée me vint à l’esprit. Je pris un peu de mélange de sperme et de cyprine qui sortait de la chatte de ma chérie et de sa sœur, qui était venu se placer sous Mathilde pour pouvoir récupérer tout fluide qui pouvait sortir, et l’appliqua sur cette entrée si serrée. Je postai ma bite à l’entrée de son trou et exerçai une légère pression. Mathilde grimaçait, mais cela ne l’empêcha pas de tirer ses bras en arrière, de m’attraper par les fesses et de m’enfoncer la queue d’un coup dans son derche. Cette entrée poussive lui fit sortir un cri de chienne en chaleur et je commençai me va-et-vient bercer par ces gémissements. L’objet en question était une bonne imitation d’un phallus viril, doté d’attaches qui permettaient à une fille de se transformer momentanément en étalon. Anne ne put s’empêcher de le comparer au mien qui, heureusement pour mon amour-propre, l’emporta légèrement, en longueur comme en diamètre. Quoiqu’il en soit, ma copine avait parfaitement appris à maîtriser cette pine en caoutchouc, comme elle me le prouva en s’en pistonnant longuement la vulve et l’anus en alternance. A la vue de ce spectacle il me vint une rafale d’idées coquines, parmi lesquelles une d’entre elles était facile à mettre en ‘uvre immédiatement : à un moment où Anne avait placé le gode dans son derche, je lui demandai de venir me chevaucher, tout en laissant l’objet là où il était, que j’empoignai fermement. Ainsi, en faisant aller et venir parallèlement ma queue et le simulacre dans les deux trous de ma partenaire, je m’offris un aperçu assez exact d’un de mes fantasmes favoris, la double pénétration, dont je confiai ensuite à Solange à quel point je brûlais du cyprine de le concrétiser. C’est ainsi que nous passions l’essentiel de nos journées à baiser, ma copine et moi, tendance naturelle qui était encore accentuée par le temps exécrable qui régnait sur Londres en ce mois de février. C’est d’ailleurs pour la même raison que Caroline et son copain revinrent plus tôt que prévu de leur voyage au Pays de Galles. Quand ils firent leur entrée dans l’appartement, j’étais occupé à suçoter le bouton d’Alison, cyprine qui s’était emparé de nous d’une façon irrépressible au retour d’une courte sortie en commune, si bien que nous n’avions pas pris la peine de nous déshabiller entièrement.