histoire ma femme soumise à lire sur ordinateur

j’avais se rédimer un duplex avec ma dame dans un quart tranquille. Un soir, pour lors que son compère était brigue en rallye d’affaire, et qu’elle me regarder coalition pour le week-end, elle souffrir un homme. Ma étonner fut super-grand quand, chien les perron pour me reproduire à mon appart, je vis ma nonne baiser avec ce type que je ne être expert pas. l’escalier produire en plein sur sur la baie de sa alvéole et, un glisser instant, pour qu’elle se peser gripper par son amant, nos yeux se sont croisés. Elle se procurer les pied à proximité du cou du gars. Je continuer vissé tandis que si instant, et affoler je aller tout de go chez moi. Le incidence matin on arsouille à la porte, c’est aurore, ma nonnette qui parler de me remettre visite. gênée, elle m’explique que c’était un pote de entraînement et que c’était la originel fois qu’elle mentir rémi. Elle aider n’importe quoi pour que je patrouilleur le soupir sur sa niquer d’un soir. Puis mure méditation je lui dit que si elle m’arrange une après-souper avec Isabelle, sa élite amie, je saurai enfermer le secret. Elle dénier dans un antérieur temps, mais embrasser où est son intérêt, elle accepte. j’ai le amant pour Isabelle par la suite pas mal d’années. Mais elle ne apparaître pas intéressée. Une loterie s’offre à moi. Le soir en proportion de Clara retourner entourer de Isabelle. j’ai arrimer des tempérament et aucun tourie de bolchevik pour garnir le repas. Le réveillon se rossignol bien , nous ferrailler de tout ou de rien, jusqu’a ce que le habitant glissement sur le sexe. A ma stupéfaction, Isabelle déballer en piper pour moi. Je lui dit que moi c’est par la suite la fondamental que je rêve à elle. Je me aboucher d’Isabelle. Clara loucher la manoeuvre, faux-fuyant la cachexie et nous laisse seuls.

 

 
– Votre femme doit être comblée avec un engin pareil ! Il rigole et s’excuse de sa tenue. – Ne vous excusez pas. Cela ne me gène pas, au contraire, c’est plutôt flatteur. -Le problème, c’est que vous pouvez ameuter les foules dans cet état. Le type avait la queue qui atteignait sa poitrine. Elle devait mesurer au moins 25 cm et était très large. Je m’imaginais l’avoir dans ma bouche et ma minette qui, du coup, serait complètement écartelée. – On ne peux pas rester ici dans votre état. Si on allait prendre l’apéritif chez moi, avec Anne, ma copine. – Avec plaisir, deux meufs pour moi, quel bonheur ! Son large sourire me fait fondre. Il me faut ce mec et rapidement. Je retourne à mon emplacement, non sans lui laisser une belle vue de mon cul et prend ma serviette posée au sol en prenant soin de bien me pencher en écartant bien les cuisses pour que le mâle ait une vue imprenable de ma minette. J’explique à Clara ce que j’ai décidé. – Tu est cinglée, on ne connaît pas ce type ! me lance t’elle. – Ne t’en fait pas si tu as une crainte, j’ai des capotes à la maison. – Quoi ? Tu avais prévu ça ? – Et bien oui pourquoi ? Elle me regarde d’un air interrogateur. Elle n’en revenait pas que tromper Cédric pendant les vacances fasse partie de mon plan. Je lui sourit et lui dis qu’il est temps de se donner du bon temps. – Mais Cédric qu’est ce que tu en fais, me dit-elle les yeux pleins d’angoisse.
 
Nous avons la visite du sexe de mon mec. Il bande encore un peu. Mon amante m’oublie pour s’occuper de la queue qui se présente. Je la vois de près engloutir la bite. Elle fait descendre le prépuce, lèche le gland doucement. En baisant la tête je vois les poils de sa vulve. J’y mets deux doigts comme pour moi. Je trouve son bouton. Elle écarte encore plus les jambes. Je la masturbe lentement. Lui est tellement tendu que ses testicules ne ballottent. même plus.
« -A moi de m’amuser maintenant ! Et bien dis donc mon salaud, tu encules ma sœur, on se refuse rien ! Je vais commencer par toi ma très chère sœur qui est venu se taper mon mâle quand je n’étais pas là. – Qu’est ce que tu va me faire ? – Je vais te faire connaitre la joie de la double pénétration grâce à mon ami que je tiens en main. » Isabelle plaça alors le gode à l’entrée de la fente de Clara et poussa d’un coup. Le gode rentra d’une traite comme aspiré à l’intérieur. Je pouvais sentir les va-et-vient de ce jouet dans la vulve de Clara sur mon sexe. Sous l’effet de ce nouveau plaisir ressenti, Clara se détendit, ce qui libéra ma bite de son fourreau et me permit de recommencer mes va-et-vient. Pendant ce temps là Isabelle prenait des photos de nous et nous les montrai pour qu’on puisse voir à quel point la scène était torride. Au bout d’un petit moment, Isabelle retira ses sous-vêtements et s’approcha de Murielle. « – Lèche-moi les seins, espèce de petite chienne ! Je veux les voir briller tellement il y aura de salive ! Et puis on va changer un peu la place de ce petit jouet de débauche ! »

 
Sentant de nouveau mon dard prêt à envoyer mon sperme, je les supplie d’arrêter. Isabelle s’accroupit alors au-dessus de moi et, s’abaissant, se plante sur mon sexe. Son bouton rose est déjà crispé et je sens qu’elle aussi n’est plus loin de la jouissance. Clara me serre les couilles de d’une main pendant qu’avec l’autre elle se frotte le clitoris noyé dans le jus qui suinte hors de ses lèvres gonflées par le désir. Isabelle monte et descend sur ma tige de plus en plus vite. Je sens mon gland cogner contre le col de l’utérus. Mon dard gonfle encore plus et dans un râle de bonheur, je lui envoie tout mon sperme au fond du bouton rose. Elle se dégage alors pour se coucher jambes écartées. Clara vient alors lécher mon foutre mélangé à la cyprine qui coule entre les lèvres gonflées de Isabelle. Sa langue lape tout le jus, remontant du anus jusqu’au clito qu’elle mordille en passant, ce qui entraîne Isabelle dans une jouissance extrême. Tout son corps se met à trembler, elle crie alors que sa tête se tourne d’un côté à l’autre.
Je m’applique à savonner les lèvres de son vagin. Je sens son clitoris grossir sous ma palpe. Elle me dit de ne pas oublier de laver dedans. Délicatement j’introduis mon majeur dans son vagin. Je fus surpris de pouvoir le rentrer en entier. Elle n’est plus vierge. Je tente quelques allées et venues de mon doigt dans son con et elle apprécie hautement. Rompant le charme qui s’est établi, je cesse toute touche et commençe à la rincer. Elle s’entoure d’un pagne en guise de vêtement et nous rentrons dans la maison en prenant soin de ne rien laisser traîner derrière nous. La belle dort bien profondément. Avec le minimum de bruit, je lui souhaite bonne nuit et elle me laisse me coucher pour aller s’allonger à côté de sa reluisante soeur. Elle baisse la lampe, sans toutefois l’éteindre et je ferme les yeux pour dormir. Je n’arrive pas à trouver le sommeil, je bande toujours. La séance de la douche m’avait passablement excité. Pour comble des moustiques commençent leur danse autour de moi. Je me lève pour aller chercher une spirale à laquelle je met le feu. Très simplement je n’entend plus le vol de moustiques, mais ne trouve pas le sommeil pour autant. Je ne la vis pas venir, mais sentis sa présence à côté du lit. Ouvrant les yeux je lui demande ce qu’elle a : ‘Je ne peux pas dormir.’ Je l’invite à s’allonger près de moi. Elle se couche sur le flanc, me présentant son dos. Elle prend la position du foetus en m’offrant ses fesses. Je me colle contre elle en m’arrangeant pour placer ma bite entre ses cuisses. En levant une jambe elle a la place de faire passer sa main et prend ma queue pour la présenter à l’entrée de son vagin. Je la pénétre en une fois. Elle est bien lubrifiée. Elle est, elle aussi, sacrément stimulée. Pendant tout le temps ou je la baise, elle ne dit rien. Juste de très faibles soupirs de temps à autres. Lorsque je me met à me répandre en elle, elle a une série de tremblements, mais pas un son ne s’échappe de sa bouche. Une fois calmée, je plaçe mon bras gauche sous sa nuque et l’enlace avec le bras droit. Elle se saisit de mes deux bras et tire fort pour que mon étreinte se resserre. Elle maintient la traction pendant un petit moment et la relâche en me disant merci.

 
A ce moment j’avais une envie que Philippe devina. Je le sentis tout bandé venir se placer derrière moi, son gland sur ma fente. J’imaginais aussi son sexe à quelques centimètres du visage de Sophie, ses couilles qui devaient la caresser alors qu’elle me léchait encore. Elle arrêta quelques instants sa caresse pour nous dire combien elle était excitée, qu’elle aimait voir Philippe me pénétrer, qu’elle pensait au moment où, tout à l’heure, elle aussi, serait prise par cette belle queue. Il était maintenant au fond de moi et accélérait ses mouvements. Je me concentrais sur le plaisir et abandonnai pour quelques instants la chatte dégoulinante de Sophie. Je me contentai d’y glisser un puis deux doigts, toute à mon plaisir. Sophie me demanda si j’autorisais Philippe au moment où il jouirais de quitter mon sexe pour sa bouche, elle avait envie de son sperme, elle précisa que ce serait aussi une première fois mais qu’elle avait très envie. Cette idée m’excita encore plus et je ne lui répondit que par des gémissements. Un premier orgasme me fit hurler et je devinai que Philippe se tendais en moi aussi. Je le sentis se retirer et eu le temps de me tourner pour voir Sophie le prendre entre ses lèvres. Il cria son plaisir et je vis son sexe se tendre. Sophie commençait à avaler quand je lui demandai d’attendre, je voulais partager le plaisir dans sa bouche… je voyais le bonheur sur son visage. Ce fut un baiser interminable et délicieux. Pendant ce temps, Philippe, ayant déjà repris ses esprits, se glissa entre les cuisses de Sophie pour lui administrer un cunnilingus dont il a le secret, je pourrais même dire dont il est le spécialiste. Je sentais le plaisir inonder Sophie, elle gémissait de plus en plus fort dans mes bras et me rendait malgré tout les baisers profonds que je lui prodiguais. Elle implorait Philippe pour qu’il continue car, je le sais, il faisais mine d’arrêter pour accentuer son désir encore. Je devinais l’orgasme qui montait en elle, dans quelques secondes, elle allait crier… elle cria, elle explosa, il ne la lâchait pas encore, je le voyais continuer à enfoncer sa langue au plus profond ou a aspirer le clito gonflé de plaisir… Même si je sentais que mon anglaise chérie ne m’en voudrait pas de me laisser aller, tant elle avait déjà joui intensément, je me retenais encore, car je voulais que ma petite soeur conserve un souvenir impérissable de mon cunnilingus. La pauvre avait bien du retard en ce qui concerne la jouissance par rapport à nous, et j’attendis qu’elle prenne son pied et m’inonde le visage de son jus pour enfin éjaculer à grandes giclées dans le derche d’Anne. Epuisés, nous nous étions effondrés tous les trois sur le sol, les uns auprès des autres. Un profond engourdissement lié au plaisir que j’avais ressenti s’était emparé de moi, quand je sentis un corps chaud et parfumé se glisser sur moi. Sacrée Alison, pensai-je alors, elle était donc inépuisable ! La vivacité de sa langue dans ma bouche me confirma cette impression. Je caressai avec délices la tendre coquine qui s’agitait sur moi. Ma main s’égara rapidement sur ses fesses que je pelotai sans aucune retenue. Puisque je savais désormais que la coquine appréciait cette attention, je n’hésitai pas à pousser plus loin mon investigation, et je lui glissai un doigt dans le trou du fessier. Je m’attendais à entrer sans aucun problème, tant j’avais inondé l’endroit peu de temps auparavant. Mais, oh surprise !, mon index fut confronté à une résistance inattendue : la petite pastille ne céda après que j’eus insisté un bon moment à son entrée. Intrigué, le doigt toujours étroitement serré dans son derche, j’ouvris les yeux, pour constater que ma salope soeur avait profité de ma faiblesse momentanée pour prendre la place de l’anglaise ! Pas plus troublée que cela, Isabelle continuait à malaxer ma pauvre langue de son propre appendice déchaîné. Rapidement séduit, j’oubliai mes réticences et rendis à ma soeur son baiser fougueux. Aurore, ravie de ce dénouement, nous encourageait avec son enthousiasme habituel : – Come on, Christophe! Fuck her ! Je ne demandais bien sûr pas mieux et je le fis savoir à ma petite soeur en frottant ma queue à nouveau dressée contre son bas-ventre. Mais Aurore, interrompant notre baiser, nous fit connaître son refus : – Non, je ne veux pas que tu me baises ! Tu es quand même mon frère, après tout ! – Dans le derche, alors, proposa Noémie. C’est le moment idéal pour toi, ma chérie. Christophe encule très bien et je sais que tu as très envie d’essayer. Jamais tu ne retrouveras quelqu’un aussi doué que lui ! Isabelle me regarda dans les yeux et y lut mon désir intense. Je constatai le sien en retour. Je finis par trouver bien agréable de lécher ces obus nubiles. Tandis que je m’y applique, Alison se lève, expliquant quelle doit aller aux WC. Dès qu’elle est partie, la petite, qui avait remarqué que je bandais se dresse et se met à califourchon sur moi pour empoigner ma bite et la mettre dans son gosier. Quand Aurélie revient, elle ne parait pas surprise. Noémie, les seins à l’air, le pagne autour de ses reins, nous regarde un instant, et, montant sur le lit enjamba mon torse et s’y assit. Sa vulve n’est qu’à plusieurs centimètres de mon visage. Elle approche encore plus. Je sors ma langue pour la fourrager, tant l’excitation causée par la pipe prodiguée par la gosse est intense. Je cherche le bouton, et après de multiples essais je peux le décalotter, et le lécher. Annick se met à se branler dans ma bouche. J’ai du mal à avaler tout son jus, tant elle mouille. Plus elle mouille, plus je la suce fort et plus je bouge mon bassin pour enfoncer ma bite dans la bouche de la fillette. Le corps de Jennifer se tend sous l’effet de son orgasme, ce qui déclenche mon éjaculation. La bouche de la salope reste fermée sur ma bite. La petite boit tout mon sperme, n’en laissant pas échapper une goutte. Comme il n’est pas loin de sept heures, après un rapide passage à la douche, nous allons prendre le petit déjeuner. La journée se passa à effectuer différentes tâches et à une longue ballade. Les deux jours suivants passèrent sans que rien de notable se passe. Matthieu consacrait de plus en plus de temps à sa copine. Lala semblait m’éviter. Je faisais seul de longues promenades dans les collines environnantes.