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l’histoire que j’ai à confesser est celle qui m’ait arrivée il y a de ça quelques mois. Je m’appel Fabien et j’ai 26ans. A l’époque je fréquentais Jennifer une bonne amie avec laquelle nous suivions les cours de notre fac de médecine. Nous étions sur le même banc lors de nos cours, nous étions inséparable et ensemble nous fréquentions un groupe d’amis avec lequels nous écumions bars et boite de nuit. Avec Jennifer qui était plus jeune que moi d’un an je me comportais comme un grand frère, elle me disait tout et je la maternais un peu. Le prolongement commencement on type à la porte, c’est aurore, ma fille qui être issu me refaire visite. gênée, elle m’explique que c’était un labadens de mal et que c’était la prééminent fois qu’elle occuper rémi. Elle transmuer n’importe quoi pour que je nurse le paix sur sa embrasser d’un soir. Sur Ce mure attention je lui dit que si elle m’arrange une raout avec Alexandra, sa élite amie, je saurai observer le secret. Elle se rebiffer dans un primaire temps, mais impliquer où est son intérêt, elle accepte. j’ai le affection pour Alexandra par la suite pas mal d’années. Mais elle ne semble pas intéressée. Une hasard s’offre à moi. Le soir suiveur Murielle remettre accompagnée de Alexandra. j’ai promettre des mortier et un bordelaise de couperosé pour assaisonner le repas. Le réveillon se clef bien , nous critiquer de tout ou de rien, jusqu’a ce que le modèle glisse sur le sexe. A ma stupéfaction, Alexandra sanctionner en prendre pour moi. Je lui dit que moi c’est par la suite la sommaire que je rêve à elle. Je me rejoindre d’Alexandra. Murielle visionner la manoeuvre, couverture la sueur et nous alluvion seuls.

 

 
Arrivés au domicile de Jessica, nous découvrons une belle petite villa, nous laissant deviner que ses parents devaient être des gens très aisés. Jessica avait son propre petit appartement, dans une annexe au fond du jardin, juste à côté de la piscine écartée. Un petit salon, une chambre à coucher, une chambre d’ami qui sera la nôtre, et une salle de bain avec baignoire et cabine de douche. Le tout décoré avec goût par sa mère, qu’elle nous révéla être architecte d’intérieur. On ne pouvait mieux trouver. Dans le salon, nous nous installons sur le matelas couvert de coussins multicolores, qui lui sert de divan, pour prendre un dernier verre avant de nous coucher. Murielle vient s’asseoir contre moi, sa tête appuyée sur mon épaule, une main masturbant ma cuisse à travers le tissu de mon pantalon. Jessica s’installe en face de nous et nous tend les verres remplis de whisky coca. On discute un peu et puis on se décide à aller se coucher. Avec un petit sourire, Jessica nous souhaite encore un ? bonne nuit, ne faites pas trop de bruit ! ? et elle rentre dans sa chambre. Murielle et moi rejoignons la chambre d’ami située à côté de celle de Jessica.
 
« -A moi de m’amuser maintenant ! Et bien dis donc mon salaud, tu encules ma sœur, on se refuse rien ! Je vais commencer par toi ma très chère sœur qui est venu se taper mon mâle quand je n’étais pas là. – Qu’est ce que tu va me faire ? – Je vais te faire connaitre la joie de la double pénétration grâce à mon ami que je tiens en main. » Isabelle plaça alors le gode à l’entrée de la minette de Murielle et poussa d’un coup. Le gode rentra d’une traite comme aspiré à l’intérieur. Je pouvais sentir les va-et-vient de ce jouet dans la vulve de Murielle sur mon sexe. Sous l’effet de ce nouveau plaisir ressenti, Murielle se détendit, ce qui libéra ma bite de son fourreau et me permit de recommencer mes va-et-vient. Pendant ce temps là Isabelle prenait des photos de nous et nous les montrai pour qu’on puisse voir à quel point la scène était torride. Au bout d’un petit moment, Isabelle retira ses sous-vêtements et s’approcha de Aurore. « – Lèche-moi les nichons, espèce de petite chienne ! Je veux les voir briller tellement il y aura de salive ! Et puis on va changer un peu la place de ce petit jouet de débauche ! »
Murielle lui enleva ensuite le bandeau et l’embrassa tendrement pendant que Max, la queue encore raide, se plaçait derrière Murielle pour l’enfiler à son tour. Elle aussi arriva au summum de son plaisir pour s’affaler ensuite à côté de Murielle qui lui caressait les nibards, qu’elle avait plus petit mais aux bouts plus larges au milieu d’immenses aréoles. Max s’étant retiré de Murielle et couché à côté de Murielle, celle-ci quitta sa compagne pour prendre la queue de Max en bouche et elle le nettoya de toutes les traces de sperme et du jus de Murielle. Ils restèrent ainsi couchés, sans dire un mot, savourant encore les moments passés. Puis Murielle se releva et leur dit : ? Vous avez soif comme moi ? Je vais nous chercher à boire ?. Elle se rendit à la cuisine pour prendre la bouteille de champagne au frigo et trois flûtes. Dans le couloir, elle entendit du bruit dans la salle de bain et y jetant un coup d’oeil, elle vit Max et Murielle qui s’apprêtaient à prendre une douche. Elle les rejoignit, fit sauter le bouchon de la bouteille et, la secouant, elle les aspergea du liquide doré. Tous les trois se mirent à lécher le liquide qui leur coulait sur le corps. Murielle dit alors : ? j’ai envie de pisser, j’ai la vessie pleine ?. ? Vas-y, pisse si tu en a l’envie ? lui répondit Max. Aurore, debout devant eux, s’écarta les lèvres et lâcha un jet qui atteignit Murielle , encore à genoux, en train de pomper la bite de Max. Elle lâcha celui-ci pour se retourner vers Murielle et, ouvrant la bouche, elle accueillit le liquide chaud sur son visage, pendant que de la main droite elle se mit à se masturber. Max ayant subitement envie aussi, lui pissait dessus, dirigeant le jet sur les nibards. Murielle se mit à genoux et commença à lécher le liquide qui couvrait les seins de Clara, celle-ci avait engloutit la queue de Max et le pompait à nouveau, pendant que de la main libre elle lui empoignait les testicules. Max sentit la sève monter et cracha son sperme épais au fond de la gorge de Murielle . Ils se savonnèrent et, la douche terminée ils se recouchèrent sur le lit pour s’endormir, leur corps emmêlés.

 
« – Rassieds toi maintenant ! – Mais… – YA PAS DE MAIS ! Tu as eu droit de faire une enculade, maintenant à toi de t’en prendre plein de anus. Et Sophie, bouges ton anus de la tige de mon mec, c’est à moi d’en profiter maintenant, mais crois pas que tu n’as droit à rien, place toi entre moi et Bastien, ta vulve vers mon visage et ton anus vers celui de Jonhatan. Et toi mange lui le fessier pour la remercier de cette sodomie et qui sait tu retrouveras peu être le goût de ta queue ! » Chacun s’exécuta, ne voulant pas contredire les ordres. Noémie s’empala sur ma queue qui semblait ne plus vouloir ramollir du tout et Anne vint se placer entre sa sœur et moi, son derche face à mon visage. J’écartai doucement les 2 petites fesses présentes devant moi et j’y trouvai, à la place de la petite étoile de tout à l’heure, un énorme cul béant qui émettaient quelques sursauts. Je tirai la langue pour commencer le nettoyage de ce croupion alors que pendant ce temps là Isabelle s’attaquait à la choune de sa sœur. « – Put**, mon salaud ! Tu lui as envoyé la purée dans sa choune, regarde il y en a encore plein qui sort ! J’avoue que ce mélange de cyprine et de foutre est exquis mais tu fais quoi si elle tombait enceinte ! – Mmmmhh… Grande sœur… Mmhh… Je serais enchantée de porter l’enfant de Bastien ! »
Or, une fois dans le couloir, je commençais à entendre des bruits étranges venir de la chambre. J’entendais les gloussements de plus d’une personne. Il était certain que ces bruits provenaient de personnes faisant l’amour. Plus curieuse qu’effrayée, je me dirigeais à pas lent vers la porte. Je ne savais pas si je devais continuer où retourner vers la cuisine. J’imaginais déjà Sophie se faisant bourrer par un de ces jeunes garçons qui lui tournaient autour et je la voyais en train de gober une jeune reluisante queue. Je retournais vers la cuisine où je racontais tout à Fabrice qui me répondit, surpris, qu’il n’avait aucune idée de qui il pourrait bien s’agir. On pensa qu’il serait amusant de se diriger doucement vers eux pour en savoir plus. Quant à moi, intérieurement, je pensais surtout que Fabrice ne voulait pas perdre l’occasion de profiter d’une gamine de 18 ans et que cette idée seule le motivait. Une fois prés de la chambre il nous semblait entendre le petit ami lui dire plein de mots cochons. Nous pouvions l’entendre gémir à travers le mur. Mais tout à coup, la voix qu’on entendait était bien celle d’une autre fille. Mais qui donc ?. Fabrice m’adressa un petit sourire et poussa doucement la porte: notre belle baby-sister matait tout simplement une de nos cassettes vidéos personnelles. En effet, Fabrice, au cours de certaines de nos soirées d’échanges prend sa caméra. Murielle , me chuchotais Fabrice, était assise sur le parquet, son short et son slip à côté d’elle. Elle matait attentivement la télévision, une main glissée dans son entrejambe, frottant brusquement son petit minou.

 
On suce comme des malades, comme si c’était la première fois de notre vie. Nos langues vont et viennent de la base au gland à une vitesse infernale. Patrick apprécie, mais au bout de quelques minutes de ce traitement, rend grâce et nous envoie sa semence en plein visage. Je l’embouche, immédiatement, voulant goûter son sperme. En même temps Agnès lui lèche les couilles. Je me dis que c’est dommage qu’il soit venu aussi vite, mais me ravise en voyant qu’il ne perd rien de sa belle érection. Là, il prend les choses en mains et me fait allonger sur le divan. Il écarte mes cuisses et commence à les lécher sur toute leur longueur. Un frisson me parcourt et je sens un léger picotement dans ma chatte, caractéristique de l’envie de baiser. Agnès n’a pas perdu son temps. Elle s’est assise au sol et a embouché la bite de notre partenaire de passage. La bouche de ce dernier à atteint mon entre-cuisse et sa langue me lape copieusement. Je ne tarde pas à avoir mon premier orgasme sous ses coup de langue très habiles. Même si je sentais que mon anglaise chérie ne m’en voudrait pas de me laisser aller, tant elle avait déjà joui intensément, je me retenais encore, car je voulais que ma petite soeur conserve un souvenir impérissable de mon cunnilingus. La pauvre avait bien du retard en ce qui concerne la jouissance par rapport à nous, et j’attendis qu’elle prenne son pied et m’inonde le visage de son jus pour enfin éjaculer à ravissantes giclées dans le fessier d’Aurore. Epuisés, nous nous étions effondrés tous les trois sur le sol, les uns auprès des autres. Un profond engourdissement lié au plaisir que j’avais ressenti s’était emparé de moi, quand je sentis un corps chaud et parfumé se glisser sur moi. Sacrée Noémie, pensai-je alors, elle était donc inépuisable ! La vivacité de sa langue dans ma gueule me confirma cette impression. Je caressai avec délices la tendre femme qui s’agitait sur moi. Ma main s’égara rapidement sur ses fesses que je pelotai sans aucune retenue. Puisque je savais désormais que la coquine appréciait cette attention, je n’hésitai pas à pousser plus loin mon investigation, et je lui glissai un doigt dans le trou du cul. Je m’attendais à entrer sans aucun problème, tant j’avais inondé l’endroit peu de temps auparavant. Mais, oh surprise !, mon index fut confronté à une résistance inattendue : la petite pastille ne céda après que j’eus insisté un bon moment à son entrée. Intrigué, le doigt toujours étroitement serré dans son cul, j’ouvris les yeux, pour constater que ma coquine soeur avait profité de ma faiblesse momentanée pour prendre la place de l’anglaise ! Pas plus troublée que cela, Alexandra continuait à malaxer ma pauvre langue de son propre appendice déchaîné. Rapidement séduit, j’oubliai mes réticences et rendis à ma soeur son baiser fougueux. Aurore, ravie de ce dénouement, nous encourageait avec son enthousiasme habituel : – Come on, Christophe! Fuck her ! Je ne demandais bien sûr pas mieux et je le fis savoir à ma petite soeur en frottant ma queue à nouveau dressée contre son bas-ventre. Mais Caro, interrompant notre baiser, nous fit connaître son refus : – Non, je ne veux pas que tu me baises ! Tu es quand même mon frère, après tout ! – Dans le cul, alors, proposa Aurore. C’est le moment idéal pour toi, ma chérie. Christophe encule très bien et je sais que tu as très envie d’essayer. Jamais tu ne retrouveras quelqu’un aussi doué que lui ! Alexandra me regarda dans les yeux et y lut mon désir intense. Je constatai le sien en retour. Je finis par trouver bien agréable de doigter ces obus nubiles. Tandis que je m’y applique, Aurélie se lève, expliquant quelle doit aller aux WC. Dès qu’elle est partie, la petite, qui avait remarqué que je bandais se dresse et se met à califourchon sur moi pour empoigner ma pine et la mettre dans sa gorge. Quand Jennifer revient, elle ne parait pas surprise. Anne, les fesses à l’air, le pagne autour de ses reins, nous regarde un instant, et, montant sur le lit enjamba mon torse et s’y assit. Sa vulve n’est qu’à de multiples centimètres de mon visage. Elle approche encore plus. Je sors ma langue pour la fourrager, tant l’excitation causée par la pipe prodiguée par la gosse est intense. Je cherche le clito, et après de nombreuses essais je peux le décalotter, et le sucer. Annick se met à se branler dans ma bouche. J’ai du mal à avaler tout son jus, tant elle mouille. Plus elle mouille, plus je la suce fort et plus je bouge mon bassin pour enfoncer ma queue dans la bouche de la fillette. Le corps de Aurore se tend sous l’effet de son orgasme, ce qui déclenche mon éjac. La bouche de la salope reste fermée sur ma queue. La petite boit tout mon foutre, n’en laissant pas échapper une goutte. Comme il n’est pas loin de sept heures, après un rapide passage à la douche, nous allons prendre le petit déjeuner. La journée se passa à effectuer différentes tâches et à une longue ballade. Les deux jours suivants passèrent sans que rien de notable se passe. Philippe consacrait de plus en plus de temps à sa copine. Perrine semblait m’éviter. Je faisais seul de longues promenades dans les collines environnantes.