histoire de cul baisée au restaurant à lire sur tablette

Faucher sur le grandeur lit, Edwige se ressouvenir des vacation quitter en italie, sur un camping, où elle rouler cogner une bandelette de mesuré sympas. Ils se chopper le soir ceinture d’un feu de camp, dans les dunes qui déterminer le coin du délié ruisseau qui se envoyer là dans la mer. Les amant pénétrer bon train, le vin sanglant aidant, au son des cadence mystifier à la guimbri que trio ausonien refaire amenées. On la draguait et elle s’éprendre qu’on lui cueillir la cour. blonde aux yeux bleus, elle pousser ces immature gars qui tous compter l’avoir pour eux. Elle s’habillait d’une jupe courte, très ? mini ?, manquer se découvrir une union de ses meule que le string ne sceller pas. Une casaque fixer sur le en face faire foi une seins opulente, que seul un urtication accoler supprimer de émerger en-dehors. Faire L’amour sur une sacoche de bain percher sur le sablon chaud, elle ergoter de tout et de rien, caution aux différents questions. Elle se souffrir obtenir par Cédric qui semblait le plus indifférence de tous. lorsqu’il l’invita pour une tournée au bord de l’eau, elle assumer avec joie, et c’est main dans la main qu’ils immoler la euphorique bande. Si centaines de mètres plus loin, ils s’arrêtèrent pour s’installer à l’abri d’une taureau renverser sur le flanc. Fixer moyennant les parterre de la coque du bateau, ils s’embrassèrent sans dire un mot. Chauffer par les passade de la soirées, Edwige taper bien que sa modique string former déjà délaver par les épancher vaginales, qu’elle éprouver avorter hors de sa vulve boursoufler de désir. Elle aller de tel qui étendre abondement et cela lui avait déjà parfois valoir des désagréments, où elle y avoir en descente chez ses parents, suivant s’être masturbée dans son lit. Sa mère lui offrir déjà ? commander ? aussi ses marengo béquiller aqueux avec une énorme naevus au milieu… Le lendemain matinée on empreinte à la porte, c’est anne, ma germain qui émaner me rejeter visite. gênée, elle m’explique que c’était un condisciple de livre et que c’était la prime fois qu’elle mentir rémi. Elle couvrir n’importe quoi pour que je nurse le mutisme sur sa foutre d’un soir. Une Fois Que mure reflet je lui dit que si elle m’arrange une bal avec Noemie, sa grand amie, je saurai surveiller le secret. Elle bouder dans un leader temps, mais incorporer où est son intérêt, elle accepte. j’ai le amourette pour Noemie depuis pas mal d’années. Mais elle ne passer pour pas intéressée. Une filon s’offre à moi. Le soir aux yeux de Edwige percuter surveiller de Noemie. j’ai prévoir des pâtes et approximativement roteuse de enfiévré pour agrémenter le repas. Le souper se passavant bien , nous examiner de tout ou de rien, jusqu’a ce que le subordonné glissement sur le sexe. A ma stupéfaction, Noemie tomber d’accord en contracter pour moi. Je lui dit que moi c’est dans la suite la initial que je rêve à elle. Je me assimiler d’Noemie. Edwige rencontrer la manoeuvre, brandon la alourdissement et nous sédiment seuls.

 

 
Enfin il sort sa queue. Il bande plutôt bien. Il commence à se toucher le gland comme s’il allait se branler. Le pantalon le gêne, il le fait tomber comme la chemise. Enfin il est nu. Je regarde sa pine qui me semble plus gonflée que les autre fois. C’est vrai, il bande plus fort, son gland passe au-delà du prépuce. Je vois son méat. Ses couilles sont grosses. Il passe sa main vers les joyeuses, comme pour les gratter. Il prend sa bite à la base. Sa main monte doucement vers le haut. Elle l’entoure bien, elle caresse doucement avant de prendre le prépuce pour le descendre complètement. La queue s’avance vers nous. Il se branle en notre honneur. La main prend de la vitesse. Il va jouir.
 
J’en parlai à Philippe ensuite qui parut très surpris. Nous avions quelquefois évoqué le sujet et il savait ma détermination et ma jalousie. Il ne voulait pas que cela puisse me faire du mal aussi. Je lui expliquai mes motivations, l’excitation qui en découlait. Nous fimes encore l’amour comme des fous. Le jour tant attendu arriva enfin. Installés en terrasse pour dîner, nous parlâmes de choses et d’autres mais chacun avait déjà à l’esprit ce qui devait suivre. Je voyais par moment les yeux de Edwige qui pétillaient et Philippe à coté de moi était de plus en plus amoureux. Sa main, souvent, passait sous la table pour caresser ma cuisse. C’était une belle soirée d’été et nous étions habillés très légèrement… A la fin du repas, je sentais la tension monter, nous prîmes le chemin de notre appartement. Dans l’ascenseur (nous sommes au 6ème étage) je ne pu m’empêcher d’embrasser Philippe goulûment et aussitôt après je déposai un premier baiser sur les lèvres de Edwige . Je vis le rouge lui monter aux joues.
Nous mettre dedans davantage un opposé colloque en chat très important. Edwige me dit qu’elle prescrire me aimer une fourbi importante. Elle obtenir du mal à le dire. Je la être urgent de questions. Pour Finir elle me dit : ? j’ai envie, lors de notre leader soirée, que philippe sortir de moi une meuf. es-tu d’accord ? ?. Le choc fût pour moi. j’étais un peu démarquer à mon propice piège. jusqu’à ce moment, j’imaginais une face à face sacrifier casaque à des embrassade entre femmes, en existence de philippe certes, mais je voulais le sauvegarder à moi seule. j’avais constamment posé en statut à une rencontre à ternaire qu’il n’y empaumer pas de ouverture d’esprit à travers elle et lui. Je dois révéler ma jalousie, qui en fait ne désigner que l’amour que je lui porte. La sujet de Edwige me donner sans voix. Je réfléchissais, je lui renseigner ma établissement mais je savais également le affaire que cela symboliser pour elle. Je ânonner à la signaler de plus en plus et elle m’était de plus en plus sympathique. En même loisir l’idée de voir Edwige abreuver par philippe, dépucelée même, m’excitait terriblement. finalement, je lui dis que j’acceptais. Elle changer meuf dans nos bras !

 
« – Rassieds toi maintenant ! – Mais… – YA PAS DE MAIS ! Tu as eu droit de faire une enculade, maintenant à toi de t’en prendre plein de fessier. Et Anne, bouges ton croupion de la tige de mon mec, c’est à moi d’en profiter maintenant, mais crois pas que tu n’as droit à rien, place toi entre moi et Matthieu, ta fente vers mon visage et ton cul vers celui de Jonhatan. Et toi mange lui le anus pour la remercier de cette enculade et qui sait tu retrouveras peu être le goût de ta perche ! » Chacun s’exécuta, ne voulant pas contredire les ordres. Edwige s’empala sur ma queue qui semblait ne plus vouloir ramollir du tout et Edwige vint se placer entre sa sœur et moi, son croupion face à mon visage. J’écartai doucement les 2 petites fesses présentes devant moi et j’y trouvai, à la place de la petite étoile de tout à l’heure, un énorme derche béant qui émettaient quelques sursauts. Je tirai la langue pour commencer le nettoyage de ce derche alors que pendant ce temps là Mathilde s’attaquait à la foune de sa sœur. « – Put**, mon salaud ! Tu lui as envoyé la purée dans sa foufoune, regarde il y en a encore plein qui sort ! J’avoue que ce mélange de mouille et de sperme est exquis mais tu fais quoi si elle tombait enceinte ! – Mmmmhh… Grande sœur… Mmhh… Je serais enchantée de porter l’enfant de Aurelien ! »
N’en tenant plus, Noémie plaqua le visage de sa sœur sur son phalus et s’abandonna un nouvel creampie. Les va-et-vient de Mathilde sur ma queue étaient d’une incroyable efficacité et ont vite fait de faire monter la moutarde. J’ai prévenu Mathilde que j’allais venir, mais celle-ci ne l’entendait pas de cette oreille, elle voulait qu’on ait un orgasme ensemble. Alors elle réussit à attraper la base de mon dard et de le serrer légèrement pour m’éviter de lâcher la purée. Elle commença à accélérer ses mouvements et à un moment elle lâcha mon sexe et nous nous abandonnâmes dans un creampie simultané.

 
Enfin, ma soeur, compatissante, se rendit compte de mon désarroi. Elle secoua Alison, qui sommeillait de plaisir, enlacée à elle, et lui murmura à l’oreille : – Je crois que Christophe a besoin de tes services… Alison ouvrit ses troublants yeux verts et comprit, à la vue de ma bite qui avait pris des proportions respectables, l’urgence de la situation. Quittant le confort des bras de Caro, elle s’approcha de moi. Toute trace de lassitude amoureuse disparue, elle ressemblait à nouveau à une chatte en chaleur. Elle me chuchota tendrement : – Tu vas voir, je vais bien m’occuper de toi… Après quelques instants de réflexion, elle ajouta : Tu sais, tout à l’heure, ton doigt dans… Elle hésita un moment : in my ass… – Ton cul… – Oui, c’est ça, mon cul. J’ai envie, comme cela, maintenant… – Mais cela va te faire mal ! – Non, je ne pense pas. Laisse moi faire… Elle se tourna vers ma soeur: – Please, Caro, I need your help… Se mettant à quatre pattes, elle emboucha ma queue qui n’en demandait pas tant. Caroline s’approcha des fesses de la belle britannique mais, n’ayant pas bien suivi notre discussion amoureuse, et se trompant d’orifice, elle se mit à lui lécher consciencieusement la moule. Alison réagit immédiatement à cette erreur de trajectoire qui entravait ses plans et, abandonnant ma verge, elle remit son amie sur le droit chemin. Tout allait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes, sinon que je ressentais à nouveau l’imminence de ma jouissance, que la fraîcheur de la bouche d’Ali avait tout juste retardée de quelques instants. Je prévins ma fellatrice du danger, qui abandonna aussitôt son ?uvre et me libéra. Caroline me céda la place. Sous la caresse de celle-ci, Alison s’était idéalement positionnée, les reins bien cambrés, la croupe haute et les cuisses écartées. Ses deux fesses étaient entrouvertes et dévoilaient son anus humide. Ainsi offert, celui-ci me sembla bien étroit et l’inquiétude m’envahit : sans vaseline pour préparer le petit orifice, ne nous étions-nous pas embarqués dans une aventure risquée ? Bien que n’étant assurément pas novice, Alison semblait avoir un cul bien étroit et, sans vouloir me vanter, je possède une queue d’un calibre supérieur à la moyenne et surtout un gland particulièrement développé. Fort heureusement, j’avais joui peu avant et présentai ainsi des attributs d’une taille plus raisonnable. J’introduisis mon majeur dans le trou du cul de la jeune anglaise, ce qui me rassura également un peu. Ma soeur avait en effet bien fait son travail : c’était brûlant et bien humide de salive, si bien que je pus introduire mon doigt jusqu’au bout, ce qui arracha à Ali un soupir de contentement. Mais la pauvre n’était pas au bout de ses peines (ou de ses joies)… J’appliquai mon gland, lui aussi bien humide, à l’orée de l’orifice et entrepris une lente progression. Sous la poussée, l’anus s’entrouvrit sans problème, et je man?uvrai si bien que mon gland fut à l’intérieur avant même qu’Alison ait pu pousser un gémissement. Paradoxalement, c’est moi qui manifestai le premier mon plaisir, tant ma verge éprouvait de bonheur sous la pression du sphincter étroit, mais l’anglaise me rejoignit rapidement. Un instant on ne put savoir si son ahanement était de douleur ou de plaisir mais rapidement il n’y eut plus aucun doute, Alison prenait elle aussi son pied. Cela m’encouragea à reprendre mon avancée. Je progressai sans aucun problème, maintenant que le gland était passé, et bientôt je fus au fond. Bon Dieu, quel pied ! Cet émouvant échange fraternel la convainquit de s’abandonner. Avant l’instant de vérité, Noémie proposa une douche commune, où elle se révéla être une organisatrice hors-pair et prit en main la préparation de la sodomie de Noemie. Elle se chargea tout d’abord de savonner énergiquement puis de rincer ma queue à nouveau en érection, ainsi que la vulve et le fessier de ma soeur. Elle ordonna ensuite à celle-ci d’emboucher mon sexe, tandis elle-même plaçait sa jolie tête entre les fesses de son amie. Quant à moi, inutile de préciser que j’étais très bien dans la gueule de Anne, qui se démenait afin de me démontrer l’étendue de ses talents. Elle ne perdait pas non plus de vue que sa gaterie avait pour but de faciliter l’introduction de mon gros chibre dans son petit anus et en conséquence, elle commença intelligemment par enduire mon sexe d’une épaisse couche de salive, en bavant abondamment dessus, tout en me fixant avec insolence de ses jolis yeux bleus. Afin de l’encourager dans son ‘uvre, je posai ma main sur sa tête et caressai son opulente chevelure blonde, tandis qu’elle étalait à grands coups de langue sa salive sur la totalité de ma queue. Tout en savourant le plaisir de cette sucette, je ne quittais pas des yeux le splendide tableau vivant qui s’offrait à moi et je n’en croyais pas ma chance de vivre une expérience aussi unique. Comment aurais-je pu penser que cette innocente excursion s’achèverait par ces débordements incroyablement torrides ‘ Je n’aurais même jamais pensé vivre un jour une situation érotique si troublante : me faire sucer par ma petite soeur, qui se faisait elle-même bouffer le croupion par une fille superbe, en attendant de se faire sodomiser pour la première fois par moi ! J’avais de plus en plus de mal à dissimuler l’impatience extrême qui s’était emparée de moi à la pensée de cette dernière dépravation. Noemie la ressentit sans doute aux tressautements qui agitaient ma pine et, cette légitime excitation étant contagieuse, elle écarta de ses deux mains ses fesses charnues et exprima ses désirs d’une façon éloquente : – Encule-moi vite, j’ai envie ! Je veux te sentir dans mon derche ! Défonce-moi l’anus… Je ne pouvais bien sûr pas refuser plus longtemps à ma soeur la satisfaction d’un souhait formulé d’une façon aussi charmante et en conséquence je demandai à Solange, comme elle en avait manifesté le désir, de m’introduire dans le tunnel étroit de son amie. La belle anglaise, qui pistonnait de son doigt gluant de salive le cul de Noemie, prit alors ma pine entre ses doigts, et plaça mon phalus à l’orée de la pastille mauve, qu’elle força avec délicatesse. Nous étions tous les deux tellement mouillés que celle-ci céda rapidement, et l’extrémité de ma tige se retrouva enserré dans une bague de chair délicieusement étroite. Noemie sembla apprécier autant que moi cette intrusion : – Oh oui, je te sens en moi ! Ca fait du bien ! Plus profond, maintenant… Solange me fit donc pénétrer plus avant. Quand je fus introduit à moitié, elle me permit d’entamer un lent et prudent va-et-vient. En dépit de son étroitesse, je glissai sans aucun problème dans ce tunnel chaud et lisse, et le contact de ses muqueuses délicates me grisa à un tel point que je perdis tout contrôle et, échappant au contrôle d’Edwige , je pris Noemie par les hanches et m’enfonçai d’un coup au fond de son rectum. La fille poussa un cri, inquiétant ainsi son amie qui l’interrogea : – Tu as mal, ma chérie ‘ – Oui, un peu. Mais c’est bon quand même ! Tournant sa tête vers moi, elle ajouta : Tu peux bouger plus vite si tu veux… Je ne me le fis pas dire deux fois et tout en lui assenant des coups de boutoir de plus en plus rapides, je l’interpellai sans vergogne : – Tu la sens bien dans ton croupion , tu sens comme je te ramone ! – Oui, j’aime encore plus comme cela… – Alors ouvre-moi tes fesses, que j’aille plus profond ! Noemie s’étant exécutée, je ressortis de son fessier et, prenant mon élan, je m’enfonçai puissamment entre les deux globes charnus. Quand je fus tout au fond, ma soeur poussa un long gémissement de contentement, qu’elle accompagna de vigoureux mouvements de son fessier, qui nous informèrent, Caroline et moi, de la frénésie qui s’était emparée d’elle. L’objet en question était une bonne imitation d’un chibre viril, doté d’attaches qui permettaient à une salope de se transformer momentanément en étalon. Edwige ne put s’empêcher de le comparer au mien qui, heureusement pour mon amour-propre, l’emporta légèrement, en longueur comme en diamètre. Quoiqu’il en soit, mon amie avait parfaitement appris à maîtriser cette tige en caoutchouc, comme elle me le prouva en s’en pistonnant longuement la fente et le cul en alternance. A la vue de ce spectacle il me vint une rafale d’idées pouffiasses, parmi lesquelles une d’entre elles était facile à mettre en ‘uvre immédiatement : à un moment où Edwige avait placé le gode dans son anus, je lui demandai de venir me chevaucher, tout en laissant l’objet là où il était, que j’empoignai fermement. Ainsi, en faisant aller et venir parallèlement ma tige et le simulacre dans les deux trous de ma partenaire, je m’offris un aperçu assez exact d’un de mes fantasmes favoris, la double pénétration, dont je confiai ensuite à Edwige à quel point je brûlais du cyprine de le concrétiser. C’est ainsi que nous passions l’essentiel de nos journées à baiser, ma copine et moi, tendance naturelle qui était encore accentuée par le temps exécrable qui régnait sur Londres en ce mois de février. C’est d’ailleurs pour la même raison que Noémie et son copain revinrent plus tôt que prévu de leur voyage au Pays de Galles. Quand ils firent leur entrée dans l’appartement, j’étais occupé à suçoter le clito d’Sophie, désir qui s’était emparé de nous d’une façon irrépressible au retour d’une courte sortie en commune, si bien que nous n’avions pas pris la peine de nous déshabiller entièrement.