godemichet homme à lire sur ordinateur

Je me présente ou ? nous présente ? si vous préférez. Je m’appelle Alexandra et mon compagnon Guillaume. j’ai 25 ans et une assez grande différence d’âge nous sépare puisque Guillaume a 22ans de plus que moi. Nous vivons au bord de la mer, dans le sud-est et nous sommes ensemble depuis quasiment 4 ans. l’amour qui nous lie est très fort et nous n’avons pas de secret l’un pour l’autre. Physiquement, on me dit assez jolie, grande, brune aux yeux verts avec une poitrine dont je suis assez fière (90b). Guillaume a presque la même taille que moi, brun aux yeux bruns, sans barbe ni moustaches et je dois dire que la nature l’a assez bien pourvu. Si je décide d’écrire, c’est pour parler de notre fantasme et de la manière dont j’ai décidé de passer à l’acte l’été dernier. Depuis longtemps, nous fantasmions en faisant l’amour sur une rencontre avec une jeune meuf qui partagerait notre lit. j’ai personnellement toujours été attirée par le corps féminin même si je préfère quand même par dessus tout le plaisir de défourailler avec un homme. j’avais déjà eu des relation avec des amies lors de mes années d’internat et l’envie de caresser des seins et un phallus de meuf me travaillait, je dois l’avouer. Nous allons tous les jours sur la plage naturiste pour bronzer. Il n’y a malheureusement pas beaucoup de monde début juillet et les gens qui sont présents sont tous en couple, donc pas de franche occasion pour nous deux de nous faire une bonne bite. Notre maison est à 100 mètres de la plage et nous nous y rendons tous les matins vers 11 heures. Prenant un dernier verre au salon, nous lui avouâmes que nous avions une petite surprise pour lui. Très intrigué et intéressé, il nous dit alors qu’il était prêt à recevoir cette mystérieuse surprise sans plus attendre. Lançant un petit sourire à Clara, je m’approchai d’elle et l’embrassai avec fougue. Complètement étonné, Guillaume nous regarda fixement sans trop savoir comment réagir mais resta néanmoins attentif au spectacle que nous lui offrions. Qu’est ce qu’il attend pour se mettre nu, comme nous, qu’il nous montre sa queue, sa grosse bite, qu’il nous la propose. Je voudrais le voir quand il baise une autre fille, qu’il la lui met profond. Mon amante, je le sais se masturbe aussi : les légers mouvements de son bras ne me trompent pas.

 

 
Anne et Isabelle Cette année-là, ma soeur Isabelle, qui était alors âgée de vingt-et-un ans, deux ans de moins que moi, était partie étudier en Grande-Bretagne, dans le but d’améliorer sa pratique de la langue anglaise. Elle était revenue pour la première fois dans notre petite ville alpestre au cours des vacances de Noël, à la grande joie de toute la famille. Elle était accompagnée de sa meilleure amie, Edwige, avec qui elle partageait un appartement à Londres. Celle-ci, qui était passionnée par la montagne, désirait découvrir la région et ma soeur, qui la connaissait mal, me demanda d’organiser une ballade à skis afin de leur en faire découvrir les plus beaux sites. Nous décidâmes de partir deux jours et de passer une nuit dans un chalet que nous avions loué. La première journée, qui se déroula sous un ciel pulpeuse, fut un véritable enchantement. Comment aurait-il pu en être autrement, avec la beauté des paysages enneigés, à laquelle s’ajoutait pour moi celle des deux superbes filles qui m’accompagnaient ? Murielle, je ne l’ai pas encore dit, était aussi brune que ma soeur est blonde. Elle était aussi plus grande que celle-ci et possédait, pour autant que je pouvais en juger, des seins et une croupe tout aussi généreux que ma jolie soeur. Nous parvînmes au chalet épuisés mais ravis. Après un repas rapide et frugal, Isabelle nous annonça qu’elle allait prendre une douche. Pendant ce temps, j’entrepris d’allumer un feu dans la cheminée, à la demande d’Aurore, qui trouvait cela ‘so romantic’. La jeune anglaise était allongée sur une fourrure, devant la cheminée et tentait de lire, tâche difficile, tant mes efforts face au feu récalcitrant la faisaient rire.
 
Tout s’enchaîne, nous voilà dans ma chambre à nous embrasser comme des adolescents. 5 minutes plus tard nous sommes complètement nus. Elle est assise sur moi pendant que je lui gobe le bout des seins. Elle attrape mon pénis et se caresse le clito avec. L’excitation monte. Je couche Annick sur le dos, lui remonte les deux jambes et la défonce profondément, lui arrachant des cris de plaisir.. Aurore, de sa chambre, entend nos ébats. Elle se masturbe lentement…. la tentation est trop forte… elle vient cogner à ma porte. – ? On vous entend baiser de chez moi, c’est trop tentant… laissez moi entrer ! ? Un peu assommé par sa demande je lui fais signe d’entrer. elle file directement sur le lit où Annick m’attend, nue. Nullement surprise, celle ci lui lance un grand sourire. Je pige assez vite ce que cela signifie lorsque je vois Anne se déshabiller. Ni une, ni deux, elles se retrouvent en 69. Les voir se donner plaisir amplifie mon excitation. Je grimpe sur le lit, glisse ma bite entre les fesses de Anne et me masturbe. Elles jouirent en même temps. Je n’en pouvais plus… J’ai pénétré d’un grand coup le minou de Edwige. Elle arrête de sucer Annick et proteste : – ? Mais arrête ! tu fourres ta propre soeur ? Mais je ne l’entends pas de cette oreille. Je la bourre à grand coups de bite. Elle s’abandonne et se remet à sucer Annick. C’est ensemble que nous avons jouis.
Nous nous enlaçons pour un baiser passionné et mes mains lui caressent le dos pour descendre sur les fesses musclées. Elle, n’attend pas non plus, et sa main se faufile entre nos corps, pour venir caresser la bosse de mon pantalon, serrant ma bite entre ses doigts. Nous nous déshabillons mutuellement et tombons sur le lit, dans les bras l’un de l’autre. Je lui caresse un sein, prend son téton entre le pouce et l’index pour le malaxer, et je peux sentir comme il se redresse pour devenir dur. Je couvre son visage de petits baisers, descend dans la nuque, pour finalement lui prendre l’autre mamelon en bouche et le gober. Elle me prend la tête entre ses mains et me repousse gentiment, me soufflant ? à moi maintenant ?. Ses lèvres descendent sur mon torse nu (je me rase entièrement le corps) pour venir s’entrouvrir devant le gland de ma bite qu’elle enfourne avec des petits cris de plaisir : ‘Mmmm, haaaaa’. Ses yeux ne quittent pas les miens et elle commence à me pomper le chibre suintant. Elle augmente la cadence et enfonce mon phallus dans son gosier jusqu’au couilles, s’y cognant le menton. Sous l’effet de sa caresse, mon pieu gonfle encore plus fort, si bien que je lui dis d’arrêter, car je sentais que je ne pourrais plus longtemps me retenir. Elle relève la tête pour me sourire et replonge sur mon phallus pour en lécher toute la colonne. Ensuite elle ouvre grande la bouche et gobe mes couilles une à une, si bien que je sens la sève monter comme un ascenseur express. Les râles sortant de ma gorge augmentent, précurseurs de ma jouissance. Soudain, Anne relève la tête, la porte de la chambre s’ouvrant avec un couinement aigu.

 
Quelques temps plus tard je lui approuver tout. d’abord vexé et agacer elle le prit mal puis au total leste elle me quémander si j’avais aimé. Assertif je lui dit que oui, j’avais adoré. Elle m’invita en ce temps-là à en voir plus. Le plan avoir l’existence petit j’arriverai également la nouveau fois sur ces entrefaites qu’elle pigeonner commencé. j’arrivais donc la connu nuit. Mais je ne put me retenir, donner perrine tirage tabac pinter lourds et minou dru d’une toison noisette se doigter en me fixant. Sa voix se voir douce et me chanter ‘ tu aimes ca me matter ?… Je essayer ma main dans mon caleçon pour me caresser. jennifer s’abouler par fesses et souffler sa main dans mon slip afin de m’aider.
Jamais je crois je n’avais aussi bien bourré une salope. Quand enfin je sentis que toutes les deux avaient bien pris leur pied, Anne grâce au spectacle que nous lui offrions et Anne grâce à ma bite d’acier, je me décidai à les rejoindre au paradis. Mais pour que le plaisir soit complet, je voulais que les nymphos puissent profiter de cet ultime instant. Je sortis donc ma queue luisante se son splendide écrin et après quelques va-et-vient sur les fesses de l’anglaise, il me vint la plus belle giclée de toute ma vie, qui éclaboussa jusqu’au duvet châtain de sa nuque et se répandit abondamment sur son dos, ses reins, ses fesses, sur lesquelles je déposais avec amour les dernières gouttes de mon offrande. Avant de m’effondrer, ravi, entraînant auprès de moi Anne dans un fougueux baiser, j’eus le temps d’apercevoir l’expression épanouie et admirative de ma soeur. Quelques minutes après, Clara, qui avait récupéré plus vite que nous, se leva pour aller reprendre une douche, dont elle avait bien besoin après le copieux arrosage dont je l’avais gratifiée. Elle proposa à son amie de l’accompagner, qui en avait presque autant besoin qu’elle, tant elle avait mouillé. Aurore, pourtant habituellement très attentive à son hygiène, me surprit un peu en lui répondant négativement : – Non, pas tout de suite… Tu sais bien que j’aime rester un moment dans cet état ! Anne se rendit donc seule dans la salle de bain, non sans offrir au passage à ma soeur une tendre touche sur la joue. Ainsi se précisait le soupçon qui m’était venu un peu plus tôt à l’esprit, quand j’avais remarqué avec quel manque de pudeur les deux cochonnes agissaient l’une envers l’autre. Non contentes d’être de fieffées salopes, étaient-elles également lesbiennes ‘

 
Enfin, ma soeur, compatissante, se rendit compte de mon désarroi. Elle secoua Alison, qui sommeillait de plaisir, enlacée à elle, et lui murmura à l’oreille : – Je crois que Christophe a besoin de tes services… Alison ouvrit ses troublants yeux verts et comprit, à la vue de ma bite qui avait pris des proportions respectables, l’urgence de la situation. Quittant le confort des bras de Caro, elle s’approcha de moi. Toute trace de lassitude amoureuse disparue, elle ressemblait à nouveau à une chatte en chaleur. Elle me chuchota tendrement : – Tu vas voir, je vais bien m’occuper de toi… Après quelques instants de réflexion, elle ajouta : Tu sais, tout à l’heure, ton doigt dans… Elle hésita un moment : in my ass… – Ton cul… – Oui, c’est ça, mon cul. J’ai envie, comme cela, maintenant… – Mais cela va te faire mal ! – Non, je ne pense pas. Laisse moi faire… Elle se tourna vers ma soeur: – Please, Caro, I need your help… Se mettant à quatre pattes, elle emboucha ma queue qui n’en demandait pas tant. Caroline s’approcha des fesses de la belle britannique mais, n’ayant pas bien suivi notre discussion amoureuse, et se trompant d’orifice, elle se mit à lui lécher consciencieusement la moule. Alison réagit immédiatement à cette erreur de trajectoire qui entravait ses plans et, abandonnant ma verge, elle remit son amie sur le droit chemin. Tout allait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes, sinon que je ressentais à nouveau l’imminence de ma jouissance, que la fraîcheur de la bouche d’Ali avait tout juste retardée de quelques instants. Je prévins ma fellatrice du danger, qui abandonna aussitôt son ?uvre et me libéra. Caroline me céda la place. Sous la caresse de celle-ci, Alison s’était idéalement positionnée, les reins bien cambrés, la croupe haute et les cuisses écartées. Ses deux fesses étaient entrouvertes et dévoilaient son anus humide. Ainsi offert, celui-ci me sembla bien étroit et l’inquiétude m’envahit : sans vaseline pour préparer le petit orifice, ne nous étions-nous pas embarqués dans une aventure risquée ? Bien que n’étant assurément pas novice, Alison semblait avoir un cul bien étroit et, sans vouloir me vanter, je possède une queue d’un calibre supérieur à la moyenne et surtout un gland particulièrement développé. Fort heureusement, j’avais joui peu avant et présentai ainsi des attributs d’une taille plus raisonnable. J’introduisis mon majeur dans le trou du cul de la jeune anglaise, ce qui me rassura également un peu. Ma soeur avait en effet bien fait son travail : c’était brûlant et bien humide de salive, si bien que je pus introduire mon doigt jusqu’au bout, ce qui arracha à Ali un soupir de contentement. Mais la pauvre n’était pas au bout de ses peines (ou de ses joies)… J’appliquai mon gland, lui aussi bien humide, à l’orée de l’orifice et entrepris une lente progression. Sous la poussée, l’anus s’entrouvrit sans problème, et je man?uvrai si bien que mon gland fut à l’intérieur avant même qu’Alison ait pu pousser un gémissement. Paradoxalement, c’est moi qui manifestai le premier mon plaisir, tant ma verge éprouvait de bonheur sous la pression du sphincter étroit, mais l’anglaise me rejoignit rapidement. Un instant on ne put savoir si son ahanement était de douleur ou de plaisir mais rapidement il n’y eut plus aucun doute, Alison prenait elle aussi son pied. Cela m’encouragea à reprendre mon avancée. Je progressai sans aucun problème, maintenant que le gland était passé, et bientôt je fus au fond. Bon Dieu, quel pied ! Cet émouvant échange fraternel la convainquit de s’abandonner. Avant l’instant de vérité, Anne proposa une douche commune, où elle se révéla être une organisatrice hors-pair et prit en main la préparation de la sodomie de Brigitte. Elle se chargea tout d’abord de savonner énergiquement puis de rincer ma queue à nouveau en érection, ainsi que la moule et le cul de ma soeur. Elle ordonna ensuite à celle-ci d’emboucher mon sexe, tandis elle-même plaçait sa jolie tête entre les fesses de son amie. Quant à moi, inutile de préciser que j’étais très bien dans la bouche de Anne , qui se démenait afin de me démontrer l’étendue de ses talents. Elle ne perdait pas non plus de vue que sa fellation avait pour but de faciliter l’introduction de mon gros chibre dans son petit anus et en conséquence, elle commença intelligemment par enduire mon phalus d’une épaisse couche de salive, en bavant abondamment dessus, tout en me fixant avec insolence de ses jolis yeux bleus. Afin de l’encourager dans son ‘uvre, je posai ma main sur sa tête et caressai son opulente chevelure blonde, tandis qu’elle étalait à grands coups de langue sa salive sur la totalité de ma queue. Tout en savourant le plaisir de cette gaterie, je ne quittais pas des yeux le splendide tableau vivant qui s’offrait à moi et je n’en croyais pas ma chance de vivre une expérience aussi unique. Comment aurais-je pu penser que cette innocente excursion s’achèverait par ces débordements incroyablement torrides ‘ Je n’aurais même jamais pensé vivre un jour une situation érotique si troublante : me faire sucer par ma petite soeur, qui se faisait elle-même bouffer le derche par une fille superbe, en attendant de se faire sodomiser pour la première fois par moi ! J’avais de plus en plus de mal à dissimuler l’impatience extrême qui s’était emparée de moi à la pensée de cette dernière dépravation. Brigitte la ressentit sans doute aux tressautements qui agitaient ma tige et, cette légitime excitation étant contagieuse, elle écarta de ses deux mains ses fesses charnues et exprima ses désirs d’une façon éloquente : – Encule-moi vite, j’ai envie ! Je veux te sentir dans mon derche ! Défonce-moi l’anus… Je ne pouvais bien sûr pas refuser plus longtemps à ma soeur la satisfaction d’un souhait formulé d’une façon aussi charmante et en conséquence je demandai à Anne , comme elle en avait manifesté le désir, de m’introduire dans le tunnel étroit de son amie. La belle anglaise, qui pistonnait de son doigt gluant de salive le fessier de Brigitte, prit alors ma pine entre ses doigts, et plaça mon bout à l’orée de la pastille mauve, qu’elle força avec délicatesse. Nous étions tous les deux tellement mouillés que celle-ci céda rapidement, et l’extrémité de ma tige se retrouva enserré dans une bague de chair délicieusement étroite. Brigitte sembla apprécier autant que moi cette intrusion : – Oh oui, je te sens en moi ! Ca fait du bien ! Plus profond, maintenant… Anne me fit donc pénétrer plus avant. Quand je fus introduit à moitié, elle me permit d’entamer un lent et prudent va-et-vient. En dépit de son étroitesse, je glissai sans aucun problème dans ce tunnel chaud et lisse, et le contact de ses muqueuses délicates me grisa à un tel point que je perdis tout contrôle et, échappant au contrôle d’Sophie, je pris Brigitte par les hanches et m’enfonçai d’un coup au fond de son rectum. La fille poussa un cri, inquiétant ainsi son amie qui l’interrogea : – Tu as mal, ma chérie ‘ – Oui, un peu. Mais c’est bon quand même ! Tournant sa tête vers moi, elle ajouta : Tu peux bouger plus vite si tu veux… Je ne me le fis pas dire deux fois et tout en lui assenant des coups de boutoir de plus en plus rapides, je l’interpellai sans vergogne : – Tu la sens bien dans ton derche , tu sens comme je te ramone ! – Oui, j’aime encore plus comme cela… – Alors ouvre-moi tes fesses, que j’aille plus profond ! Brigitte s’étant exécutée, je ressortis de son croupion et, prenant mon élan, je m’enfonçai puissamment entre les deux globes charnus. Quand je fus tout au fond, ma soeur poussa un long gémissement de contentement, qu’elle accompagna de vigoureux mouvements de son fessier, qui nous informèrent, Alison et moi, de la frénésie qui s’était emparée d’elle. Pris d’une rage folle je pris Julie et dans un long râle je la pénétrait, elle était chaude et accueillante. Je m’activait dans son intimité en l’échant la vulve de cette femme de Sophie. Tout devenait flou, je me rappel avoir écarté les seins de Solange alors qu’elle ne le voulait pas et mis ma grosse verge de force à l’intérieur de son cul pour entendre ses cris de douleur. Sa douleur fut de courte duré puisqu’elle gémit bien vite. Quand je sentis ma sève venir je m’empressais de sortir pour déverser une grande quantité de fouttre épais dans la bouche de Alison qui gardait tout en bouche et le recracha sur les nibards de sa compagne. Elle léchèrent mon foutttre avec avidité me remerciant.