C’était une chaude soirée d’été au mois d’août. La température extérieure flirtait avec les 35 degrés quand Théodore ouvrit la porte de son domicile pour accueillir ses invités. Il avait tenu à organiser cette soirée privée dans le garage qu’il avait aménagé spécialement pour l’occasion.
Une dizaine d’hommes s’étaient donnés rendez-vous ce soir-là, parmi eux deux collègues proches de Théodore : Baptiste et Clément. Tous les trois avaient un but secret en venant ici : partager la belle Brigitte, l’épouse de Théodore.
La femme avait été avertie des intentions de son mari et avait accepté avec joie de participer à ce jeu torride. Elle s’était déguisée pour l’occasion en une infirmière sexy, moulée dans une blouse blanche très serrée qui lui arrivait à mi-seins. Son minishortycuissard laissait apparaître des jambes interminables tandis que ses hauts talons aiguilles accentuaient son déhanché de femme fatale.
Alors que Théodore s’absentait quelques instants pour aller chercher à boire, Baptiste et Clément ne perdirent pas une seconde. Ils prirent Brigitte chacun par un bras et l’emmenèrent à l’écart dans le garage sous prétexte de lui montrer les aménagements effectués.
Une fois seuls, ils n’hésitèrent pas longtemps. Baptiste tira d’un geste sec sur la fermeture Éclair du shorty de Brigitte qui s’ouvrit immédiatement sur un string noir en dentelle. Il fit glisser le vêtement jusqu’à ce qu’il tombe à ses pieds.
Clément, lui, se mit à déboutonner la blouse blanche de l’infirmière avec une lenteur étudiée, profitant au passage des courbes généreuses que dévoilait chaque centimètre carré de tissu retiré. Lorsque le haut tomba sur le sol, les seins de Brigitte n’eurent plus aucune protection.
Les deux hommes se mirent aussitôt à explorer cette peau offerte avec une voracité digne des prédateurs qu’ils étaient. Ils léchèrent et mordillèrent chacun un sein, se régalant du miel que laissaient échapper les tétons durcis sous leurs assauts.
Brigitte ne put retenir ses gémissements de plaisir. Elle ondulait des hanches contre ces deux mâles qui lui prodiguaient de telles attentions. Ses mains caressaient à leur tour le torse de Baptiste puis celui de Clément, se réjouissant du résultat escompté.
C’est alors que les hommes changèrent la donne. Ils s’écartèrent de Brigitte et se mirent à déboutonner leurs pantalons respectifs pour en retirer leur membre viril. Les deux pénis étaient dressés fièrement, attendant impatiemment d’être engloutis par les lèvres de la femme.
“Baisers-les”, fut tout ce que dit Baptiste à Brigitte qui ne se fit pas prier davantage.
Elle se mit donc en position, baissant la tête vers ces deux phallus qu’elle prit délicatement entre ses mains. Elle commença par lécher le bout de chacun avec application avant d’engloutir complètement Baptiste dans sa bouche chaude et humide.
Le homme grogna de plaisir tandis que Brigitte s’activait sur lui en allant toujours plus profondément à chaque inspiration. Elle faisait des va-et-vient constants, alternant coups secs et lents frôlements du gland contre le fond de sa gorge.
Clément observait ce spectacle torride avec un plaisir non dissimulé. Il se masturbait lentement en attendant son tour. Quelques minutes plus tard, Brigitte libéra la verge de Baptiste pour passer à celle de Clément qu’elle engloutit aussitôt avec autant d’ardeur.
Les deux hommes échangèrent leur place sans prévenir et Brigitte se retrouva avec Baptiste dans sa bouche une nouvelle fois. Elle s’était mise en tête de les faire jouir le plus longtemps possible et elle y parvenait à merveille.
C’est alors que Théodore fit irruption dans la pièce, un plateau de verres à la main. Il découvrit sa femme avec les deux bites des hommes dans la bouche. Intrigué mais pas décontracté outre mesure, il reposa le plateau et s’approcha doucement.
“Bienvenue”, souffla Brigitte entre deux va-et-vient sur Baptiste. Théodore ne se fit pas prier pour se mettre nu devant sa femme. Il sortit son membre fièrement dressé qu’il présenta immédiatement à Brigitte en lui faisant signe de venir.
La femme se releva avec un sourire espiègle et alla s’agenouiller entre les jambes de son mari. Elle prit aussitôt le sexe de Théodore dans sa bouche, l’accueillant profondément dans sa gorge qui se mit à onduler autour du gland.
Théodore ferma les yeux pour profiter pleinement des sensations que lui procurait cette fellation prodiguée par sa propre femme. Il passa ses mains dans les cheveux de Brigitte, guidant son rythme au fur et à mesure de ses envies.
C’est alors qu’il ordonna à Baptiste et Clément de venir se mettre à genoux sur le côté pour lui laisser une vue dégagée. Il voulait voir sa femme embrasser les deux bites en même temps que la sienne.
Brigitte relâcha Théodore qui se mit debout derrière elle. Elle ouvrit grand la bouche et accueillit à l’intérieur le membre de Baptiste tandis que Clément venait se placer sur le côté pour glisser son pénis dans ce même espace.
La femme commença un va-et-vient endiablé, passant constamment d’un homme à l’autre. Ses yeux étaient fermés, sa langue sortie. Elle s’était abandonnée à cette luxure que lui procuraient ces hommes qu’elle désirait tant.
Théodore ne résista pas longtemps. Il posa ses mains sur les hanches de Brigitte et la pénétra par-derrière avec force. La femme hurla sous cette intrusion brutale qui vint se loger profondément dans son vagin encore humide des baisers de ses partenaires.
Les coups de reins ne cessèrent pas. Théodore alla toujours plus fort, toujours plus vite pour atteindre ce point culminant qu’il convoitait depuis le début de cette soirée.
Brigitte sentit que quelque chose se passait en elle. Son corps se mit à trembler, ses cris s’étranglèrent dans sa gorge sous la double pénétration qui s’abattait sur son bas-ventre.
Ce fut le signal pour les trois hommes d’atteindre eux aussi leur point de non-retour. Baptiste et Clément se retirèrent brusquement de la bouche de Brigitte pour éclater leurs charges viriles sur son visage, inondant ainsi ses joues et sa poitrine généreuse.
Théodore ne tarda pas à les imiter. Il s’enfonça profondément dans le vagin de sa femme pour y déverser une abondante quantité de sperme qui laissa échapper un dernier cri de plaisir.
Épuisée mais comblée, Brigitte s’écroula sur le sol du garage, couverte des fluides de ses trois partenaires. Les hommes se retirèrent à leur tour laissant la place à cette déesse lascive venue d’un autre monde.