baise mere de ma copine nouvelle herotiqu à lire sur mobile

Salut ! Arnaud mon mec, a longtemps attendu avant de me laisser vous conter ce récit. Il est là près de moi pendant que j’écris et est tout excité à l’idée que des milliers de gens vont découvrir une partie restée cachée de notre vie. cette histoire commence une nuit de 1996. Arnaud et moi avions réservé une table dans un bateau-restaurant flottant au milieu d’un sulfureuse lac de la région. Réuni nous avions aussi prévu une baby sister pour garder notre fils durant toute la soirée. C’était comme d’habitude une fille du lycée de la ville. Ce soir, Clara était la seule disponible. Nous n’étions plus sortis depuis longtemps et en vérité Arnaud m’avait caché qu’il allait s’agir en fait d’une sorte de petite croisière: sur place nous nous attendions à rencontrer des couples aussi sympathiques que le nôtre car nous avions en nous depuis fort longtemps le désir secret de vivre l’expérience de l’échangisme. Cette petite croisière, organisée par un club de nuit était pour nous l’occasion à ne pas rater. Très souvent, lorsque nous étions dans les bras l’un de l’autre, nous évoquions la présence d’une amie que nous aurions rencontrée et les caresses que nous partagerions. J’imaginais déjà lui donner du plaisir pendant que Philippe nous caresserait l’une et l’autre. Nous en parlions et cela ne faisait qu’augmenter notre plaisir. Durant l’été dernier, je me suis connectée sur un chat avec le désir d’y faire des contacts. j’ai entamé des conversations avec des jeunes meufs en essayant d’orienter le dialogue sur des sujets de plus en plus chauds. Je choisissait mes correspondantes en fonction de leur région en pensant déjà à une éventuelle rencontre. Pour l’âge, j’avais établit une fourchette allant de 18 à 30 ans. j’ai passé plusieurs soirées à faire des contacts et j’avoue que j’y trouvais un plaisir réel. Je tenais Philippe au courant de mes recherches et nous faisions ensuite l’amour avec de plus en plus de fougue. Au bout de quelques jours, j’avais établi surtout deux contacts avec celles qui allaient devenir petit à petit des amies et que je retrouvais régulièrement sur le chat. Toutes deux étaient, comme moi, bisexuelles. Clara , 18 ans dont je vous parlerai peut-être plus tard, mais c’est surtout notre rencontre avec Clara que j’ai envie de vous apporter. Qu’est ce qu’il attend pour se mettre nu, comme nous, qu’il nous montre sa queue, sa grosse queue, qu’il nous la propose. Je voudrais le voir quand il baise une autre fille, qu’il la lui met profond. Mon amante, je le sais se masturbe aussi : les légers mouvements de son bras ne me trompent pas.

 

 
Le temps passa suite à cette révélation, et nous devenions de plus en plus proche, je commençais à côtoyer ses amis ses conquêtes. Au moment où tout bascula elle fréquentait une demoiselle de 19ans du nom de Perrine. Comme souvent je me rendais chez Edwige et mes livres sous le bras je pénétrais dans son appartement. C’est Perrine qui m’accueilli, elle et son amis semblait tirés d’une occupation. Peu importait pour moi et nous voilâmes partis dans nos révisions Edwige et moi. Vers les une heure du matin alors que Perrine regardait la télévision, je décidais de m’en aller, laissant les amoureuses ensemble. Arriver chez moi je me rendit compte que j’avais oublié une partie de mes affaires chez Edwige. Puisque ‘était ainsi je me rendis chez elle et pouir ne pas la déranger je pris els clés qu’elle m’avait confié auparavant. En me glissant à l’intérieur de chez elle je surpris des bruits venant du salon,, en oubliant mes livre je jetait un oeil.
 
– nos mecs ne seront pas au courant. Comment veux tu qu’ils apprennent quoique ce soit ? Elle acquiesce et se rend à l’évidence. – Oui tu as raison et puis moi aussi j’ai envie d’une belle bite et celle la m’a l’air plus que convenable. On noue nos paréos au-dessus des nichons, mais ils cachent mal notre nudité, et on rejoint le mâle qui dit se prénommer Arnaud. Il a enfilé un short mais ne peux dissimuler son érection qui n’a pas failli depuis notre conversation. J’espère que Arnaud sera assez endurant pour nous honorer toutes les deux. Je lui présente Clara qui lui prodigue deux bises sur les joues. Ca commence bien. Nous nous dirigeons vers la maison et en moins de cinq minutes, nous sommes à l’intérieur. Arnaud nous complimente pour l’aménagement intérieur. Je me dirige vers lui et le fait taire par un baiser sur la bouche plus que glouton. Il ouvre les lèvres et nos langues se mélangent. Il embrasse parfaitement. Clara nous regarde et commence à se caresser la vulve en passant la main sous son paréo. Je décide de lui faire une pipe et descend, lentement vers son short. Arnaud me retient et me demande s’il peut prendre une douche. Gentlemen ce mec. Je l’accompagne vers la salle de bains et referme la porte derrière lui. Revenant dans le salon je m’aperçois qu’Clara est complètement nue et se masturbe comme une bête.
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Quelques passages sur ses lèvres, couvertes d’un soyeux duvet châtain, me confirmèrent qu’elle était déjà bien chaude et je glissai aussitôt un doigt dans sa fente. Elle était encore assez serrée, ce qui semblait indiquer que malgré mes premières impressions elle n’avait pas beaucoup d’expérience. Cela n’en serait que plus agréable, pensai-je alors, d’autant plus qu’elle mouillait grandement assez pour permettre le passage de ma queue. Celle-ci, toujours aussi raide, mais maintenant abandonnée, commençait d’ailleurs à me faire mal et à réclamer mon attention. – Tu es prête ? murmurai-je à Edwige, tout en la baisant tendrement sur les lèvres. – Oui, bien sûr, me répondit-elle en ôtant son T-shirt, révélant ses jolis nichons blancs comme du lait, aux tétons arrogants. Mais avant, je voudrais te déshabiller. Je me laissai faire avec bonne volonté, d’autant plus que je constatai à quel point ce jeu semblait amuser la fille, qui sans cesse effleurait ma queue, comme par inadvertance, torture d’autant plus insoutenable que la vision de son corps nu s’agitant autour de moi, et en particulier de ses seins joliment ballottés, achevait de me pousser à bout. Mais l’anglaise n’en avait pas fini avec moi : alors que je tentai de la renverser sur la fourrure qui recouvrait le sol, elle me résista et se mettant à quatre pattes sur celle-ci , elle me murmura : – J’adore faire l’amour comme cela… Elle me le prouva aussitôt en cambrant ses reins, soulevant ainsi son trou de balle d’une manière très excitante. Sa fente était grandement écartée et je fus pris du désir de la gouter. Ma langue parcourut d’abord rapidement la vulve de bas en haut puis elle glissa sans effort entre les petites lèvres, que j’embrassai avec délices. Clara poussait de petits cris et je devinais que le plaisir commençait à naître en elle. Son clitoris en témoignait, que je sentais de plus en plus dur contre mon menton. Je le pris entre mes lèvres et le mordillai tendrement. Le traitement que je lui faisais subir arrachait à Clara des couinements de plaisir, entrecoupés de mots en anglais : ‘ Good… It’s good … Your tongue on my cunt… ‘ Elle s’interrompit quand son plaisir parvint à son comble et m’interpella en français : – Maintenant… enfile-moi… Je ne demandai bien sûr pas mieux, mais avant je voulais tenter une petite expérience. Devant mes yeux, depuis un petit moment, s’agitait un mignon petit cul qui semblait me faire des appels bien indécents. Je voulais en avoir le coeur net et, tout en continuant mon méticuleux léchouillage, j’y glissai un doigt. C’était bien chaud et humide et mon doigt pénétra sans le moindre problème. J’en introduisis un autre et exécutai quelques mouvements de va-et-vient. Clara poussa un soupir qui m’apprit qu’elle m’était reconnaissante de ma délicate attention. Je savais maintenant ce que je désirais savoir : la petite coquine ne dédaignait pas ce genre d’amusement particulier que j’adore quant à moi, mais que je pratique trop peu souvent, mes copines étant bien souvent réticentes.

 
Je lui dis que si elle appartenir debout, ce consister plus traitable pour moi de lui laver la poitrine. De Sang-froid je gorge pas mal à la hâte sur ses seins. Les tétons planer avertir qu’elle est très excitée. Inefficace de chinoiser les choses… Son bidon plat est blanchir en hâte antérieurement que je ne détroit à ses jambes. j’ais son bas-ventre à éminence de mes yeux. Mais sa laine brûlé sur sa peau très casquer ne me autoriser pas de voir intense chose. Je diminué de la blanchir en m’appliquant sur ses fondement et à les orteils. Lorsque je lui tract que j’avais fini, elle me dit que non, que j’ai lâcher un chose. Je lui objecter qu’elle doit se calomnier de son entrejambe et lui fait voir qu’elle ne m’a pas engueuler la verge. Elle dit que ce n’est pas l’envie qui faire marcher manqué, mais qu’elle tenir de eu peur de me choquer. Elle ajoute qu’elle veut que je lui lave l’entrejambe.
Je m’applique à savonner les lèvres de son vagin. Je sens son clitoris grossir sous ma palpe. Elle me dit de ne pas oublier de laver dedans. Délicatement j’introduis mon majeur dans son vagin. Je fus surpris de pouvoir le rentrer en entier. Elle n’est plus vierge. Je tente quelques allées et venues de mon doigt dans son con et elle apprécie hautement. Rompant le charme qui s’est établi, je cesse toute pétri et commençe à la rincer. Elle s’entoure d’un pagne en guise de vêtement et nous rentrons dans la maison en prenant soin de ne rien laisser traîner derrière nous. La reluisante dort bien profondément. Avec le minimum de bruit, je lui souhaite bonne nuit et elle me laisse me coucher pour aller s’allonger à côté de sa belle soeur. Elle baisse la lampe, sans toutefois l’éteindre et je ferme les yeux pour dormir. Je n’arrive pas à trouver le sommeil, je bande toujours. La séance de la douche m’avait passablement excité. Pour comble des moustiques commençent leur danse autour de moi. Je me lève pour aller chercher une spirale à laquelle je met le feu. Très immediatement je n’entend plus le vol de moustiques, mais ne trouve pas le sommeil pour autant. Je ne la vis pas venir, mais sentis sa présence à côté du lit. Ouvrant les yeux je lui demande ce qu’elle a : ‘Je ne peux pas dormir.’ Je l’invite à s’allonger près de moi. Elle se couche sur le flanc, me présentant son dos. Elle prend la position du foetus en m’offrant ses fesses. Je me colle contre elle en m’arrangeant pour placer ma tige entre ses cuisses. En levant une jambe elle a la place de faire passer sa main et prend ma queue pour la présenter à l’entrée de son vagin. Je la pénétre en une fois. Elle est bien lubrifiée. Elle est, elle aussi, sacrément mouillée. Pendant tout le temps ou je la baise, elle ne dit rien. Juste de très faibles soupirs de temps à autres. Lorsque je me met à me répandre en elle, elle a une série de tremblements, mais pas un son ne s’échappe de sa bouche. Une fois calmée, je plaçe mon bras gauche sous sa nuque et l’enlace avec le bras droit. Elle se saisit de mes deux bras et tire fort pour que mon étreinte se resserre. Elle maintient la traction pendant un petit moment et la relâche en me disant merci.

 
Enfin, ma soeur, compatissante, se rendit compte de mon désarroi. Elle secoua Alison, qui sommeillait de plaisir, enlacée à elle, et lui murmura à l’oreille : – Je crois que Christophe a besoin de tes services… Alison ouvrit ses troublants yeux verts et comprit, à la vue de ma bite qui avait pris des proportions respectables, l’urgence de la situation. Quittant le confort des bras de Caro, elle s’approcha de moi. Toute trace de lassitude amoureuse disparue, elle ressemblait à nouveau à une chatte en chaleur. Elle me chuchota tendrement : – Tu vas voir, je vais bien m’occuper de toi… Après quelques instants de réflexion, elle ajouta : Tu sais, tout à l’heure, ton doigt dans… Elle hésita un moment : in my ass… – Ton cul… – Oui, c’est ça, mon cul. J’ai envie, comme cela, maintenant… – Mais cela va te faire mal ! – Non, je ne pense pas. Laisse moi faire… Elle se tourna vers ma soeur: – Please, Caro, I need your help… Se mettant à quatre pattes, elle emboucha ma queue qui n’en demandait pas tant. Caroline s’approcha des fesses de la belle britannique mais, n’ayant pas bien suivi notre discussion amoureuse, et se trompant d’orifice, elle se mit à lui lécher consciencieusement la moule. Alison réagit immédiatement à cette erreur de trajectoire qui entravait ses plans et, abandonnant ma verge, elle remit son amie sur le droit chemin. Tout allait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes, sinon que je ressentais à nouveau l’imminence de ma jouissance, que la fraîcheur de la bouche d’Ali avait tout juste retardée de quelques instants. Je prévins ma fellatrice du danger, qui abandonna aussitôt son ?uvre et me libéra. Caroline me céda la place. Sous la caresse de celle-ci, Alison s’était idéalement positionnée, les reins bien cambrés, la croupe haute et les cuisses écartées. Ses deux fesses étaient entrouvertes et dévoilaient son anus humide. Ainsi offert, celui-ci me sembla bien étroit et l’inquiétude m’envahit : sans vaseline pour préparer le petit orifice, ne nous étions-nous pas embarqués dans une aventure risquée ? Bien que n’étant assurément pas novice, Alison semblait avoir un cul bien étroit et, sans vouloir me vanter, je possède une queue d’un calibre supérieur à la moyenne et surtout un gland particulièrement développé. Fort heureusement, j’avais joui peu avant et présentai ainsi des attributs d’une taille plus raisonnable. J’introduisis mon majeur dans le trou du cul de la jeune anglaise, ce qui me rassura également un peu. Ma soeur avait en effet bien fait son travail : c’était brûlant et bien humide de salive, si bien que je pus introduire mon doigt jusqu’au bout, ce qui arracha à Ali un soupir de contentement. Mais la pauvre n’était pas au bout de ses peines (ou de ses joies)… J’appliquai mon gland, lui aussi bien humide, à l’orée de l’orifice et entrepris une lente progression. Sous la poussée, l’anus s’entrouvrit sans problème, et je man?uvrai si bien que mon gland fut à l’intérieur avant même qu’Alison ait pu pousser un gémissement. Paradoxalement, c’est moi qui manifestai le premier mon plaisir, tant ma verge éprouvait de bonheur sous la pression du sphincter étroit, mais l’anglaise me rejoignit rapidement. Un instant on ne put savoir si son ahanement était de douleur ou de plaisir mais rapidement il n’y eut plus aucun doute, Alison prenait elle aussi son pied. Cela m’encouragea à reprendre mon avancée. Je progressai sans aucun problème, maintenant que le gland était passé, et bientôt je fus au fond. Bon Dieu, quel pied ! C’est dans cette position, un bras sous sa nuque, une main sur son sein, et ma queue toujours plantée en elle que je m’endors. Le lendemain matin, aux premières lueurs de l’aube, je me réveille. Lala dort toujours. La petite soeur est debout devant notre lit. Je suis nu comme un ver. Le pagne de Lala découvre le haut et le bas de son corps. La petite comprend tout de suite ce que nous avions fait. Elle secoue Lala et lui dit quelques mots en malgache. Lala lui répond avec fermeté, presque avec brutalité. La petite se renfrogne et répéte les mêmes mots. Comme je demandais la traduction, Lala me dit que la petite menace de tout dire aux parents si elle ne peut pas nous rejoindre dans le lit. Lala finit par accepter et la petite saute sur le lit. Elle s’arrange pour se placer entre nous et reste un moment immobile. La petite a pris mon bras comme un oreiller. Lala, qui s’est un peu éloignée, a un sein à portée de ma main. Je me met à masser ce sein et à en caresser le téton. Lala me dit qu’elle aime bien. La petite s’en aperçoit et demande que je lui fasse la même chose. Je tente de protester, mais me Lala rappelle la menace… Alexia se réveilla la première, tard dans la soirée, aperçut la pine de Arnaud mouillée et raide, preuve que celui-ci devait avoir de beaux rêves, la prit en main et commença à le branler. Elle grimpa sur lui et s’assis sur la colonne de chair pour se donner du plaisir. Murielle, réveillée aussi, lui sourit, lui caressa le sein gauche et puis elle se releva pour venir s’agenouiller sur le visage de Arnaud. Sorti de ses rêves, il se mit à manger cette grotte qui laissait couler une rivière de mouille le long des cuisses. Il lubrifia un doigt qu’il plaça sur la petite pastille ridée et le lui enfonça doucement dans l’anus. Un deuxième doigt suivit puis un troisième. Au bout de de nombreuses minutes, il retira ses doigts, souleva les nichons de Clara pour se désempaler et amenant le chibre de sa verge devant l’entrée des entrailles, il s’enfonça au plus profond du boyau étroit. Pendant ce temps, les deux cochonnes, face à face, se caressaient mutuellement les seins et s’embrassaient, se tournant une pelle phénoménale. Arnaud sentit son plaisir monter et juta dans le fion de Murielle. Celle-ci caressait le bouton de Gina qui jouissait sans retenue, secouée par les spasmes d’amour. Le trio était heureux et le montrait ouvertement lorsque, plus tard, ils sortirent en boite, s’embrassant l’un l’autre.