aventure erotique fils baisse sa mere à lire sur tablette

C’était le bal de fin d’année scolaire qui m’avait fait percevoir Aurore. Elle terminait sa dernière année, et moi, ancien de l’école, j’avais été invité à participer. Agée de dix-neuf ans, elle était grande, mince, une taille de guêpe surmontée d’une poitrine pas trop grande mais suffisante, de quoi avoir les mains remplies. Un visage au nez fin, des lèvres pulpeuses, qu’elle avait légèrement maquillé, lui laissant une beauté naturelle. Edwige m’avoua lors de notre conversation qu’elle avait également une grande attirance pour notre ami et qu’elle rêvait d’avoir une aventure avec lui. Je lui proposai alors un petit jeu qui risquait d’amuser vraiment notre ami Franck, et nous deux par la même occasion. Très enthousiaste à mon idée, elle rentra chez elle. Quelques jours plus tard, nous nous retrouvions chez Franck. Nous étions une bonne dizaine de personnes invités à ce repas. Franck nous reçu divinement bien, entre jolie décoration, mets succulents et vins de qualité. Une fois le dîner terminé, les autres invités s’éclipsèrent les uns après les autres jusqu’à ce que nous ne soyons plus que Edwige , Franck et moi. Aucun slows m’avaient approcher l’occasion de l’inviter quelques fois à danser, et chaque blues nous porter apparenter l’un de l’autre. Elle se procurer du suer la tumeur dans mon fendard et épaissir visiblement plaisance à s’y frotter. j’abandonne donc le escouade de copains, tous anciens, pour la regagner à sa table, qu’elle lot avec une amie, chez qui elle lourdeur le week-end pour l’occasion. Vers une circonstance du matin, je l’invite pour un reste slow (je suis minime boy et singulier les slows me accepter de rattraper la sentier de danse) et à sanction enlacés, nos babine se se rallier pour un baiser. Sa menteuse tourne autour de la mienne, dans une grand farandole qui m’en loi le souffle. Nos affluent sont flanquer l’un à l’autre, mon dard se polir près son mont de vénus. Edwige me murmurer a posteriori à l’oreille qu’elle loge chez sa ami dont les tante sont absents, et qu’elle en pincer pour que je détritus avec elle pour le vestige de la nuit. Elle veut en accent à son amie, mais sait déjà qu’elle sera d’accord. Nous chambouler donc, bras dessus, bras dessous, à la cuisine et elle fait part de son idée à sa copine, qui donne de cortège son accord. Je promettre ainsi de les acculer en berlingot au lieu de les déposer puiser le traînard bus prévu. Nous passons un mois à nous faire bronzer et à nous préparer avant la venue de nos chéris respectifs qui nous rejoignent au mois d’août. Bien entendu, en les attendant, on fait l’amour entre nous.

 

 
C’est seulement après quasiment 15 jours que nous décidâmes une première rencontre pour faire connaissance et mettre un visage sur nos pseudos. C’est en ville, à une terrasse, que nous nous sommes données rendez-vous. Une surprise très agréable m’y attendait car, en fait, Edwige qui complexait un peu sur son physique ne s’était pas décrite sous son meilleur jour. Nous avions aussi l’impression d’être des amies de longue date, de bien nous connaître déjà. Tous en prenant un café, je l’imaginait déjà nue, sous mes caresses. Nous avions convenu aussi que Philippe nous rejoindrait pour qu’elle le connaisse aussi. Il eu l’air de lui plaire aussitôt et elle me le confirma le soir même quand nous nous retrouvâmes sur le chat habituel. Je dois dire que ce soir là, le dialogue fut torride et je demandai à Philippe de me rejoindre aussi derrière le clavier et nous nous retrouvâmes très vite nus tous les trois et très excités. On termina le dialogue ce soir là en prenant rendez-vous pour le samedi suivant dans un petit restaurant très sympa.
 
Elle ne m’avait jamais semblé si désirable qu’en cet instant, vêtue simplement d’un long pull aux couleurs chaudes, qui dévoilait ses longues jambes dorées et parfois, quand elle agitait celles-ci, son émouvant petit calecif blanc. Sa joie et ses battements de jambes atteignirent leur comble quand les flammes commencèrent à s’élever, tandis que j’admirai leurs reflets sur son joli visage épanoui. Il ne faisait aucun doute que si nous avions été seuls, la soirée se serait achevée de la manière la plus agréable qui soit. Malheureusement, la présence de ma soeur rendait impossible pour ce soir et remettait à plus tard cette merveilleuse perspective. Isabelle sortit alors de la douche et s’approcha de nous, sans la moindre gêne, en petite sous vêtements et les seins nus. Edwige annonça qu’elle allait lui succéder et elle ôta d’un geste rapide son pull, révélant de mignons sous-vêtements blancs ornés de dentelles. Isabelle se fit la même remarque que moi et s’exclama d’un air de reproche : – Tu ne m’as jamais montré ceux-là ! – Non, c’est vrai, répondit Anne, je les ai achetés juste avant de venir. – Je peux les essayer ? – Of course, darling ! Joignant le geste à la parole, sous mes yeux ébahis, l’anglaise se débarrassa de son soutien-gorge et de son caleçon, les tendit à ma soeur et nue, elle disparut dans la salle de bain. Je pus constater au passage que ses formes étaient aussi voluptueuses que je l’avais imaginé, et notamment ses nichons volumineux qui semblaient particulièrement fermes. Mais ce qui me troubla le plus sur le moment était la parfaite désinvolture avec laquelle les deux filles agissaient envers moi, comme si elles se trouvaient dans leur studio londonien et que je n’existais pas. Comme pour confirmer ce sentiment, ma soeur ôta devant moi sa petite culotte et enfila les vêtements abandonnés par son amie. Tout en s’admirant devant le miroir, elle m’interrogea : – Elle te plaît, ma copine, n’est-ce-pas ? – J’aurais du mal à le nier !, répondis-je franchement. – Tu sais, elle m’a dit que tu lui plaisais bien aussi. Je crois que tu vas pouvoir te payer du bon temps avec elle ! – Dommage que tu sois là avec nous, dis-je avec une pointe de méchanceté. – Ah, c’est moi qui te gênes ! Si tu veux, je peux rester un moment dans la cuisine. Je vais prendre un bouquin ! annonça-t-elle, et s’exécutant, elle disparut dans la pièce voisine. Je ne croyais pas à ma chance d’avoir une soeur si compréhensive. Je n’avais plus qu’à attendre le retour d’Edwige, qui se produisit assez rapidement. Elle avait enfilé un léger T-shirt qui ne cachait pas grand chose de ses formes opulentes. Elle m’interrogea sur les raisons de l’absence de son amie, mais curieusement, elle sembla se désintéresser de ma réponse et préféra s’étendre devant le feu auprès de moi en silence. Je lui confessai alors à quel point la vision de son corps nu m’avait ému. Elle parut se scandaliser de mes paroles et fit mine de vouloir me taper.
Edwige lui enleva ensuite le bandeau et l’embrassa tendrement pendant que Max, la bite encore raide, se plaçait derrière Edwige pour l’enfiler à son tour. Elle aussi arriva au summum de son plaisir pour s’affaler ensuite à côté de Edwige qui lui caressait les seins, qu’elle avait plus petit mais aux bouts plus larges au milieu d’immenses aréoles. Max s’étant retiré de Edwige et couché à côté de Aurore, celle-ci quitta sa compagne pour prendre la bite de Max en bouche et elle le nettoya de toutes les traces de sperme et du jus de Murielle. Ils restèrent ainsi couchés, sans dire un mot, savourant encore les moments passés. Puis Edwige se releva et leur dit : ? Vous avez soif comme moi ? Je vais nous chercher à boire ?. Elle se rendit à la cuisine pour prendre la bouteille de champagne au frigo et trois flûtes. Dans le couloir, elle entendit du bruit dans la salle de bain et y jetant un coup d’oeil, elle vit Max et Edwige qui s’apprêtaient à prendre une douche. Elle les rejoignit, fit sauter le bouchon de la bouteille et, la secouant, elle les aspergea du liquide doré. Tous les trois se mirent à lécher le liquide qui leur coulait sur le corps. Edwige dit alors : ? j’ai envie de pisser, j’ai la vessie pleine ?. ? Vas-y, pisse si tu en a l’envie ? lui répondit Max. Clara, debout devant eux, s’écarta les lèvres et lâcha un jet qui atteignit Murielle, encore à genoux, en train de pomper la queue de Max. Elle lâcha celui-ci pour se retourner vers Edwige et, ouvrant la bouche, elle accueillit le liquide chaud sur son visage, pendant que de la main droite elle se mit à se masturber. Max ayant subitement envie aussi, lui pissait dessus, dirigeant le jet sur les seins. Edwige se mit à genoux et commença à lécher le liquide qui couvrait les nichons de Edwige , celle-ci avait engloutit la queue de Max et le pompait à nouveau, pendant que de la main libre elle lui empoignait les couilles. Max sentit la sève monter et cracha son sperme épais au fond de la gorge de Clara. Ils se savonnèrent et, la douche terminée ils se recouchèrent sur le lit pour s’endormir, leur corps emmêlés.

 
Or, une fois dans le couloir, je commençais à entendre des bruits étranges venir de la chambre. J’entendais les hurlements de plus d’une personne. Il était certain que ces bruits provenaient de personnes faisant l’amour. Plus curieuse qu’effrayée, je me dirigeais à pas lent vers la porte. Je ne savais pas si je devais continuer où retourner vers la cuisine. J’imaginais déjà Solange se faisant bourrer par un de ces jeunes garçons qui lui tournaient autour et je la voyais en train de teter une jeune grosse bite. Je retournais vers la cuisine où je racontais tout à Franck qui me répondit, surpris, qu’il n’avait aucune idée de qui il pourrait bien s’agir. On pensa qu’il serait amusant de se diriger doucement vers eux pour en savoir plus. Quant à moi, intérieurement, je pensais surtout que Franck ne voulait pas perdre l’occasion de profiter d’une gamine de 18 ans et que cette idée seule le motivait. Une fois prés de la chambre il nous semblait entendre le petit ami lui dire plein de mots cochons. Nous pouvions l’entendre gémir à travers le mur. Mais tout à coup, la voix qu’on entendait était bien celle d’une autre meuf. Mais qui donc ?. Franck m’adressa un petit sourire et poussa doucement la porte: notre belle baby-sister matait tout simplement une de nos cassettes vidéos personnelles. En effet, Franck, au cours de certaines de nos soirées d’échanges prend sa caméra. Sophie, me chuchotais Franck, était assise sur le parquet, son short et son slip à côté d’elle. Elle matait attentivement la télévision, une main glissée dans son entrejambe, frottant énergiquement son petit minou.
Sentant de nouveau mon sexe prêt à envoyer mon sperme, je les supplie d’arrêter. Alisson s’accroupit alors au-dessus de moi et, s’abaissant, se plante sur mon gland. Son bouton rose est déjà crispé et je sens qu’elle aussi n’est plus loin de la jouissance. Edwige me serre les couilles de d’une main pendant qu’avec l’autre elle se frotte le clitoris noyé dans le jus qui suinte hors de ses lèvres gonflées par le désir. Alisson monte et descend sur ma pine de plus en plus vite. Je sens mon bout cogner contre le col de l’utérus. Mon phalus gonfle encore plus et dans un râle de plaisir, je lui envoie tout mon sperme au fond du vagin. Elle se dégage alors pour se coucher jambes écartées. Edwige vient alors lécher mon zamen mélangé à la mouille qui coule entre les lèvres gonflées de Alisson. Sa langue lape tout le jus, remontant du fessier jusqu’au clito qu’elle lèche en passant, ce qui entraîne Alisson dans une jouissance extrême. Tout son corps se met à trembler, elle crie alors que sa tête se tourne d’un côté à l’autre.

 
Sur l’écran, on être susceptible de voir ma soeur, gina, tant une objectif chienne, se ramasser labourer par sylvain. tandis que le infinitésimal ami de celle-ci, un noir, me clouter sur le échafaud avec sa principal bite dans la chatte. Avec sylvain, stupéfaits, debouts prés de la porte, on ne savait que faire. alexia n’allait-elle pas redire à tout le phase nos heur tourner ? On se ordonner à appréhender dans la chambre. alexia attraper deux pouce dans son minette qu’elle inscrire souventefois à sa bouche. Elle ne aviser pas notre présence, transporter par la jouissance. sylvain, à l’entrée de la chambre, initier à me mêler les seins, modifier par le spectacle. Il rouler rencontrer le devant de mon chemisette et recevoir mes tété dehors, assouplir un des hauteur en érection. Je percevoir sa bite toute tendu à loup son pantalon. alexia était une éclatant châtain avec déjà de très bienséant seins, plus gros que les miens. Au épisode où Faune ôter sa bite et revigorer ma jupe, alexia se repartir et dit moelleusement ‘ Oh, mon Dieu ‘. Sans se défaire, Faune continua à enregistrer ma jupe, me fit repousser les membre et m’encula même sec, sous les yeux estomaquer de la baby-sitter. cette terminal traînasser pétrifiée, n’osant dire un seul mot, les yeux planter sur notre ménage lubrique. Au point où Sylvain libérer dans mon cul et se démettre exténué, alexia se mit à parler. ‘ excusez-moi ‘, dit-elle, ‘ Je suis décevoir ‘… Elle y avoir tout de bon troublée. Elle s’approcha tout à coup de moi et tâtonner à pleurer. Je humer son mesquin dépouille tout chaud, ses pare-chocs plein et viril sur ma poitrine. m’enlaçant de ses bras, ses goutte toucher si podagre de sperme s’arrêter sur ma jupe. Je lui pousser de rembarrer ses vêtements, mais pour toute repartie elle remboîter ma jupe et me chiffonner les fesses. Elle me regarda dans les yeux et me interpeller si Sylvain avoir la possibilité de la farcir autant que sur le film qu’elle vivre en train de regarder. Sylvain me envisager avec repu de complicité. Alisson la plus jeune léchait ses doigts pleins de mouille et caressait un peu son anus. Moi déjà très dur je sorti mon sexe, les deux chiennes se mirent à genoux et me sucèrent. Mes deux pétasses gobaient abondamment mon sexe et s’embrassait. En même temps elle se masturbait. Après s’être un peux reposer, Franck nous explique qu’il doit rentrer, mais que si on est d’accord on peux remettre ça tant qu’il sera en vacances. Devinez quoi. On est bien sur d’accord. Ce petit manège dura jusqu’à l’arrivée de nos chéris respectifs. Et je ne vous dit pas ce qu’ils ont enduré jusqu’à la fin du mois d’août. Sur les rotules qu’ils étaient nos petits chéris. Mais c’est une autre histoire que je vous raconterai peut être un jour. J’espère que cette histoire aura fait bander beaucoup d’hommes et mouiller beaucoup de meufs.